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I'll always be back to you - PV Eireen

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De la main de Aindreas An'Sionnach signé le Lun 10 Juil - 17:15
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Belfast, la condition là-haut était de pire en pire et j’avais pris la décision de monter voir ce qui s’y passait. Prenant avec moi quelques frères et sœurs, laissant la meute entre les mains de Mathias et Marianne. Juste une question de quelques jours, rien de plus, mais d’aller rendre visite à mes anciens alliés. Wellan, entre autre. Je m’inquiétais pour eux bien que la situation des miens était tout ce qui m’importait, mais ils avaient été ma famille et je devais savoir. Léandre allait de plus en plus mal, il nous fallait les aider. Cette putain de coalition avait été signé et elle nous obligeait à respecter nos paroles. Nos promesses. A se serrer les coudes comme jamais nous ne l’avions fait et à rester solidaires entre nous. Alors je n’avais pas le choix que d’assumer mes responsabilités. Comme toujours, comme à chaque fois. Las, je faisais les cent pas dans la pièce principale de notre cabanon. Un petit salon avec un simple canapé, un meuble sans télé sur lequel reposait bouteilles, cendriers à moitié pleins, et quelques babioles à Eireeen. Au-dessus, la mezzanine, là où je pionçais avec Aby. J’avais laissé la chambre à Eireen, pour qu’elle puisse avoir son intimité. Ce n’était pas grand, ce n’était pas du luxe, mais au moins, c’était chez nous. Berçant ma fille pour tenter de l’endormir je lui murmurais une petite comptine. L’Araignée Gipsy. Qui l’eut cru que je ferais ça un jour. Moi, pouponnant mon propre enfant. Mais pourtant c’est bien ce que je suis en train de faire. Mais en vue du regard que me lance ma propre fille, soit ma voix est tout simplement plus horrible que tout ce que j’avais envisagé, soit c’est qu’elle me trouve bidon comme père. Franchement, je sais pas trop ce qui se passe dans sa petite tête.

« Tu dois dormir p’tit Dure à cuire. J’partirais pas longtemps je te le promets. Puis… Tata Eireen sera là pour toi. »

Je lui parle, et je ne sais pas pourquoi, mais je sens qu’elle comprend. Je sens qu’elle se doute que je dois la laisser pendant quelques jours. Je pourrais très bien confier cette mission à Aodh et resté, mais j’ai besoin de savoir, j’ai besoin de revoir cette ancienne famille qui était la mienne. Je leur dois pratiquement tout ce que j’ai eu de ma naissance à mes 36 berges. Mais Aby ne dort pas, Aby me regarde, avec ses grands yeux bleus et tout ronds. Y’a des jours je me dis qu’elle est flippante et qu’elle va m’bouffer. Cette pensée me fait sourire, c’est abusé de penser ça de sa propre môme sérieux, ce que je peux être con. Venant l’embrasser sur le front je me contente de l’assoir dans son parc qui se trouve au milieu de la pièce. J’abandonne. Elle est bornée cette gosse, elle ne dormira pas. C’est comme ça. Elle a gagné. J’avoue que ça ne faisait que cinq minutes que je la berçais, mais la patience et moi, c’est pas une nouvelle, on n’est pas très potes. M’allumant une clope je me laisse tomber dans le canapé après avoir choppé une bière, regardant les cartes qui se trouvaient sur la table de salon. Le chemin le plus rapide mais surtout le plus sûre pour me rendre à Belfast. On ne sait pas sur qui, ni pire, sur quoi on peut tomber. Des Léviathans par exemple, je sais qu’on ne fait pas le poids contre eux alors autant passer loin de ces enculés. Aodh avait tracé le chemin la veille, alors que Daryl en proposait un autre. Alors évidement, c’était à moi de trancher et à moi de prendre cette décision. Comme toujours. Tirant sur ma clope j’ai tracé un troisième trait sur la carte. Faisant une croix pour marquer un arrêt à Riverdall.

