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Night of the wolf {PV : Aindreas

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Goule ☠ Progéniture d'Ève
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De la main de Riley Keenan signé le Sam 28 Oct - 20:20
Night of the wolf ft. Aindreas An'Sionnach


Depuis plusieurs jours, Riley avait la désagréable sensation d’être suivie. Par moment, elle se demandait si elle était bien éveillée. Elle avait l’impression que ses cauchemars la poursuivaient même en plein réveil. Elle semblait voir de grands yeux jaunes la fixaient avec insistance. Elle les fixait à son tour, réalisait que ce n’était qu’une lumière au loin, les yeux d’un chat guettant sa proie et elle finissait par secouer la tête et reprenait son chemin. Deux choses la dérangeaient dans cette situation. Etait-ce la réalité ou son esprit torturé qui lui jouait un tour ? Si elle était réellement suivie, quelle était la nature de cette personne ? Une autre progéniture d’Eve ne lui assurait pas la victoire s’il y avait face à face. Un être humain armé était largement favorisé. Elle tapa du pied sur le sol et soupira bruyamment. Il était hors de question de se laisser manipuler de la sorte. Ce n’était peut-être qu’un prétendant repoussé qui trop fier pour l’accepter voulait se venger. Elle balança ses cheveux en arrière et alla rapidement prendre son tour de garde à l’hôpital.

Une semaine plus tard, il sembla que son impression avait disparu. Elle pouvait reprendre le cours de ses activités en toute sérénité. Ce qui tombait à pic, la faim commençait à lui tordre les boyaux. Son terrain de chasse préféré était le territoire des humains. Ils avaient le chic pour souvent s’entretuer et elle ne peinait que rarement à trouver de quoi se sustenter. Aujourd’hui, elle avait envie de changement. Elle s’était rapprochée du territoire des loups. Elle n’en avait pas énormément croisé de toute sa vie. Elle ne cherchait pas non plus leur compagnie. Elle n’avait rien contre eux, bien au contraire, ils avaient la réputation d’être de bons vivants. Mais pour le moment, elle donnait toute son énergie à une autre cause qui lui tenait un peu plus à coeur. Soigner les vampires. Cette épidémie diminuait les rangs des « monstres » et empêchait ainsi une révolte qui était nécessaire. Nécessaire afin que cette prison parte en morceau que tous reprennent leurs droits et leur place.

Le soleil était couchant et la pleine lune encore loin dans le mois. Le moment propice pour la « chasse ». Le moment où il n’y avait pas encore trop de monde dans les rues. Elle ne savait pas encore où elle trouverait ce qu’elle cherchait, mais elle ne doutait pas qu’un cadavre trainerait dans le coin. Les restes d’un repas lycanthropique peut-être. C’était son instinct mais surtout son odorat qui la guidait. Rien de mieux qu’une Goule pour dénicher un cadavre en décomposition.

« Allez…. Même un tout petit bout de foie…. » murmurait-elle pour elle-même.

Elle finit par atterrir dans une ruelle alors qu’une odeur familière lui titillait les narines. Un sourire de soulagement et d’excitation fendait son visage. Elle avait retiré ses chaussures pour faire le moins de bruit possible. Elle n’était pas sûre que les lycans apprécient de voir une progéniture d’Eve si proche de leur territoire. Le nez à l’affût, elle finit par découvrir ce qu’elle cherchait derrière une poubelle. Ce n’était pas le festin tant espéré, mais il ferait l’affaire pour ce soir. Elle s’accroupit, faisant de son mieux pour ne pas trop se tacher non plus. Alors qu’elle s’apprêtait à croquer dans des restes d’entrailles purulentes, elle perçut un bruit derrière elle. Lentement, elle reposa son met au sol, fronça les sourcils et se leva. Puisqu’elle s’était assurée que personne n’approchait, le doute n’était plus permis.

