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The plan was to drink until the pain is over | Ft. Ezechiel

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De la main de Ezechiel Albeirteich signé le Jeu 18 Jan - 9:48
The plan was to drink until the pain is over
- Ezechiel Albeirteich & Nick Murphy -




Toi et moi, ça devait être une question d’une seule journée. Juste un endroit pour te dépanner, pour te donner un toit et ensuite. Ensuite tout aurait dû se terminer. Mais tu es resté. Une journée de plus, et encore une autre, encore et encore jusqu’à ce que je te demande de poser tes valises. Tel un orfèvre, tu as réparé les morceaux de mon âme brisée. Un véritable travail d’archéologue. Lentement, délicatement, avec précision. Au début tu dormais là, sur le canapé. Parfois je ramenais une fille, ou un mec, parfois, je m’envoyais en l’air alors que tu étais là, à côté. Refusant de te toucher toi, refusant de briser ce lien que nous construisions. Jusqu’à cette nuit. Cette nuit ou tu es venu dans mon lit, ou tu as glissé ta main sur ma taille, ou, me noyant dans la profondeur de tes yeux j’ai fini par craquer. T’embrassant avant de venir me positionner sur toi, te retirant ton T-shirt, ton pantalon, tout le reste. Et depuis. Depuis c’est toi mon équilibre, mon oxygène, ma béquille. Le seul qui arrive à me comprendre, qui m’a encouragé sur tout. Quand j’ai eu ma promotion, quand on m’a proposé encore plus en me recommandant auprès du chirurgien. Tu étais là. A chaque instant, à chaque étape de cette nouvelle vie. C’était toujours nous. Et ça me suffisait. Je n’avais pas besoin de plus, je n’avais pas besoin d’autre chose ou d’une autre personne. C’était simplement toi et moi. Sans prise de tête. Moi qui m’inquiète quand tu pars en raid, toi qui m’encourage quand je passe au bloc. Je t’aime. Toi et personne d’autre. C’est toi et moi et ça le resterait. Je le savais, je le sentais. C’était moi qui était trop con pour m’inquiéter de te voir partir. Partir. T’as jamais pu. Même pas après une seule journée. Toi et moi, c’est chimique. C’est une évidence. C’est simplement ça. Alors pourquoi ? Pourquoi je me prends la tête comme ça ?

Si seulement je savais, si seulement j’en avais la moindre idée. Tu me parle, me rassures, comme toujours, comme à chaque fois. Mais je sens à travers le ton de ta voix que tu doutes, que toi aussi tu t’inquiètes. Toi aussi tu as peur de me voir disparaitre n’est-ce pas ? Comment je pourrais ? C’est toi qui m’as sauvé, c’est toi qui m’a aidé. Ce n’était pas lui, pas un autre, mais toi. Ce jour ou ton chemin à croisé le mien, ce jour où tu m’as vu bruler mon passé, mes fringues, et tout le reste. Ce jour ou, sans un mot, tu as compris que je n’étais qu’un déchet. Ni vivant, ni mort, une simple âme errante sans but, sans rien. On a parlé. Toi de ton histoire, moi de la mienne. Deux âmes brisée, anéantis par la cruauté humaine. Toi les camps, moi l’incendie qui a ravagé mon existence. Les opérations, les greffes, et ensuite… Ce cancer. Cette putain de maladie qui m’a rongé jusqu’à la moelle. Deux hommes complétement vides qui ensemble ont fini par se trouver une raison d’être. Alors dis-moi Nicky, comment je pourrais m’enfuir en sachant ça ? Comment je pourrais te trahir ? Si je dois choisir, si je dois faire un choix, tout me semble évident. Ca sera toi, et uniquement toi. Qu’il aille se faire foutre, qu’il aille au diable. Lui et ses excuses, je n’en veux pas ! C’est trop simple, trop facile. A quoi il s’attendait ? A ce que je revienne comme ça après tout ce qu’il a fait ? Non, je ne pouvais m’y résoudre, je ne pouvais oublier et retourner le voir. C’était trop tard. Bien trop tard. Je t’ai pourtant laissé parler, me rassurer. Arrêtes de culpabiliser, ce n’est pas de ta faute. Tu ne pouvais pas savoir. Non. Tu n’es en rien responsable de tout ça. Ce n’est pas toi le fautif, c’est lui. Pas moi, pas toi, mais lui. C’est tellement plus facile vu sous cet angle.