Riverdall, la ville montée par mes anciens frères d’armes. Je savais qu’ils me détestaient tous là-haut pour ce que j’avais fait. Partir sans ne rien dire, les laisser tout seuls sans explications alors qu’ils avaient cru en moi. Des explications, je me devais de leur en fournir, et c’était le bon moment je crois pour le faire. Enfin, c’est celui que j’avais choisi pour enfin les regarder entre quatre yeux et leur dire pourquoi leur leader c’était fait la malle. A l’époque, ils n’auraient pas compris, mais maintenant ? Maintenant je l’espère. Ca fait deux ans que je ne les ai pas revus, mis à part Scott et Amarok. Scott, c’est surtout lui que je veux voir. Sa réaction à la réunion de la coalition avait été brutale, mais je n’avais rien dit. C’était légitime. Je l’avais laissé tomber et clairement, je ne vois pas comment il pourrait me pardonner d’avoir fait ça. J’avais perdu des amis dans cette histoire et j’en n’étais l’unique responsable. Si je m’en voulais ? Non, pas vraiment, j’en avais marre de culpabiliser pour que dalle, de porter le poids des échecs sur mes épaules. Je n’étais pas un Dieu, Aodh me l’avait fait comprendre. Personne n’est infaillibles. Personne n’est parfait, et des conneries, on en fait toujours. C’est légitime, et c’est ce qui nous aide à ne pas recommencer. Je suis enfin tranquille de ce côté, mais parler, m’expliquer, j’en ai besoin. Je ne suis pas responsable de la perte de River Crow. Notre intervention n’aurait servi à rien de toute manière. Nous étions tous condamnés, et nous le savions tous. Alors ça ne sert à rien de me jeter la pierre. Ca ne sert à rien de me rendre responsables d’un truc que je n’ai pas fait. J’aimerais tellement que Scott puisse le comprendre.

J’ai écrasé ma clope dans le cendrier, m’en rallumant une autre presque dans l’instant. Je me sentais stressé, comme à chaque fois que je devais partir. L’appréhension de laisser ma Dure à Cuire, de vous abandonner tous. J’avais toujours peur qu’on profite de mon absence pour vous attaquer. C’était de la paranoïa, mais c’était plus fort que moi. Me laissant tomber dans le fond du canapé j’ai soupiré un coup, hésitant. Je ne savais pas si c’était une bonne idée ou pas de partir comme ça par les temps qui courent. Je ne vous ai jamais laisser depuis maintenant deux ans, et là, je songeais à partir en mission pour quelques jours ? Qu’est-ce qui ne tournait pas rond chez moi ? J’avais une fille, une famille, et tout ce à quoi je pensais c’était aller prendre des nouvelles de ce passé qui m’avait bouffé ? Un passé oui, mon passé. Et ces gens… Ces gens j’en avais aimé pour certains, et je pense que je ne voulais, ne pouvais pas renier. C’était à moi de prendre une bonne décision, la meilleure chose à faire. Aodh devait venir avec moi de toute manière, je ne risquais rien, mais laisser partir les hommes aptes à prendre soin du clan ? Ca ce n’était peut-être pas une très bonne idée. Quand t’es rentrée dans la pièce c’est dans cet état d’esprit que j’étais. Désorienté. Ne sachant plus trop quoi faire. J’ai simplement tourné le regard vers toi en recrachant un épais nuage de fumée. Je crois que j’allais entamer un truc plus fort que la bière, histoire de me vider la tronche. Picoler devant Aby c’était pas très cool, je te l’accorde, mais elle était tellement petite, elle ne s’en souviendra pas. Je sais, excuses de merde quand tu nous tiens, mais on ne se refait pas, et les mauvaises habitudes, c’est dure de les oublier.

« Je pars demain pour Belfast avec Aodh et Daryl, j’ai b’soin que tu t’occupes de Little Badass. Ca te déranges pas ? »

Cette mission, non, je ne t’en n’avais pas parlé. A vrai dire on n’en n’avait parlé à personne. Quitter la meute c’était jamais une chose facile, encore pire pour moi. Et j’avoue, je te prenais sur le fait, comme ça. C’était pas cool ça non plus. Je me suis relevé pour venir vers toi, comme un grand frère, je t’ai embrassé sur le front avant d’attraper la bouteille de whisky et nous en servir deux verres. J’avais une chance sur deux de te voir gueuler.  Je venais de lancer les hostilités, alors, t’allais me sermonner et me dire que je fais chier ou pas ?


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De la main de Invité signé le Mar 18 Juil - 11:10

As & Reen

don't  leave me


« Je pars demain pour Belfast avec Aodh et Daryl, j’ai b’soin que tu t’occupes de Little Badass. Ca te déranges pas ? »