« Je ne pense pas vous devoir quoi que ce soit…. Pourquoi me suivez-vous ainsi ? »

La mâchoire serrée, comme un animal de qui l’on s’approchait pour voler sa nourriture, elle était à deux doigts de montrer les crocs. Elle avait fermé les poings dont une forte odeur de putrescence émanait. Elle dardait l’inconnu de ses iris noirs de colère alors qu’elle ne distinguait pas encore les traits. La pénombre était bien trop présente dans la ruelle. Ca ne pouvait pas être une coïncidence. Pas dans un tel endroit. L’homme - car elle ne doutait pas de ça - avait grand intérêt à avoir une bonne excuse. Autrement, elle ne donnait pas cher de lui.
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De la main de Aindreas An'Sionnach signé le Lun 13 Nov - 10:44
Night of the wolf
- Aindreas An'Sionnach & Riley Keenan -





Chasser ou être chassé. C’était en quelque sorte devenu notre crédo. Depuis que les hommes avaient pris la décision de nous enfermer dans un même endroit, tout n’était plus qu’une question de chasse. La coalition était à mes yeux qu’une connerie sans nom. Une manière de se donner bonne conscience, de préserver des races qui de toute manière étaient destinée à s’entretuer. Fallait vraiment être con pour y croire. Suffisait de voir ne serait-ce que dans nos rangs, ici, chez loups. Même nous on n’était pas foutu de s’entendre entre nous. On m’avait nommé Alpha suprême. Un Alpha qui fait la loi chez tout le monde. Mais tu parles. Pourquoi ? Parce que l’Irlande nous appartenait de base ? Mon cul oui. L’Irlande n’appartenait à plus personne et franchement, si j’avais encore un espoir, c’était bien celui de voir ma fille grandir dans un monde meilleur. Mais sinon je savais qu’on allait tous crever ici. D’un moment à l’autre. Aujourd’hui les vampires étaient la cible numéro une, mais demain ? Ca pourrait très bien être nous. Ca pourrait très bien être un autre. On ne s’en sortirait jamais c’était une évidence. L’espoir, quand j’y repense, je l’avais perdu depuis bien des années. Et je crois qu’il n’était pas prêt de revenir ce couillon. Chasser, être chasser, c’était bien plus qu’un crédo, c’était devenu notre réalité. C’était comme ça et fallait s’y faire. Alors merde la coalition. Merde cette putain de chartre que j’avais signé pour éviter une pseudo guerre. Pactiser avec McGuinness. Tu parles. On l’avait combattu depuis près de cent ans à River Crow et maintenant c’était notre allier ? C’était tellement… Hypocrite.

Tellement stupide. Wellan croyait en quoi en s’alliant à son frère ? En une révolte ? Comme si on allait tous trouver un terrain d’entente pour au final aller combattre Tullamore. C’était comme l’espoir, c’était des conneries tout ça. On se soulèverait sans doute un jour. Oui mais après ? On nous le fera payer c’était une évidence. Ils allaient tous finir par nous détruire, ce n’était plus qu’une question de temps. Je connaissais les hommes pour savoir de quoi ils étaient capables quand ils avaient peur. Je le savais, pour en avoir formé tout le long de ma vie. Pour avoir créé de véritable machine de guerre en alimentant cette même peur. J’avais formé les meilleurs rebelles de River Crow, alors oui, je savais comment ils fonctionnaient. Je savais qu’un homme effrayait était capable de faire les choses les plus inhumaines possible. Chasser ou être chasser. Ce soir, j’avais décidé de chasser. De me détendre, de passer mes nerfs sur quelque chose d’humain, de chaud. Le combat me manquait. L’adrénaline d’une bonne petite chasse comme à l’époque. Sauf que les rôles étaient inversés. Je ne chassais plus le monstre, non, j’étais devenu le monstre. Le dit méchant de l’histoire. J’avais laissé la petite entre les mains protectrices d’Eireen après avoir siphonné une bouteille de whisky. Ivre mort, elle m’avait foutu dehors. Ne supportant me savoir comme ça. Refusant d’imposer mon état lamentable à ma propre descendance. Mon arbalète sur l’épaule, j’avais juste envie de briser des crânes, de leur prouver qu’enfermés on était encore plus dangereux que dehors. C’était une évidence.