Je t’ai laissé faire, me prendre dans tes bras, puis m’embrasser, jusqu’à venir me plaquer contre le mur. Possessif, tentant de me marquer comme j’avais voulu me marquer moi. Laissant la marque de tes crocs dans ma chair, une trace, bien trop furtive, qui finit par s’estomper pour ne laisser que de la peau lisse. Arrête s’il te plait, tu te fais du mal pour rien, et je le sais, je le sens. Je n’irais nulle part, encore moins dans les bras d’un autre. Je t’en fais la promesse. Silencieusement. Ca ira. Oui, ça ira, comme toujours quand tu es là. Comme à chaque fois. On va surmonter ça comme on sait si bien le faire, et demain, demain on n’y pensera déjà plus. Qu’est-ce que tu en penses ? Attrapant ta main, j’en entrelacé nos, doigts, te regardant, te dévorant du regard. Qu’est-ce que t’avais bien pu me faire pour que je puisse ressentir tous ces trucs dès que je pose mes yeux sur toi ? Machinalement, délicatement, je t’ai attiré contre moi. Je voudrais trouver les mots, je voudrais pouvoir moi aussi te rassurer. Je voudrais te dire tout ce que je ressens, tout ce que tu fais naitre en moi, mais la vérité est qu’aucun mot n’est capable de représenter tout ça à la perfection. Je mourrais sans toi. Elle était là la vérité. Sans toi je ne serais plus rien. Juste un cadavre, un corps mort, vide, creux, sans plus aucune âme, marchant sans plus aucun but. C’était à toi que je pensais à chaque réveil et à toi et toi seul que je pensais à chaque couché. Constamment, tout le temps, perpétuellement. Je t’aimais Nick, à en crever. A m’en damné. Je donnerais ma vie pour toi s’il le fallait. C’était bien plus que de la chimie, c’était de l’alchimie. Et je sais que tu le savais. Je sais que toi aussi tu le sentais. Qu’on essaye de nous séparer et je te jure que je serais près au pire. Je deviens fou sans toi. Complétement. Chaque journée quand t’es loin de moi est plus qu’un calvaire, un supplice. Une véritable torture. C’est ton visage que je vois partout, pas le sien ! Saches-le, comprends-le. Je ne suis rien sans toi putain. Absolument rien.

« Je t’aime Nicklaus. »

Rare était les fois où je t’appelais par ton véritable nom. Ce nom, que trop peu de gens connaissait. Ton identité, la tienne, celle que tu avais voulu effacer pour oublier cet enfer que tu avais connu. Mais moi je t’aimais. Pour tout ce que tu étais, pour toutes ces choses qui avait fait de toi cet homme extraordinaire. Ce même homme qui prenait des risques pour sauver les autres. Mon Nicklaus. A moi. Tout simplement. Je suis simplement venu déposer un baisé dans ton cou, remontant sur ta joue pour enfin m’emparer de tes lèvres. Ma main libre venant se plaquer contre ta joue pour te retenir. Comme tu l’as si bien dit, tout irait bien, nous irons bien, et on surmontera tout ça comme on a toujours su surmonter le pire. C’est con, en réalité, de s’en faire pour « si peu » après tout ce que toi et moi avions traversé. J’essayais de me rassurer aussi, de m’en convaincre. Mais la vérité était que je le craignais, sans doute bien plus que je ne voulais me l’avouer. J’avais peur de lui, peur de ce qu’il pourrait faire, peur de tout le reste. Je le craignais oui, et je ne pouvais rien faire contre ça. C’était plus fort que moi, plus fort que tout le reste encore. Parce que je savais qu’il avait cette capacité à obtenir tout ce qu’il voulait. Mais pour l’heure, ce n’était pas le moment d’y penser. On verra, en temps et en heure. Plus tard. Mais pas ce soir. Par ce que ce soir, c’était notre soir, à nous.

« Arrête de t’en vouloir d’accord. C’est moi qui suis trop con parfois. Et moi non plus j’irais nulle part. Je t’en prie, crois-moi quand je te dis que je t’aime. Toi aussi tu es tout ce que j’ai mon ange. Absolument tout. »

J’étais trop con oui. C’était une évidence. Trop instable, trop émotif, et j’en passe. Machinalement je t’ai embrassé sur le front, encore. Je pourrais te dévorer de baisé si seulement tu savais. Avant de finalement me relever, te prenant par la main pour t’embarquer dans la salle de bain. On rangera plus tard. Oui, on rangera plus tard, ce n’était pas grave. J’avais connu pire, tu avais connu pire. Ouvrant le robinet d’eau chaude je n’ai pas attendu qu’elle chauffe, venant t’arroser, joueur, inondant la salle de bain en riant. Faut qu’on arrête de se prendre la tête mon Ange. Nous sommes heureux, alors pourquoi tout gâcher avec des inquiétudes à la con ? C’était moi le responsable de tout, moi, qui ne contrôlais jamais rien. Moi, qui merdais à chaque fois. Et le pire dans tout ça, c’est que je le savais. Alors sans rien dire, je me suis promis de faire des efforts. Seul toi comptais, et seul toi compterais toujours. Là, maintenant, sous ce torrent d’eau froide que je t’envoyais pour te faire rire un peu. Ecoute. Entend. Moi aussi je ris… Moi aussi… Je suis heureux. Et c’est tout ce qui compte. Tout… Ce qui importe…