Ok, ne pas s'énerver. Ca ne sert à rien avec As de toute façon. S'énerver pour quoi ? Perdre du temps, de l'énergie ? S'engueuler, se déchirer, alors que d'autres sont morts un peu avant ? Je me suis disputée avec Trinity. Je me suis disputée avec elle et aujourd'hui je n'ai même plus l'occasion de lui parler. Quoi que je dise, quoi que je fasse, As va de toute manière y aller, alors quoi ? Faire un coup d'éclat ? Je ne bouge pas alors qu'il s'est levé pour venir me voir. Il dépose un baiser sur mon front – le traître ! – et file chercher sa bouteille de whisky. Vraiment ? Vraiment, du whisky, alors même qu'il vient de m'apprendre un truc comme ça ? En plus il sort deux verres. La colère reflue pourtant, quand je le regarde. Je ne peux pas m'énerver. Non seulement parce que je le regretterais mais aussi parce que de nous deux, c'est moi l'adulte. Oui, assez étonnant à croire, mais c'est le cas. Il a beau se démener comme un diable au combat, être l'homme le plus protecteur que je connaisse, je sais que de nous deux, c'est moi qui garde la tête sur les épaules. Alors je ne peux pas juste partir dans des éclats de douleurs comme lui se permet parfois. Mais je ne peux pas non plus faire comme si de rien n'était. Passer sur tous ses coups de tête. Les mots se bousculent dans ma bouche mais je n'arrive rien à sortir. Alors je m'assois sur le canapé pendant que le petit ange est calme, et j'attends qu'il serve le liquide ambré. Je ne sais pas si je vais le boire. Ca a beau être sa boisson préférée, je ne suis pas une grande fane – et il ne faut pas gâcher, n'est-ce pas ?

« – As. »

Le nom claque et je gronde presque. Le pire c'est que je peux voir dans son regard l'interrogation. Il joue avec mes nerfs et il le sait. Il sait aussi que je ne pourrais jamais lui en vouloir bien longtemps. Je le scrute un long moment, profitant du silence instauré : tant que je n'ai pas encore parlé, je suis maître du jeu. Dès que j'aurai soupiré, dès qu'il me taquinera, je sais que je serai cuite. Rien que le bisou sur le front a déjà commencé à entacher ma volonté. Saleté d'alpha.

« Déjà, sois prudent. Et ne fais rien d'idiot. »

On pourrait croire qu'il s'agit d'une remarque bête et sans importance mais je pèse chacun de mes mots. Aindreas a le tempérament  a le tempérament de feu. Qui sait ce qu'il serait capable de faire si on venait à le contrarier... Autant c'est une qualité que j'adule quand il s'agit de tout faire pour nous protéger, autant je sais que ce côté tête-brûlée... il le payera forcément un jour. Pitié, pas maintenant. Dans très, très longtemps. Que je sois assez vieille pour avoir oublié son visage et le son de son rire. La seule bonne nouvelle que je vois se profiler avec son départ est que je n'aurai qu'à m'occuper d'un gosse, plus de deux.

« Ramène-les moi sains et saufs. »

Deuxième commandement. Ne pas que ça dérape, d'une manière ou d'une autre. Il est bien entouré, Aodh et Daryl sont de très bons combattants, des gens fidèles, de personnes que je porte dans mon cœur. Deux personnes qui risqueraient aussi leur vie pour protéger As ou simplement la meute. Il ne risquait rien, mais c'était toujours l'angoisse de les voir partir. De se dire que le monde est bien hasardeux, parfois, et qu'on ne peut jamais tout prévoir. L'idée de rester seule, aussi. Il y aura toujours Aby et ses babillages mais il n'y aura plus cette présence masculine que j'ai appris à apprécier. A désirer.

« Et je peux savoir ce qui te prend, là, pour partir là maintenant ? »

Ca fait des mois, maintenant. Pourquoi aujourd'hui ? Il a reçu des nouvelles ? Un flash ? Un mauvais rêve qui lui a rappelé tout ce qu'il a laissé derrière lui ? C'est con mais l'instinct protecteur que j'ai envers lui se réveille, se révèle, et peut-être une pointe de jalousie aussi. Je l'imagine bien se dire que ce n'est pas dangereux, que ça ira vite, que ce n'est qu'une mission de quelques jours « ni vu ni connu ». Je sais aussi qu'il doit pas en mener large pour qu'il me serve un verre. Tiraillé entre deux familles, peut-être. Je ne peux lui en vouloir. Je n'ai toujours connu que la meute, rien d'autre. Lui a laissé les fantômes du passé dans son sillage. Je n'ai de toute façon pas mon mot à dire. Je pourrais tempêter, me rouler par terre, faire des pieds et des mains, As à cet entêtement caractéristique que j'aime autant que j'abhorre.

