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 shadows fall on their futile ways // léandre

Vampire
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Shadows fall on their futile ways
Léandre McGuinness 



La nuit, l’outrance de la fête s’était imprimée dans la combustion du corps du Britannique. Profiter de l’instant était un doux médicament contre les maux de tête qui pouvaient parsemer le trop-plein de réflexion chaotique. L’absinthe au bord des lèvres, il s’amusait d’un tout et d’un rien. La matinée avait tapé et sa route s’était tracée vers le château en compagnie de sa moto qu’il avait réussi à réparer il y a quelques jours. Le Britannique lui faisait vivre quelques émotions fortes en ce moment. Quand il est arrivé, Charles s’est dirigé vers la salle d’entraînement pour évacuer d’une part et aussi pour apporter son aide à un jeune arrivé. C’était plutôt une expérience amusante qu’autre chose étant donné que Charles était ce genre de type à jouer. Après un temps à s’être entraîné avec lui, on vint l’interrompre. Calmement, on lui avait demandé de faire un rapport à Léandre sur l’état actuel des raids étant donné que Nick n’était pas présent dans l’enceinte du château. Charles n’avait pas particulièrement réagi à cette demande, se contentant de fixer son interlocuteur puis il avait remis son t-shirt, en prenant au passage des petites balles qui traînaient sur une table.

Léandre était souffrant, infecté et cloîtré dans sa chambre. Une sale période pour lui, mais d’après ce que l’Anglais avait compris, il avait vu d’autres couleurs plus arrachante dans sa vie et ce n’était pas un bordel du genre qui allait le laisser sur le carreau. Wellan lui avait dit qu’il allait un peu mieux parce que oui, Charles prenait des nouvelles. Léandre et Charles ne se connaissaient pas plus que ça mais il avait une personne en commun Callan. Son infant, le sien, son être et pour Charles son meilleur ami. C’était certainement ironique que l’Anglais monte l’escalier avec une facilité navrante après avoir ressenti son ventre se décoller à plusieurs reprises de façon viscérales envers Léandre et surtout envers ce qui pouvait y avoir avec Callan. L’Anglais jonglait naïvement avec les balles en essayant de monter les escaliers le plus vite possible, ce qui en soi était un exercice compliqué. Charles en avait énormément voulu à Léandre de faire souffrir ainsi son meilleur ami mais actuellement ce n’était pas actuel. Au fond, il savait que ce n’était pas ses affaires même s’il était là dans un soutien fantomatique. Juste pour écouter, sans émettre de jugement trop profond. Ça n’avait pas d’importance étant donné que celui était vacillant, s’il avait besoin d’information la moindre des choses qu’il puisse faire c’est les lui donné même s’il n’était pas doué pour faire les constats et les bilans. Charles souhaitait celui-ci se remette rapidement, il ne savait pas quoi faire, il savait que certain travaillait sur un remède, Charles n’avait aucune compétence dans ce domaine.  Enfin arrivé à la porte qui séparer le roi vampire malade  du reste du château, il patienta quelques instants qu’on lui donne la permission de rentrer histoire qu’il ne soit pas à poils ou tomber pendant une conversation qu’il n’était pas censé entendre. En bref il attendait l’accord en jonglant et dès qu’il l’eut, Charles arrêta son jeu, il se permit d’entrer dans la pièce en question.