©️ Fiche codée par Aindreas An'Sionnach


I'LL SING IT ONE LAST TIME FOR YOU. THEN WE REALLY HAVE TO GO. YOU'VE BEEN THE ONLY THING THAT'S RIGHT IN ALL I'VE DONE. AND I CAN BARELY LOOK AT YOU. BUT EVERY SINGLE TIME I DO I KNOW WE'LL MAKE IT ANYWHERE. AWAY FROM HERE. LIGHT UP AS IF YOU HAVE A CHOISE. EVEN IF YOU CANNOT HEAR MY VOICE I'LL BE RIGHT BESIDE YOU DEAR
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De la main de Nick Murphy signé le Mar 6 Fév - 19:57

The plan was to drink until the pain is over

But what's worse: the pain or the hangover?

Même s’il n’en avait pas besoin, il se força à respirer calmement. Un. Deux. Trois. Ça y est, il se calmait, la tempête était passée, le bouleversement était terminé. Ezechiel allait bien. C’était tout ce qui comptait, pour lui. Un torrent d’eau froide eut tôt fait de chasser ses sombres pensées. Plus surpris d’être arrosé que par la température du jet, Nick hoqueta brusquement. Le rire de Zick lui réchauffa le coeur et lui serra presque la poitrine. Il vivait pour ce son. Ce rire sincère et léger dans lequel résonnait la joie. Nick retrouva alors son sourire en lui offrant une belle grimace. Il le rejoignit dans la douche, se glissant dans son dos pour caresser tendrement sa peau. L’eau se réchauffa doucement, tiède, coulant sur leurs corps enlacés. Tout était bien qui finissait bien. Mine de rien, il tentait de s’en convaincre. Il se sentait désemparé face à la détresse de son amant. Il ne lui en voulait pas, loin de là, il était bien conscient qu’Ezechiel ne faisait absolument rien volontairement pour l’embêter. Il était juste… Désespéré. Désespéré face à cette douleur qu’il n’avait visiblement pas la force d’estomper. Pas qu’il manquât de volonté, pourtant, mais la plaie était profonde et il faudrait encore du temps avant qu’elle se referme. Il n’abandonnerait pas, pourtant, même s’il fallait des années, des décennies ou des siècles. Il finirait par le soigner. Un jour. Peut-être. Son Sire avait bien réussi à lui faire oublier les camps. Il réussirait bien, alors, à lui faire oublier Elijiah. Petit à petit. Tout doucement. Étape par étape. Ils avaient tout leur temps. Ils étaient éternels. Aussi étonnant que cela puisse paraître, jamais la patience de Nick ne s’était amenuisée. Même face aux humeurs changeantes de Zick, même face à ses frasques sulfureuses qui le poussaient à aller dans le lit de tout le monde. Il lui pardonnait tout. Il lui aurait même pardonné le pire. Il savait se montrer conciliant et tolérant. Zick était un jeune vampire et un homme en peine. N’importe qui dans la même situation aurait parfois du mal à gérer les choses. Alors oui, Nick restait patient et présent, c’était le moins qu’il puisse faire pour l’aider. Il lui embrassa la nuque tandis que ses doigts dévalèrent le long des omoplates de son amant pour arrêter leur chemin en haut de ses reins. L’ambiance avait dangereusement chaviré suite à cette discussion avant de s'éclaircir à nouveau. Il voulait continuer dans ce sens. Qu’ils oublient vite ce passé tumultueux pour se concentrer sur le présent.

« J’ai une idée. » lui confia Nick en souriant.