« A la tienne, alors, je souffle en trempant mes lèvres dans le liquide. »

Le morsure de l'alcool me rassérène un peu. Je peux comprendre pourquoi il l'aime tant, mais ce meilleur ami est plus vicieux encore que tous ceux du genre humain .
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De la main de Aindreas An'Sionnach signé le Jeu 27 Juil - 12:21
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As. T’avais prononcé mon nom comme si tu commençais déjà toute une liste de reproches. Mais je n’ai rien dit, venant prendre place sur le canapé à côté de toi après avoir donné son doudou à Aby qui trainait de l’autre côté du parc. Je la regardais, là, attrapant les barreaux avec ses deux petites mains pour essayer de se relever avant de retomber sur ses petites fesses. Ça me faisait sourire. Elle avait à peine un an et elle voulait déjà cavaler de partout. Cette môme aura ma peau je le savais. Je suis resté là, te regardant en coin, attendant que t’ouvres enfin la bouche. Partir loin de vous, ça m’arrivais rarement, sauf pour partir dans une chasse parce qu’un Léviathan, ou autre, trainait un peu trop sur notre territoire. Notre territoire, seuls les membres de coalition avait le droit d’y entrer. Les autres ? C’était hors de question. On se protégeait coute que coute, comme on pouvait, avec ce qu’on avait. T’as commencé. Déjà. Etre prudent. Comme toujours. J’avais envie de te répondre que je l’étais à chaque fois prudent, mais se serait te mentir. J’avoue, des fois, trop souvent, je faisais des trucs sans trop réfléchir. A l’époque, j’analysais, et puis, il y a eu cette histoire avec Aby, et après ? Après je n’ai plus jamais été le même. Et déclencher le gène n’a aidé en rien à ça. Pire encore. On se sent tellement invisible qu’on en oublie qu’on est mortel malgré tout. Mais promis, je vais essayer de l’être, prudent. Pour ne pas t’inquiéter, pour ne pas que tu te fasses du souci, parce que je le savais, t’allais t’en faire beaucoup.

Te les ramener saint et sauf. Oui, j’y compte bien. Cette remarque m’a fait sourire alors que je vidais mon verre pour m’en servir un autre. Tu n’avais toujours pas touché au tien. Je savais que ce n’était pas ton truc, mais bon, j’avais que ça sous la main. On avait siphonné toutes les bières la veille, je venais de tiser la dernière avant que tu ne rentres. Dans le fond, on ne faisait rien de mal. On buvait l’apéro, tout simplement, discutant de chose complétement banale non ? Banale. Peut-être pas en fait. Toi non plus t’aimais pas quand je partais comme ça, loin, et ce même quand c’était une question de quelques jours. Trois ou quatre pas plus. Ce qui me prenais ? Ta remarque m’a fait rire, légèrement. Je t’ai regardé avant de trinquer et de me relever, allant chercher une lettre écrite de la main même de Jayden Fell’s. Ce vampire barré qui tentait de trouver un remède au virus dont étaient infectés une grande partie des vampires. Soit disant que notre sang aurait des vertus pour eux. Soit disant qu’on pouvait les aider. Et tu vois, certains d’entre eux avaient été ma famille. Je ne pouvais pas les laisser comme ça. C’était mon devoir de les aider. On avait signé cette chartre, on avait signé pour la coalition. Maintenant ? Maintenant on ne pouvait plus revenir en arrière. On n’avait plus le choix, alors bon. C’était comme ça. J’ai soupiré en reprenant place à côté de toi, te tendant ladite lettre. Vidant mon verre, le servant, encore. Fallait vraiment que j’arrête de boire, c’était plus possible.

« J’ai reçus ça la semaine dernière. On part que quelques jours, trois, quatre tout au plus. On va passer par les limbes, c’est moins risqué. On fera un arrêt à Riverdall. Je dois parler à Scott. Ca fait deux ans que je laisse trainer le truc, je lui dois des explications. On fait une prise de sang et on repart promis. Ecoute Reen, on a signé cette putain de chartre l’an passé, on est obligé de les aider. C’pas… le but de déclencher une guerre inutile. C’est juste un service. Rien d’plus. »

Un service oui. Ni plus ni moins. Et surtout le moyen pour moi d’en finir avec ces vieilles rancœurs. J’avais été leur leader durant tellement longtemps, et je m’étais tiré du jour au lendemain. Regardant River Crow flamber sans rien faire. Je ne les avais pas aidés. Alors je comprends l’amertume que Scott avait encore pour moi, mais maintenant, ça ne pouvait plus durer. Je les avais laissé tomber et moi aussi je m’en voulais pour ça. J’avais tellement voulu vous protéger à ce moment-là, c’était tout ce qui m’importait. Vous protéger vous, plus que les autres. Je t’ai regardé, venant passer un bras autour de tes épaules pour t’attirer contre moi. T’étais inquiète je pouvais le sentir à des kilomètres à la ronde. Ca allait bien se passer, comme toujours. Je te le promets Reen. Pas de risques inutiles. Non. Je serais… Prudent. Autant que je le pouvais. Je te confiais mon sang, la chair de ma chair, j’avais confiance en toi alors ai confiance en moi ok ? Je savais que t’avais conscience que ma situation était compliqué, mais je ne pouvais pas les laisser tomber. Je devais trop à Wellan pour lui dire simplement d’aller se faire foutre, c’était pas moi ça. Je n’avais pas le droit de leur faire ça. Je n’avais pas le droit de leur dire de simplement se démerder avec leurs soucis. Nous on ne risquait rien. J’avais conscience que Tullamore serait foutu de nous pondre je ne sais trop quel virus pour nous aussi, mais pour l’heure, c’était les vampires et leur immortalité qui les intéressait. Pas nous. On était plus ou moins tranquille pour l’instant. C’est ce que j’essayais de me dire. Oui, qu’on ne risquait rien nous ici. Comparé à eux.