La réalité des choses. C’est à pied que j’avais pris la direction de Galway. La ville était proche de Moycullen Bogs, mais quelques kilomètres nous séparaient quand même de l’ancienne ville. Tullamore avait érigé une tour de garde là-bas, et c’était là que j’avais décidé de ne rendre. C’était inconscient, complétement, mais je n’en avais rien à foutre. Tout ça me dégoutait, ça me donnait la gerbe. Je sais pas si j’avais envie de me venger ou juste de me défouler, mais c’était donnant donnant. On nous traitait comme de la merde et il était hors de questions que ces enfoirés se sentent en sécurité ici. Je savais que je serais seul contre je ne sais combien, mais ça ne changeait rien. Ils étaient sur notre territoire, planqué là, au chaud, dans leur tour en espérant imposer leur suprématie. Mais j’avais interdit aux miens de plier le genou devant eux. La ville était calme, presque déserte à cette heure-là. Plus personne, ou presque, ne vivait ici de toute manière. Les loups avaient trouvé refuge hors des sentiers battus, les hommes eux, c’étaient tirés dans les limbes. Il ne restait plus grand-chose de Galway. C’était silencieux, un silence de mort. A tel point qu’on aurait pu entendre une sourie marcher. Les sens aiguisés, c’est comme ça que je t’ai entendu. Autant dire que malgré ta tentative de paraitre discrète tu semblais pour moi aussi bruyante qu’un éléphant dans un magasin de porcelaine. Arbalète en joue je me suis avancé vers la source de ce bruit. Je suis resté là, dans l’ombre, alors que je t’ai vu relevé la tête. Tu as parlé. Si je t’ai reconnu ? Sans grande peine. J’ai abaissé mon armé, machinalement. Qu’est-ce que tu venais foutre ici Riley ? J’avoue, c’était franchement pas très prudent.

« Tu m’dois la vie d’ton père c’est déjà pas mal. »

J’ai haussé les épaules. L’air déconcerté, légèrement blasé avant de replacer mon arme sur mon épaule. M’avançant vers toi l’air légèrement écœuré. Le cadavre que tu t’apparais à bouffer était là depuis aux moins trois jours en vue de son odeur et tu peux me croire, si j’étais pas ce que j’étais j’aurais sans doute rendu mon repars de ce soir. Whisky et spaghettis. Super le mélange. M’approchant de toi j’ai regardé de façon alternative et le cadavre, et ta personne. Non vraiment, j’étais pas raciste, loin de là, mais bouffer des morts c’était quand même dégueulasse. Je crois même que j’ai fini par ravaler un haut le cœur tellement que l’odeur me répugnait, faisant presque un pas en arrière. Naturellement, je suis venu poser une main sur ma bouche pour me protéger de l’odeur. A une époque j’aurais sans doute rien senti, mais là, c’était franchement infecte et insupportable tu peux me croire.

« J’te suis pas, mais vu ta discrétion j’étais obligé de venir voir ce qui se passait, t’es sur mon territoire j’te rappelle. Franchement Riley tu vas pas… Bouffer ça ? C’est avarié ce truc là, ça te file pas la chiasse merde ? »

Je te parlais, dans toute ma finasse éternelle. Ma franchise finirait par me tuer sans doute un jour, c’était certain. Reculant encore pour inspirer de l’air légèrement plus fraiche je me suis allumé une clope pour masquer cette odeur comme je pouvais. C’était un mince réconfort mais je faisais avec ce que j’avais. Sérieux, je supportais pas le parfum mais si j’en avait eu je crois que j’aurais renversé la bouteille sur ce truc infecte. Cela dit je comprenais aussi qu’il fallait bien que tu graille. Chacun sa coutume après tout, je respectais toute les races, enfin, dans la mesure du raisonnable. Alors je t’ai tourné le dos, restant planté là avant de prendre un accent très français.