La chambre qui était en fait une suite, ce qui n’était pas étonnant, après tout ils n’allaient pas mettre le roi des vampires dans la cave. Au moins il était bien lottie, le confort et l’environnement étaient importants pour un malade.  Charles avait appris ça dans son enfance. C’est avec un silence parsemé de respect qu’il observait de ses billes les lieux ou il n’avait encore jamais mis les pieds. Les détails s’accrochaient facilement dans ses rétines, de la cire de bougie entamée, le velours rouge en somme s’était beau, figée dans le temps sans aucun doute et puis enfin Charles s’avança vers le salon au ce trouver le vampire éternel installé dans son canapé tel une statue. Même si Charles n’avait jamais rien dit, il était reconnaissant auprès de Léandre pour des évidences qu’il passait sous silence, grâce a Léandre pendant une échappée il avait eu le droit d’avoir un frère, une étincelle au fond des nuits. La personne la plus proche du Britannique était le prince de feu du roi. Étrange, sous ce silence. Il semblait blanc comme la neige, affaiblie, endolorit, ses traits étaient fatigués, mais il gardait une élégance dans le visage qui ne l’avait pas quitté, c’était au moins ça de gagner dans cette bataille. Léandre était éveillé même si malade. «  Nick est absent, je viens te faire le rapport à sa place rapidement. » Rapidement parce que Charles n’allait pas s’éterniser et l’emmerder pendant des heures non plus quand on était malade on avait pas envie d’être perturbé ou autre. Charles se mord la joue puis lance rapidement. «  Les opérations se maintiennent, ça se stabilise avec une amélioration par rapport au dernier rapport qu’on a pu te faire. »  Une légère bonne nouvelle non ? Ça lui mettra du baume au coeur ou peut-être pas. Mais c’était déjà mieux que rien. Forcement le voir ainsi n’était pas plaisant, il pensait également à son meilleur ami absent et bien qu’il ne vivait pas sa souffrance, voir un être qu’on aime malade était un déchirement. «  Je peux faire un truc pour toi ? » essayant sans doute de se rendre un peu utile le temps d’un instant qu’il passe dans la pièce.  
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shadows fall on their futile ways
- Léandre McGuinness & Charles Salinger -




La maladie. Elle faisait désormais partie de mon quotidien. Ce quotidien qui était encore nouveau pour moi. Réapprendre à souffrir, réapprendre à se battre aussi. Moi qui avais naïvement passé l’éternité à me croire invincible. Indestructible. Indétrônable. Foutues idées égocentriques. Cette façon que j’avais eu de me croire au-dessus de tout, même de l’équilibre naturel des choses. C’était stupide, et maintenant je m’en mordais drôlement les doigts. Balian avait été le seul à m’avoir refait sourire. Il avait été le seul à avoir trouver la méthode pour me remonter le moral. Avant que tout ne reprenne le contrôle. La rage, la haine, la colère, cette envie de vengeances. Les images étaient encore bien trop présentes dans mon esprit. Les odeurs, les sensations, les sons, toutes ces choses que j’avais pu ressentir alors que j’étais enfermé dans cette prison. Prenant coups sur coups pour protéger mon frère. Wellan. Le seul être chers qui me restait encore. J’avais eu quatre infants. Quatre fils, dignes, ou bien indignes. Et tous avaient aujourd’hui disparu. Callan, depuis bien des années, Vincent, que je n’avais jamais revu suite à sa transformation, Sedna, que j’avais bannit pour trahison, et ensuite, Graydon. Le petit dernier. Qui c’était donné à Théodore dans l’espoir naïf de venir me sauver et qui maintenant avait développé une sorte de syndrome de Stockholm envers cet enculé qui avait été mon bourreau. Alors oui. Mis à part Wellan. Que me restait-il ? Personne. Seulement des connaissances. Des anciens ennemis qui sont désormais des alliés, des amis bien trop peu nombreux. Non. Seul mon frère comptait vraiment. Alors oui j’avais pris. Pour lui. Pour le sauver. Pour le maintenir en vie. Ca avait été égoïste. Mais aujourd’hui il allait bien, et je savais qu’il ferait tout pour me sauver. Je le savais, là, je pouvais le sentir, dans les profondeurs de mes entrailles.

C’était une évidence, la réalité, la façon dont les choses allaient finir par tourner. On s’était fait la guerre depuis trop longtemps. Maintenant il était temps pour nous de nous retrouver, de nous pardonner, et de nous allier. De s’avouer que nous étions tout l’un pour l’autre. Et qui malgré nos différents, jamais rien ni personne ne pourrait allait contre ça. Si je regrettais mon choix ? Non. Jamais. Juste pour le plaisir de le savoir en parfaite santé, alors que moi… Moi je me mourrais. Tout simplement. Même si je tentais de faire semblant, même si je tentais de sourire, je ne pouvais aller contre cette réalité. J’étais en train de crever. Lentement, douloureusement, et très franchement, j’avais de gros doute face à mes chances de survies. La mort, je l’avais évité tellement de fois, tellement de fois je lui avais dit d’aller se faire foutre. Lui hurlant que ce n’était pas mon heure. Mais là, là c’était bien elle qui se foutait de ma gueule et qui me titillait de sa putain de faucille. C’était dure à avouer, j’avais mis le temps, mais je ne pouvais pas continuer à me mentir comme ça. Je n’avais plus le choix que d’affronter la réalité. L’affronter, l’assumer, et surtout, l’accepter. Mes chances de survie étaient bien mince. Je n’avais pas envie de mourir. Non. Je n’avais pas envie de claquer. Mais c’était comme ça. Après près d’un millénaire d’existence, il était peut-être temps pour moi de m’en aller. Tout simplement. Aussi naturellement que ça. Dans la maladie, comme le commun des mortels. Retourner à la terre de façon complétement naturelle. Sans artifice, sans rien. Si Balian m’entendait il m’aurait sans doute étripé sur place rien que pour penser comme ça. Alors que vivre, survivre, me battre, ça, c’était la meilleure des solutions. Mon peuple avant besoin de moi. Et je le savais.