« Fais pas la gueule, j’vais t’manquer c’est ça ? T’auras cas m’voler un T-shirt et dormir avec t’auras l’impression de dormir avec moi comme ça. »

Je te taquinais, comme toujours, venant t’ébouriffer les cheveux avant de te relâcher. Rigolant furtivement à ma connerie avant d’attaquer la bouteille à même le goulot. Je picolais beaucoup. Moi aussi j’étais inquiet. Mais j’essayais de ne pas te le montrer. J’étais inquiet a l’idée de vous laisser tout seul. Inquiet a l’idée qu’on puisse profiter de mon absence pour venir vous attaquer Aby et toi. Peut-être que je devrais demander au Huns de venir vous protéger, mais je n’avais qu’à moitié confiance en vous. Les Moriangias était déjà là-haut, et je n’avais pas confiance au clan Bartoli. Eux, ils n’étaient clairement pas avec nous. J’ai froncé le nez, je ne le sentais pas en vrai. C’était horrible. J’avais comme un mauvais pressentiment. Peut-être bien que je devrais rester. Peut-être bien que… Le cul entre deux chaises comme toujours, j’avais trop peur de prendre une mauvaise décision. De faire une connerie. J’ai soupiré, fixant le vide, inquiet. Je crois que s’il vous arrive un truc je ne me le pardonnerai jamais. Non. C’était certain. Je ne me le pardonnerai jamais.


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De la main de Invité signé le Jeu 3 Aoû - 23:01

As & Reen

don't  leave me


Et il boit. Continue de boire. Vider les verres, dans l’espoir de se vider l’esprit. Je ne vais rien dire. J’ai toujours le même mantra. Ne pas s’énerver. Parce que ça, je le changerai pas, et que s’il veut y trouver un quelconque exutoire… Je n’ai jamais aimé la boisson. Un peu la bière, beaucoup le vin, quelques gouttes de champagne quand les paillettes de l’existence nécessitaient un peu plus de bulles pour s’émouvoir un peu plus. Boire un peu, de temps en temps, pour fêter quelque chose, oublier les histoires, s’abîmer dans l’éclat de nos rires tonitruants d’un alcool brûlant. Là je ne saurais pas à quoi boire. A qui. Fêter son départ ? Bon dieu, non. Oublier son départ ? Déjà plus. Sauf que je n’ai pas l’aubaine de pouvoir oublier. Je veux me souvenir de tout, à chaque instant, que ce soit marqué au fer rouge comme un million de cicatrices. J’aimerais oublier Trinity, son rire, son parfum, la chaleur de ses étreintes, la fraîcheur de ses baisers, lorsqu’elle me faisait des « attaques de bisous ». Devenues bien plus rares alors que les années passaient, je me souvenais encore du goût de son gloss sur mon menton, de l’éclat de son regard lorsqu’elle devenait un peu trop câline pour moi. Alors oublier… Une douce paix que je ne veux pas obtenir. Je n’en ai pas le droit. Je dois me souvenir de tout. Mais As trinque, et comme il trinque, je me dois de boire un peu. Ce ne serait pas poli sinon. Peut-être même que ça lui apporterait le mauvais œil ? J’suis pas une gamine superstitieuse d’habitude, mais là, je dois avouer que je préfère mettre toutes les odes de notre côté. Ne pas fâcher un dieu mineur de dernière minute, ne pas recevoir une malédiction de derrière les fagots parce que j’aurais trop juré ou pas assez bu. Alors je trempe les lèvres, goutte l’essence dorée qu’il m’a servie, qu’il aime tant. J’aimerais comprendre. Comment il peut apprécier le goût du kérozène dans sa gorge. Peut-être que c’est son propre enfer personnel. Une petite flagellation alors que l’horreur ambrée capitonne son palais.