« Bon appétit. »

Non vraiment, crois-moi, j’étais pas une lopette mais là, je préférais ne pas regarder ce que t’allais faire. J’avais pas beaucoup de limite mais là, l’alcool commençait grave à tourner dans mon estomac. Mais j’pouvais pas non plus te laisser crever de faim, c’était une certitude.



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I WAS BROKEN FROM A YOUNG AGE, TAKING MY SOUL INTO THE MASSES. WRITE DOWN MY POEMS FOR THE FEW, THAT LOOKED AT ME, TOOK ME, SHOOK ME, FEELING ME. SINGING FROM HEART ACHE FROM THE PAIN. TAKE UP MY MESSAGE FROM THE VEINS. SPEAKING MY LESSON FROM THE BRAIN. SEEING THE BEAUTY THROUGH THE PAIN.



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De la main de Riley Keenan signé le Sam 6 Jan - 13:39
Night of the wolf ft. Aindreas An'Sionnach


La Goule voulait bien reconnaitre qu’aller sur le territoire des loups pour le dîner n’avait pas été la chose la plus maligne à faire. Mais l’appel de l’estomac avait été plus fort qu’elle. Elle était prête à savourer son festin lorsqu’un canidé vint l’interrompre. Rien que l’odeur aurait pu l’écoeurer. Ils avaient une odeur forte. Pas forcément désagréable mais entêtante. Comme quelqu’un qui met beaucoup trop de parfum. Elle réprima un haut-le-coeur et se redressa pour faire face à celui qui osait l’interrompre. Elle était prête à lui bondir dessus, toutes griffes de goule dehors et de lui arracher la tripaille sans le moindre état d’âme. Elle se voyait déjà déjà lui sauter à la gorge et le rendre plus croyant qu’il ne l’avait jamais été. Il aurait fini par prier Marie, Joseph, Jesus et chacun des apôtres qui le suivaient. Toutefois, il n’eut qu’à prononcer une phrase pour que la rouquine se calme dans l’instant. Une seule phrase pour que son envie de meurtre s’évapore. Une phrase pour que la curiosité et la mélancolie ne l’assaillent de plein fouet. Elle ne montra pourtant rien. Elle se contenta de froncer d’avantage les sourcils, ne pouvant s’empêcher de craindre pour la vie de l’homme qui l’avait élevée. Elle imaginait déjà le loup être un complice des Tullamore et se servir du père pour atteindre la fille. A bien y réfléchir, ce n’était pas logique, mais les êtres vivants ne l’étaient que trop rarement.

Elle prit tout de même une grande bouffée d’air, inspirant à s’en faire exploser les poumons. Il ne fallait pas tirer de conclusions trop hâtives. Le Dr Keenan était quelqu’un de plus réfléchi, de plus patient. Foncer dans le tas était loin d’être son genre. Elle se contenta de fixer la pénombre qui dissimulait encore le visage de l’étranger. Ses poings se serraient doucement, enfonçant presque ses ongles manucurés dans sa chair. Elle écoutait les mots sans réellement entendre les paroles. C’était comme capter uniquement la mélodie lorsque son esprit était ailleurs. Une brise se souleva dans la ruelle, ramenant avec elle la savoureuse et putride odeur de son repas. Son estomac se tordit et prit le loup au mot. Elle comptait bien savourer ce qu’elle était venue chercher. Ensuite son esprit serait plus à même de suivre une conversation normale.