Des questions, je m’en posais tellement. Me battre, j’en avais envie. Mais le vrai fond du souci était de savoir si j’en avais la force. Assis dans mon canapé, verre et clope en main, je me demandais si ça valait vraiment le coup. Bien que j’avais pleinement conscience que c’était la meilleure des solutions. J’avais mal, trop mal, mais baisser les bras ne me ressemblait pas. Alors j’ai vidé mon verre cul sec, écrasant ma cigarette dans le cendrier avant de le repousser et de me relever. Prenant la direction de la salle de bain pour aller me préparer. Prenant une douche, me lavant de toutes cette sensation de pourriture qui émanait de moi. M’habillant, comme à mon habitude. Un jean slim noir, une chemise en satin rouge et ma veste en cuir. Enfilant mes bagues, mes bijoux, me maquillant pour avoir l’air moins fatigué. Vivre. Tout du moins essayer, je n’avais que ça à faire plutôt que d’attendre sagement que sonne le glas. Mon heure n’était pas encore arrivée. Et fixant mon reflet dans le miroir j’ai murmuré un « vas te faire foutre salope ». Destiné à cette connasse de faucheuse qui restait pendue à mon épaule. Jayden et McGrath allaient trouver l’antidote, et moi, j’allais survivre, j’allais gagner. Il était hors de question qu’O’Brian remporte la victoire. Hors de question que je la lui laisse. Ça serait trop facile. J’allais guérir, et ensuite, seulement ensuite je l’aurais ma revanche. Balian avait raison, c’était comme ça qu’il fallait penser. En vainqueur et non pas en victime. Je n’allais pas crever d’un substitue de cancer, il ne manquait plus que ça ! Ça serait trop simple. Bien trop facile. Si je devais partir ça serait de façon théâtral, majestueuse, et non pas à cause d’un virus à la con inventé par l’absurdité de la race humain. Ça serait trop ridicule. Trop con comme mort. Ça ne serait pas moi. Tout simplement.

C’est dans cette état d’esprit là que tu m’as trouvé. M’attendant à voir arriver Nick et son air d’ahurit. Ce gamin qui s’amusait d’un rien, j’ai été surpris de te voir toi. Charles. Le meilleur ami de Callan. Il m’avait beaucoup parlé de toi à une époque. Et au final, j’étais reconnaissant envers tout ce que tu avais pu faire pour mon fils. Tu avais sans doute réussi là où moi j’avais échoué avec lui. Il avait été tellement… Incontrôlable parfois. Se laissant bien trop souvent submerger par ses émotions plutôt que par ses réflexions. Je lui avais fait du mal, à de nombreuses reprises. Mais jamais ça n’avait été intentionnel. J’aimais Callan. Sans doute bien plus que je voulais ne l’avouer. Il me manquait, énormément. Mais tout ce que j’avais fait c’était pour son bien. Je l’avais trop gâté, il était parfois prétentieux au possible. Et très franchement, des fois il ne réfléchissait pas. Il agissait sans se poser de questions et ça en devenait dangereux. Non pas que pour les autres, mais pour lui aussi faut bien le reconnaitre. Je venais de reprendre place dans mon canapé alors que tu entrais. Affaiblis je l’étais. Fatigué aussi, et malgré le maquillage, rien ne pouvait cacher ça, mais en même temps. J’étais malade. Te souriant furtivement je t’ai invité à t’assoir, écoutant ce que tu avais à me dire. Les rapports de ce qui se passait dehors. Wellan m’enfermait ici, et j’avais besoin de savoir comment ça se passait dehors. Je crois que mon frère n’avait pas vraiment apprécié mon escapade avec Balian même si j’avoue que ça m’avait fait du bien de prendre l’air. C’était une évidence. Je me suis allumé une clope, te tendant le paquet pour t’en proposer une.