As se lève, va chercher quelque chose, quelque chose qui pourrait vraisemblablement prouver pourquoi il part. Ou au moins me donner une explication un minimum banale. Qui tienne la route. Une petite corde, une once d’honnêteté, de quoi calmer le dragon qui gronde en mon sein quand je comprends qu’ils vont partir pour me laisser… seule ? Non, je le ne serai pas. Avec la meute, on n’est jamais vraiment seul… Ce n’était pas la solitude en elle-même que je craignais, mais l’absence de ceux que j’aimais le plus. Une lettre. Il me ramène une foutue lettre. J’aime lire mais je n’aime pas les blagues alors je parcours rapidement l’écriture manuscrite, lettres calligraphiées mélangée aux pattes de mouches du vampire qu’il représente. Âme tourmentée et souillée par les années. Verre qui se vide, qui se reremplit, paroles égarées qui essayent de me réconforter. Essaye encore, As. Il a reçu ça la semaine dernière. Ils partent, quelques jours, pas plus de quatre, mais je les connais les loustics, j’en compte six. Histoire de ne pas m’inquiéter. Il doit parler à Scott, à Riverdall, d’accord, je hoche la tête, j’écoute, j’intègre, je réfléchirai ensuite. Nouvelle lampée, juste un peu, de quoi alimenter le feu de mon cœur le temps que ça glisse dans l’œsophage et que ça fasse son petit bonhomme de chemin.

« Ca fait deux ans que je laisse traîner le truc, je lui dois des explications. » Ouais, je suis d’accord. « C’est vrai que ce serait plus correct, je m’amuse. »

Je m’amuse pas pour me moquer de lui ni de la situation. Je m’imagine plutôt le démon que j’aurais eu à la place de ce pauvre Scott. Je crois que je serais allée le chercher moi-même.

« On fait une prise de sang et on repart, promis.
– J’ai l’impression d’être ta mère...
»

L’agacement s’est un peu dilué dans l’alcool. Je sais qu’il fait ça parce que c’est un type bien. Enfin en tout cas, un type que j’apprécie, que je respecte. Il fait ça parce qu’il le doit. S’il ne le faisait pas… alors je crois que je serais presque encore plus en colère.

« Ecoute Reen, on a signé cette putain de charte l’an passé, on est obligé de les aider. C’pas… le but de déclencher une guerre intuile. C’est juste un service. Rien d’plus. »

Je sais que je me laisse facilement convaincre. Que je me laisse apaiser par ses explications. Il n’y peut rien, c’est comme ça, c’est mieux pour tout le monde. Prenons le raccourci et il y aura moins de blessés. Je suis d’accord quelque part. L’autre partie de mon cœur est juste en colère de le voir partir.

Un service. Un service pour lui-même aussi. Recoudre peut-être ce cœur qui part en lambeaux. J’aurais aimé pouvoir le faire. J’aurais aimé avoir assez de pouvoir sur lui pour l’aider à surmonter tout ça. Mais peut-être que certaines âmes sont faites pour être tourmentées. Nouvelle gorgée, parce qu’il commence à les enfiler sévère et que je me sens ridicule à le contempler sans rien faire. Boire. Pour oublier. Peut-être. Ah, le traître ! Voilà qu’il passe un bras autour de mes épaules, qu’il m’attire à lui. J’entends distinctement le battement de son cœur, boum, boum, boum, celui qui bat pour nous, pour la petite qui gazouille dans son parc, pour la meute, pour moi aussi quelque part, celle qui habite avec lui maintenant que le fantôme de ma sœur nous survole. Est-ce qu’il voulait éviter de croiser mon regard ? Mentir, il sait faire, mais c’est beaucoup plus difficile quand on regarde les gens qu’on aime dans les yeux.

« Fais pas la gueule, j’vais t’manquer, c’est ça ? T’auras qu’à m’voler un t-shirt et dormir avec t’auras l’impression de dormir avec moi comme ça.
– Il manquera l’odeur du whisky ! je râle. »

Je rougis un peu à ses propos, heureusement je suis collée contre lui. Il ne peut pas le remarquer. Il ébouriffe mes cheveux, foutant des nœuds de partout qu’il n’aura pas à démêler ensuite. Foutu loup. Je le repousse, m’éloigne et ne peux m’empêcher de sourire malgré tout. Il est doué.

« Tu veux prendre un des miens aussi ? Comme ça t’auras pas l’air con du tout. »

Je crois que la crise est passée. La tempête s’est échappée au dessus de nos têtes.