Ses mains savonnaient nonchalamment la peau de son vis-à-vis et il lâcha un bref rire sans toutefois approfondir ses pensées. Une idée pour quoi, à propos de quoi… Il préférait laisser planer un voile de mystère sur cette annonce sortie de nulle part. Nick adorait les surprises. Surtout quand c’était lui qui les faisait. Même les surprises idiotes. Surtout les surprises idiotes. Les petites attentions, les cadeaux stupides, les blagues absurdes… Ça lui donnait le sourire, d’autant plus si les autres en souriaient également. Ça s’accordait parfaitement à sa nature enthousiaste et enjouée. Le monde était trop sombre et trop triste pour ne pas en rire de temps en temps. Nick ne se voyait pas vivre dans la déprime permanente, ce serait trop regrettable à ses yeux. Le désespoir, la noyade dans les lamentations… Il connaissait, il l’avait vécu à Auschwitz. Jamais il n’avait ri, là-bas. Jamais il n’avait souri. Et sûrement cette absence totale de bonne humeur avait-elle accéléré sa chute dans les tréfonds de l’affliction. À l’époque, toutefois, il ne s’était pas imaginé une seule seconde se forcer à sourire alors qu’il chargeait des cadavres dans les fours toute la journée. Mais aujourd’hui, c’était différent, et il ne se permettrait plus jamais de gémir sur son sort et se complaire dans sa tristesse. Non, plus ça. Plus de souffrance ni de bourreaux. Il se battrait pour son bonheur. Pour celui de Zick. Pour l’entendre rire joyeusement tous les jours. Aujourd’hui, non seulement il avait la force de chercher son bonheur, mais aussi la raison. Sa raison. Ezechiel. Sa raison de lutter, quitter à prendre tous les risques. Sa raison de se lever au soir venu. Sa raison de partir en raid à la recherche de vivres et de médicaments. Sa raison, tout simplement. L’air malicieux, le regard pétillant d’espièglerie presque puérile. Il mordilla un instant sa peau avant de quitter la douche en attrapant une serviette au passage pour s’enrouler dedans.

« Reste ici ! » lança-t-il à Zick en sautillant entre les éclats de miroir pour les éviter. Arrivé à l’encadrement de la porte, il pivota pour pointer un doigt sur lui. « Et pas de triche, hein ! »

L’air fier, il disparut alors dans le couloir, se précipitant vers la chambre. Par prudence, il referma la porte derrière lui et se dépêcha de rejoindre l’armoire. Vu de l’extérieur, Nick semblait être un homme sérieux. Impliqué dans la cause des vampires, généreux, souriant, il émanait de lui une prestance pleine de maturité, donnant l’image d’un homme honnête, droit et à l’écoute. Si ça n’était pas un mensonge à proprement parler, sa véritable nature ne s’en arrêtait pas là. Nick n’avait pas eu d’enfance, ou plutôt, elle s’était arrêtée rapidement. Lorsque les juifs étaient devenus des scélérats, méprisés et caillassés dans la rue, montrés du doigt et rejetés, le garçon qu’il était avait dû grandir rapidement pour faire face. Il avait dû se construire une carapace pour subir ces horreurs et continuer à vivre, pour soutenir sa mère et son père mais aussi sa soeur… Et les choses ne s’étaient pas arrangées quand on l’avait enfermé dans les camps. Les jeux innocents, la vie insouciante… Il ne se souvenait pas avoir un jour connu ça. Quand il repensait à son enfance, il ne voyait que la misère, la tristesse et la peur. Ce n’est donc que bien plus tard, en s’étant exilé sur l’autre continent, que Nick avait rattrapé cette enfance manquée, se constituant une facette joueuse et audacieuse, à la limite d’une puérilité qu’il assumait totalement. Ce n’était qu’en apprenant à le connaître un peu qu’on pouvait découvrir cet aspect de lui, plus détendu et plus léger, ce garnement espiègle et farceur. C’était probablement Zick qui connaissait le plus ce Nicky-là, ainsi que ses collègues de raid, parfois pris au dépourvu par sa spontanéité facétieuse. Et aujourd’hui, c’était bien Zick qu’il comptait prendre au dépourvu, histoire de lui faire totalement oublier son affreux début de soirée. Le choc qui l’attendait allait forcément le distraire assez de sa tristesse.

« Voilà ! » chantonna Nick en rejoignant la salle de bain.

Il n’apparut pas tout de suite, laissant un peu de suspens avant de dévoiler une jambe nue devant l’ouverture de la porte. Dur d’imaginer le leader des raids se prêter à ce genre de jeu idiot, mais pourtant, c’était bel et bien le cas, puisque dans une grâce féline, il se dévoila, esquissant un déhanché à l’entrée de la salle de bain. Robe moulante, outrageusement courte sur son corps masculin. Les reins creusés pour mieux exagérer les choses. Et surtout, cette ridicule perruque blonde sur sa tête pour mieux compléter le tableau burlesque et caricatural de la bimbo fatale qu’il incarnait. Il poussa le vice jusqu’à adresser un clin d’oeil à son homme. Il se sentait presque sexy, dans cette tenue provocatrice.

« Ton copain n’est pas là ? Je peux te rejoindre ? » susurra-t-il d’une voix brûlante qu’il tenta de rendre féminine. « Je m’appelle, euh… » Il se donna quelques secondes pour réfléchir. « Svetlana. »

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