« Tu pourrais m’emmener faire un tour oui, mais bon, Wellan risquerait de t’accuser de kidnapping. »

Je t’ai adressé un large sourire avant d’attraper la bouteille de whisky pour nous ne servir deux verres. Boire, fumer, ça, il ne pouvait pas me l’interdire ni le reprocher au moins. C’était la seule liberté qu’il me permettait d’ailleurs. Je n’allais pas crever d’un cancer du poumon ou d’un cirrhose c’était sans doute pour ça. Vas savoir. Buvant une gorgée, l’alcool me faisait du bien. C’était un plaisir délectable dont je n’avais clairement pas envie de me priver.

« Comment ça se passe dehors ? Comment vont les nôtres ? Les resources alimentaires manque cruellement. On va devoir passer à l’offensive. Attaquer si on veut pouvoir survivre. On ne va pas pouvoir continuer à demander aux humains de Riverdall de nous donner de leur sang, ce n’est plus suffisant. Alors j’ai eu le temps de penser à une chose. Tu sais garder un secret ? Autant te dire que Wellan ne va pas aimer l’idée, mais maintenant tout n’est plus qu’une question de survie. Si on veut gagner, on n’a plus le choix. OK, River Crow c’était peut-être une erreur, j’ai peut-être merdé mon truc. Mais là, ce n’est pas nous qui merdons. »

Dis-moi si tu es capable de garder un secret et je te dirais le mien. Mais j’avais compris que rester passif ne nous aiderait pas. Et dans le fond, malgré la nouvelle cruauté que j’avais inventé, c’était pour notre bien, et également pour celui des hommes qui avait signé la coalition. J’espérais simplement que pour une fois mon frère aller ravaler son humanité et faire preuve de bon sens. Je ne me sacrifierais pas pour ces bâtards. C’était une évidence…



©️ Fiche codée par Aindreas An'Sionnach



March of Mephisto
I am the thorn in your side that seeks accomplishment reminding the mortal of death. I am the spore of your pride, an angel heaven sent. The master of all. You know just who I am. Don't be so distant, cause when you're lost, I am solely there to share your grief. Wailing for your sorrow is only my way to comfort you. Reminders of innocent youth, waiting for morrow. You're lonely. I name your solitude, I speak the truth.
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Shadows fall on their futile ways
Léandre McGuinness 



La souche empoisonnée traînait dans le sang de Léandre, mais celui-ci semblait se battre honorablement contre le virus. Sans doute que d’autre à sa place serait déjà mort, mais son âge semblait être un avantage. Des vampires mourraient partout de ce virus actuellement. La volonté de Léandre, à s’accrocher sous l’agonie était en soit admirable et il faut l'avouer ça serait con de crever après toutes ses années de survis. Salinger n’avait pas le moindre doute sur le fait qu’il y ait une solution, car chaque micro-organisme empoisonné à une faiblesse, une faille et bien que les combinaisons pour la faire tomber soit une équation complexe à résoudre n’était pas impossible. Pour le britannique  impossible voulait dire réessayer. Les découvertes peuvent se faire en compagnie du plus grand des hasards comme avec une dose d’acharnement laborieuse. Le plasma incarnat branlant pouvait contaminer tout le monde. Certain y verrait une punition des cieux ou une autre damnation, mais qu’importe au fond, il l’a subissaient et Léandre en particulier en faisait les frais porteur de cette croix qui lui volait sa vivacité. Fils de Caïn, assassin, inscription dans leurs veines de la violence, mais dans certaine traduction il pouvait être porteur de création alors les dérives pouvaient être permissent. Pour le jeune vampire le passé n’était pas une entrave à l’aujourd’hui, il suffisait de le vouloir. Le virus était une épreuve, une remise en question fait à l’éternité malade, faire mourir pour survivre, mais au fond même les humains était les assassins des bêtes. Sauvagement pris dans l’engrenage, aucun jugement n’était divin, c’est ainsi que le jeune vampire voyait les choses. Le bien et le mal n’étaient que des points de vue illusoires à la survie. L’instinct était toujours le plus fort et l’apocalypse une variante des maux. Charles n’observait pas Léandre comme un souffrant, comme un malade, comme un vampire abattu tout simplement parce qu’il ne souhaiterait pas que lui-même on le regarde de la sorte. Il l’observait de la même façon dont il l’avait toujours observé sans scier. Le Britannique avait pris place lorsqu’on l’y avait invité, laissant balader ses pupilles sur le sourire du vampire qui lui faisait face.