« Sans rire. Je comprends pourquoi tu y vas. Mais… Si ça ne tenait qu’à moi, tu resterais ici. Je ne fais pas la gueule. Je suis inquiète, nuance. Et je crois que j'ai de quoi. Si t'arrêtais de boire deux minutes, tu le serais aussi, inquiet, je ne peux m'empêcher de le sermonner. Tu sais ce que tu vas y trouver ? Sais-tu au moins ce que tu vas y chercher, hein ? »

Je lui fais comprendre par là que j’ai compris. Il y a une quête personnelle derrière. Pas que cette foutue charte. Je ne sais pas s’il osera être honnête, s’il voudra bien m’en parler. Peut-être qu’après quelques verres encore… Nouvelle gorgée, de quoi oublier. Oui, oublier.
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I'll always be back to you
- Aindreas An'Sionnach & Eireen McLeod -




River Crow, la guerre sans fin, deux frères qui se déchirent dans un combat qui était le leur. C’était sa ma vie d’avant. Cette vie qui avait été la mienne durant plus de trente-cinq ans. Cette famille qui m’avait élevé, sauvé la vie, protéger et éduqué. On s’était haïs, on s’était entre-tué, mais maintenant, ce qui avait été mes anciens ennemis ont besoin de moi. Wellan avait besoin de mon aide, et je ne pouvais rester là sans rien faire. Non. J’avais regardé brûler River Crow sans rien faire. Sans doute par égoïsme, sans doute pour brûler ce passé qui m’avait bousillé jusqu’au plus profond de mes entrailles. Mais maintenant ? Maintenant la situation était différente et je ne pouvais rester là sans bouger. C’était pas moi. Non. C’était pas moi. J’ai essayé d’avancer, j’ai essayé de tourner cette page, mais je n’y arrive pas. Je mens quand je dis que je m’en fous. Je mens, quand je certifie que plus rien de tout ça n’a d’importance. C’est des conneries tous ça. La vérité c’est que ça me travail, ça me perturbe, je ne sais pas pourquoi mais j’ai besoin de retourner les voir, de savoir comment ils vont, de me rassurer peut-être. Parce que peut-être que je ne peux m’empêcher de vivre avec cette putain de culpabilité. Oui, je n’ai rien fait. Et si on avait bougé, est-ce qu’on aurait pu les aider ? Est-ce qu’on aurait pu échapper à tous ça et retrouver une totale liberté ? J’en sais rien. Si on ne vivait que sur des si on avancerait jamais de toute manière. Mais tu vois, j’ai besoin de me rassurer, de me racheter peut-être aussi un peu. Avec vous je suis le plus heureux du monde Reen, mais… Ils avaient confiance en moi autant que vous avez confiance. Et je les ai abandonné. Et ça, non, je n’arrive pas à vivre avec.

C’est peut-être pour ça que je picole autant. C’est peut-être pour ça que je tente de tout oublier. J’en sais rien franchement. Tout ce que je sais c’est que j’ai beau essayer d’enfouir cette petite voix dans ma tête, ça ne fonctionne pas. Alors je dois le faire. Pour essayer de me faire pardonner. Pour essayer de retrouver cette famille qui avait été la mienne. Ne vas pas croire que vous ne me suffisez pas, ce n’est pas vrai, crois-moi, ce n’est pas vrai. Mais ils m’ont sauvé la vie, à de nombreuses reprises, et rien que pour ça, je leur dois bien ça. Je sais que tu t’inquiète, je te connais trop bien. Je sais que tu risque de ne pas dormir durant toute notre absence. Mais promis je reviendrai. Je reviendrai toujours vers toi… J’aimerais vous emmener avec moi. Vous prendre toi et Little Bad Ass sur ma bécane et vous garder égoïstement rien que pour moi. Parce que oui, égoïste avec vous je le suis. Tout comme la fois ou j’ai foutu mon poing dans la gueule à ce pauvre Tim parce qu’il avait eu le malheur de te faire du tort. Ce que t’avais pu me maudire ce jour là, mais tu vois, je vous protégerais toujours. Parce que toi et elle vous êtes tous ce que j’ai. N’en doute jamais. Mais se serait risqué. Trop risqué. Bien que… A vrai dire j’en sais trop rien. Laisse-moi y réfléchir. Vous serez bien protégées bien que le chemin risque d’être long pour la petite. Qu’importe. J’ai encore la nuit pour y réfléchir. Ta vanne me fait rire et tu vois, je fini par la lâcher cette bouteille. Me relevant pour venir prendre Aby dans mes bras. J’en avais besoin. De la sentir là contre moi. J’avais besoin aussi, de te sentir toi, là, contre moi. Putain je crèverais s’il vous arrivez quelque chose.