Toujours aussi provocante qu’à son habitude, elle ne se tourna pour entamer son repas. Non, si le loup ne tournait pas la tête, elle ne se priverait pas de se lécher les doigts jusqu’à la dernière goutte devant lui. Elle croqua à pleine dent dans l’organe en décomposition et fut presque déçue de voir l’homme tournait les talons. Un sourire narquois pouvait se lire sur ses lèvres pendant qu’elle mâchait bruyamment pour le plaisir. En réalité, elle détestait le bruit de la mastication. Manger la bouche ouverte était un réel manque de respect. L’odeur que dégageait le gésier aurait pu en révulser plus d’un. Elle au contraire, en éprouvait presque une certaine jouissance. Cela n’équivalait pas à un coeur palpitant et fraichement sortie d’une poitrine béante, mais ça restait toutefois plus que satisfaisant.

Elle prit le temps de se saisir d’un mouchoir dans son sac, essuyant ses doigts gluants et le coin de ses lèvres. Elle y passa d’ailleurs une langue gourmande, s’assurant ainsi de rien avoir laissé de côté. Elle se sentit immédiatement rassasiée, comme si elle n’avait rien mangé depuis des mois. Cette sensation horrible lui rappela sans hésiter le calvaire que lui avait fait vivre ses tortionnaires. Elle réprima un grognement de mépris et finit par se reconcentrer sur le loup.
Ainsi donc il connaissait son père. Mr Malaison n’avait pas donné signe de vie à sa fille depuis des décennies. C’était par le biais d’un homme qu’elle ne connaissait pas qu’elle apprenait qu’il avait traversé les âges lui aussi. Il connaissait même son nom actuel puisque le loup l’avait utilisé. Elle finit par arrêter de froncer les sourcils aussi fort. Elle finirait par avoir des rides et sur un si beau visage, ce serait dommage.

« Rien ni personne ne vous permet de me juger… »

Les paroles étaient plus que sèches. Si elle avait pu tuer d’un simple regard, elle n’aurait pas donné cher de la peau du lycan. Ce n’était parce que l’homme semblait connaître son père qu’elle allait soudainement se montrer sympathique avec lui. Ce n’était pas ainsi qu’elle fonctionnait. Ce serait beaucoup trop facile.

« S’il est vrai que vous connaissez mon père, vous devez certainement connaitre mon vrai prénom et mon vrai patronyme n’est-ce pas ? Je le vois mal m’appeler Riley… »

Il fallait trouver un moyen comme un autre de savoir la vérité. Et son nom était la seule chose qui la liait encore à son père. Rien ni personne ne pouvait se vanter de connaitre son passé. Elle espérait même que son propre père ignorait certaines parties de sa vie.
Soudain une lueur d’espoir s’insinua en elle. Cela voulait dire qu’il ne l’avait pas quittée des yeux durant tout ce temps. Il avait suivi son parcours. Autrement, il n’aurait pas su que cette goule, précisément, parmi toutes celles qui foulaient l’Irlande, était sa fille. Une fois l’apparence changée, rien ne garantissait de reconnaitre la goule originelle. Ou alors il avait fait joué ses relations pour la retrouver. Dans tous les cas, cela ne dispersait pas la principale inquiétude. Où était-il à présent ? Peut-être que cet homme avait la réponse. Prudemment, elle fit deux pas en direction de l’inconnu. Il était temps qu’elle vit son visage. L’homme était plus petit qu’elle ne l’aurait pensé. La tête légèrement penchée sur le côté, elle le fixait de la tête au pied, cherchant à comprendre comment son père et lui s’étaient connus.

« Où est-il ? »

Même s’il était enfermé et sous haute protection, Riley n’en serait que trop soulagée. Elle espérait simplement qu’il soit vivant. C’était tout e qu’elle voulait. Elle espérait au moins avoir le temps de s’excuser pour la façon dont ils s’étaient séparés. Ca aurait pu se passer autrement. Elle avait bien conscience qu’elle s’était emportée bien trop rapidement. Et même si ça remontait à des siècles maintenant, elle tenait à ce qu’ils s’expliquent. Lui comme elle le méritait.
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