« Tu pourrais m’emmener faire un tour oui, mais bon, Wellan risquerait de t’accuser de kidnapping. »


Le jeune vampire posa sa balle sur le fauteuil en fronçant les sourcils, lui, il avait besoin d’avoir les mains occupées, lui, il avait la vie au bout de ses phalanges qui grimpaient pour un rien. C’est ainsi que son père lui avait que pour plaider devant la cour, il devait en plus de se tenir droit, trouver le moyen de ne pas laisser transparaître ses émotions par ses mains. C’était le talon d’Achille de l’Anglais, autant son visage pouvait resté impassible, mais ses mains étaient la carte de ses émotions, c’est bien pour cela que souvent il tenait des objets jouant avec malice avec ou les tenaient derrières sont dos. Frénétique assassinat de ses nerfs qui turbine entre ses articulations électriques. Charles accepta la cigarette gentiment offerte par son interlocuteur, il l’enfonça symptomatiquement à travers le coin de ses lippes et finissant par écraser une allumette récoltée dans son paquet se trouvant dans sa poche droite de son slim. Craquèlement, flamme, fumé. Le jeune vampire observa le liquide ambré combler les verres avant d’enfoncer ses iris dans celle de Léandre.  

«  Wellan se fait du souci pour toi, c'est tout. On peut faire un tour si tu te sens de bouger. »

Lui changer des murs ne pouvait pas être une mauvaise idée s’il s’en sentait capable. Après tout il était maître de son corps et savait s’il supporterait de faire un effort supplémentaire ou non, sans doute que ça dénoté aussi une marque d’amélioration. Un malade qui ne veut pas bouger et ne peut pas bouger, c’est souvent mauvais signe. Du moment qu’il ne touchait personne et qu’il se déplaçait en sécurité il n’y avait pas de soucis en tout cas le gamin ne voyait pas d’inconvénient à l’accompagner.  Changer d'air faisait du bien, Charles arquât les sourcils avec le pensée enfantine que c'était l'air également qui pouvait se changer. L’anglais déploya un léger sourire également en buvant une gorgée du liquide qu'on lui avait offert.


« Comment ça se passe dehors ? Comment vont les nôtres ? Les resources alimentaires manque cruellement. On va devoir passer à l’offensive. Attaquer si on veut pouvoir survivre. On ne va pas pouvoir continuer à demander aux humains de Riverdall de nous donner de leur sang, ce n’est plus suffisant. Alors j’ai eu le temps de penser à une chose. Tu sais garder un secret ? Autant te dire que Wellan ne va pas aimer l’idée, mais maintenant tout n’est plus qu’une question de survie. Si on veut gagner, on n’a plus le choix. OK, River Crow c’était peut-être une erreur, j’ai peut-être merdé mon truc. Mais là, ce n’est pas nous qui merdons. »

Le vampire se souciait de l’extérieur, ce souciait de ce qui ce passer à travers les murs du château. Tout était plus ou moins complexe, mais l’agonie des temps faisait penser à Charles, qu’ils avaient vu pire et qu’il y aurait, toujours pire que cet instant. Le jeune vampire jouait avec son verre en l’écoutant, non pas par manque de respect, mais parce qu’il réfléchissait à la tournure de ses paroles et à l’intonation de celle-ci, au mouvement des mots qui accompagnaient le rythme cabossé. Le mot offensif, attaquer ressortait dans son esprit. N’était-ce pas là la raison de leur chute ? N’était-ce pas là, la raison de leurs paralysies ? L’offensive, l’attaque alors qu’il n’y avait pas assez de ressource et que la faiblesse était trop présente n’apparaissait pas aux yeux de l'anglais comme une solution adéquate. Une offensive optimale ne pouvait se faire dans la détresse, mais Charles n’ouvrit pas la bouche étant donné qu’il ne connaissait pas les autres éléments que Léandre avait imaginé. Sans tous les paramètres, il ne pouvait pas avoir une idée globale des propos. «  On se débrouille actuellement, même lorsque c'est difficile » ils n'étaient pas faible même si ce n’est pas tout rose. Jamais le britannique ne dirait ça d'eux, ça serait une insulte.