« Qu’est-ce t’en sais. Si ça se trouve je serais sexy dans un de tes charmant petit hauts moulants. »


Je te taquine, encore, berçant la petite dans mes bras en faisant les cent pas dans ce qui était notre minuscule salon. Ce que j’allais y trouver ? Franchement ? Non. J’en savais foutrement rien. Ce que j’allais y chercher ? Ca je le savais un peu plus. Le pardon ? Des réponses ? Les deux ? Sans doute. Tu me connais Reen, tu sais très bien que j’aimerais sauver le monde. Le syndrome du héros que veux-tu. J’ai passé ma vie à les protéger ces gens la, et je crois que malgré ce que j’ai fait c’est pas prêt de changer tu vois. C’est peut-être con comme raisonnement mais on ne me refera pas, c’est comme ça. Tu me reprochais de trop boire, et franchement, je ne pouvais pas te contredire. Je picolais beaucoup trop je le savais. Tout comme je savais que si c’était pas au combat que je crèverais se serait sans doute d’un cancer du poumon ou d’une bonne cirrhose. Je sais que ce n’était pas raisonnable. J’étais père maintenant, j’avais mes responsabilités, mais c’était comme ça. J’avais toujours noyé mes craintes dans les excès. L’alcool, la drogue. J’avais au moins arrêté ça, ce n’était pas plus mal. Revenant m’asseoir prés de toi, faisant sauter la petite sur mes genoux, on était bien là quand même. J’avoue. J’étais bien et heureux avec vous. Je n’avais besoin de rien d’autre. Sauf vous savoir en sécurité. Je donnerais ma vie pour vous deux, elle était là la vérité. J’avais perdu trop de personnes que j’avais aimé. Abygaël, Trinity. Je ne voulais pas recommencer avec vous, je n’y survivrais pas c’était une évidence. Vous étiez sous ma responsabilités. C’était mon devoir de veiller sur vous. Comme un père, comme un frère. Comme que sais-je encore ? On était quoi nous deux ? Tu peux me le dire ?

« Et si vous venez avec nous toutes les deux ? Daryl prendra la voiture, je vous suivrai de près en bécane. Je pourrais veiller sur vous et vous… Sur moi. Une vrai petite virée en famille. La toute première. Ca ferait comme si… On partait en vacances. »

Je t’ai regardé en coin alors qu’Aby te tendait les bras. Venant la poser sur tes genoux et te souriant. Continuant d’essayer de te rassurer. Y’avait des jours on ressemblait bien plus a un couple qu’autre chose toi et moi. C’était perturbant. Sans dec, t’avais limite l’âge d’être ma gosse. Venant plier mon coude sur le dossier du canapé, ma tête reposant dans ma main, je gardais l’autre dans celle de la petite. J’étais sérieux tu sais. C’était peut-être un plan foireux, pas plus foireux que tout le reste tu me diras, mais ça ne pouvais pas être plus dangereux que de vous laisser là toutes les deux. Je serais plus serin sans doute. Moins inquiet, et je me dit que Wellan serait peut-être content d’enfin rencontrer Little Bad Ass. Et puis j’étais surtout moins con quand vous étiez là. J’avais moins envie de merder. Tout semblait tellement plus paisible avec vous deux. Dans le fond c’était toi la gosse, mais c’était toi l’adulte en même temps. T’étais sans doute la seule a pouvoir me canaliser sans peine là où Aodh avait toujours besoin d’y mettre plus de force physique, seuls tes mots suffisaient pour me donner un véritable coup électrochoc. La peur de te décevoir sans doute, vas savoir. J’ai arrêter de me poser la question sur le pourquoi du comment. Ca sert à rien de toute manière. Alors j’ai soupiré, tranquillement, relâchant la petite Aby pour la poser sur ta cuise, de façon fraternel bien plus qu’autre chose.

« Je crois que je serais plus tranquille si je vous savez avec nous. Je vous aime tu sais. Même si je suis trop con pour te le prouver. »

Traître moi de traître qui essaye de te canaliser, j’adorais quand tu faisais ça, ça me faisait marrer. Mais j’étais sincère crois-moi. Je vous aime. Sans doute bien plus que tout au monde d’ailleurs. Et crois-moi, je ne voulais pas que tu en doute. Peut-être qu’avec l’âge je commençais à m’assagir, vas savoir. La crise de la quarantaine. Je suis simplement venu te replacer une mèche rebelle derrière ton oreille. T’avais raison, j’embaumais le whisky, j’avais clairement besoin d’une douche.

« Alors t’en penses quoi p’tit cœur ? C’est toi qui vois. »

C’est toi qui vois… Bien que j’avoue que l’idée de vous laisser là ne me disait rien qui vaille. Je serais plus tranquille si je vous savez là, à côté de moi, plutôt que loin de moi…


© Fiche codée par Aindreas An'Sionnach



Irish's Alpha
I WAS BROKEN FROM A YOUNG AGE, TAKING MY SOUL INTO THE MASSES. WRITE DOWN MY POEMS FOR THE FEW, THAT LOOKED AT ME, TOOK ME, SHOOK ME, FEELING ME. SINGING FROM HEART ACHE FROM THE PAIN. TAKE UP MY MESSAGE FROM THE VEINS. SPEAKING MY LESSON FROM THE BRAIN. SEEING THE BEAUTY THROUGH THE PAIN.



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