En une fraction de seconds, l'anglais puisse en lui pour utiliser une faculté qui lui a été transmisse. Les lèvres de Charles se pinces tout en fumant sa cigarette, il trame une illusion, en créer les dessins dans son crâne et les fait éclater les cercles dans l’esprit de son interlocuteur pour que l’illusion de la nature vienne envahir la pièce pour que les murs s’en aillent un peu de son esprit. Lui donné un ailleurs, illusoire, certes, mais qu’il paraît tellement vrai. Les deux vampires sont dans une peinture, l’herbe a remplacé le tapis du sol et Charles s’est laissé emporter dans son dessin.  «  Tu peux partager ta pensée avec moi, mais, si je ne suis pas d’accord avec toi, sache que tu seras au courant. » trop franc pour ne pas dire ce qu'il pense ouvertement de toute façon sur ce sujet là. Salinger avait mit trop longtemps ses avis de côtés les jugeant futiles, mais après tout, une conversation se faisait à deux. Charles n’avait pas de secret à faire à qui que ce soit, il ne révélait pas les conversations qu’ils partageaient et ça qu’importe avec qui elles étaient. Ses conversations les plus profondes étaient avec Callan. Les conversations avec lui, qui n’avaient jamais réellement de fin, même Morphée était pâle de cet élan. Elle ne pouvait pas les arracher de leurs confessions dans des élans de sincérité qui s’étalait dans leurs veines. Salai aimait ça avec son meilleur ami. Léandre ne faisait pas exception à la règle. Wellan pouvait voir en son frère, il en avait la capacité, il en avait la puissance.  Si Léandre avait envie de partager ses idées avec Wellan, il le ferait. L'anglais n'avait rien avoir là-dedans et ne se permettrait en rien de le faire. « Wellan et toi, vous avez des objectifs en commun. Vous avez juste des divergences d’opinions concernant le comment. Si tu veux parler, il y a pas de problème, peut-être que ça t'en donnera une nouvelle approche par la suite »   Souvent quand on exprime une idée, qu'on en parle avec un autre, on peut avoir des mots, des phrases, des avis qui nous font améliorer notre vision des choses ou même l'angle de vue. Salai n'avait pas la prétention de pouvoir le faire, mais s'était un homme attentif et ouvert d'esprit. Charles était attentif, l’air de rien, curieux également.

Un chien est apparu dans cette illusion et il s’est assis au pied de Léandre.  « Tu peux le caresser, il ne sera pas malade. » Étant donné qu’en vérité celui-ci n’existait pas. Une compagnie factice certes, mais l'Anglais trouvait parfois du réconfort secret dans ses illusions. Le brun savait qu’en étant en quarantaine, il ne pouvait toucher personne, mais il ne lui était pas interdit de toucher une illusion et d’avoir la sensation de toucher un animal, ça pouvait au moins lui changer les idées. Le vampire a des souvenirs précis de ses premiers essais, de ses échecs cuisant pour arriver à dompter ses capacités. Ça avait pris des années à faire naître un paysage comme celui-ci. Des années et puis au-delà d’endormir la vue, son pouvoir s’était étendu à la sensation physique. Il était de la morphine vivante , de l’héroïne sur commande. Charles avait eu bien des troubles, mais plus il s’entraînait et plus il arrivait à dompter les abysses de ses créations. Pour un instant, lui donné le placebo de la normalité ou d’un rêve éveillé. L'insolant finit sa cigarette sans précipitation. «  Une offensive, dans l’état ou son les nôtres, je t’avoue que je ne sais pas si c’est adéquat. On m’a toujours dit que parvenir à battre son adversaire sans avoir à l’affronter était la façon ultime de gagner une guerre. » Les Tullamores connaissaient le point faible, c’était bien simple, le sang mais eux, connaissait-il le point faible des Tullamores ? Sans doute que Léandre  l’avait découvert.

 

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- Léandre McGuinness & Charles Salinger -




Un secret, une révélation, peu importait ce que c’était. J’avais pris ma décision. Et cette décision était celle de revenir sur les devant de cette guerre dans laquelle on pataugeait sévère. Me soumettre était une chose que j’ignorais. Rester passif encore pire. J’avais besoin de revenir, besoin de prouver à mes paires que je n’étais pas encore mort, que j’étais encore capable de prendre des décisions, de les appliquer, de les soumettre, mais surtout, capable de dirigeait. Diriger, contrôler, j’étais né pour ça, depuis des décennies c’était une chose qu’on m’avait imposé. Au départ, je n’en voulais pas, et pour tout avouer, j’y avais pris goût. Et maintenant, maintenant je me sentais complétement inutile, complétement impuissant face à tout ce qui nous arrivait. Alors oui, j’avais pris la décision de revenir en force, quitte à prendre des décisions légèrement drastique et extrême. Tullamore nous pensait en train de crever. Ils nous pensaient soumis. Mais ce n’était qu’une image, une illusion à laquelle l’organisation se retenait pour éviter sans doute d’envisager le pire. Bien planqué dans leur forteresse. Bien planquer derrière leurs murs. Te faire partager mon secret, c’était aussi le révéler. Faire éclater la vérité au grand jour. Ramener tout le monde à la réalité, et lancer l’offensive. On était en train de crever Charles. A petit feu. Lentement, surement. On nous exterminait et nous on restait là, sans rien faire. Se battant à chercher un vaccin, se battant à espérer pouvoir se relever. Mais qu’est-ce qui nous empêchait de nous venger ? De leur faire comprendre que non, on ne serait plus ces gentils petits chiens bien domptés. Que nous aussi, on était capable de se battre. La colère, la haine, tu connais Charles ? C’était un sentiment qui ne me quittait plus depuis que Théodore avait fait de moi sa chose. Et il était temps qu’il comprenne le message.

Graydon souffrait de sa soit disant toute puissance. Mais il ignorait une chose. Face à moi, Théodore O’Brian n’était qu’un gamin. Que sait-il de la vie ? Que sait-il de la perversion humaine ? J’avais traversé les âges, le temps, et à sa différence, de l’imagination, je n’en manquais pas. Je voulais frapper, frapper fort, tout en nous sortant de cette merde dans laquelle on s’embourbait jour après jour. J’avais été l’instigateur de la coalition. Cette alliance était née d’une idée que l’on avait battit avec Wellan. Alors il était temps d’arrêter de nous servir sur nos allier, pour nous servir sur nos ennemis. Nous étions la création, nous étions là bien avant le genre humain. Nous étions là, et nous comptions bien rester. Nous aussi, nous avions le droit d’exister, parce que nous étions tous sauf des aberrations. Pourtant je voyais bien que tu essayais de m’apaiser. Ton illusion était bonne, pour ne pas dire très bonne. J’ai simplement tendu la main, la posant sur le crâne du chien. Toucher, ressentir, ça me manquait parfois. Ca m’a fait penser à ce chien que j’avais ramené de mon escapade avec Balian. Un Doberman que j’avais rencontré au détour d’une ruelle. Le chien m’avait suivi, au point de me suivre jusqu’à l’entrée du château. Je l’avais simplement gardé pour avoir un semblant de compagnie. Le laissant vivre sa vie, il arpentait désormais les couloirs du château, allant et venant à son bon vouloir. Au point ou Melkior, de son nom, faisait désormais parti du décor. Le chien me faisait du bien, parfois il dormait là, au pied de mon lit, je l’avais en quelque sorte sauvé de la misère et lui de la mienne. Quand on parle du loup. Je l’entends frapper à la porte avec sa pâte. Allant lui ouvrir, il est venu vers toi, te reniflant, sans doute protecteur, se demandant ce que tu venais faire ici.

« Moi aussi j’ai le mien. Je te présente Melkior. »

Sifflant un coup, j’ai rappelé le chien à l’ordre, lui demandant de te foutre la paix, chose qu’il a fait, allant se coucher directement sur le canapé comme s’il était chez lui. Levant les yeux au ciel, je n’ai rien dit, appréciant la compagnie de la bestiole bien plus que je ne pensais l’imaginer. Je lui ai simplement caressé le sommet du crâne avant de me diriger vers le bureau pour en attraper des plans. Déroulant le papier sur la grande table qui me servait à accueillir une dizaine de personne pour le diner. Des plans de fondation. Celui d’un abattoir. Situé là, en dessous de nos pieds, dans ce qui était à l’époque les cachots de ce château. Nous vivions dans une bâtisse médiévale, et il était temps que nous vivions comme tel. Comme à cette époque qui avait été la mienne. Si on nous attaquait, on se devait de contre attaquer. Mais de le faire, encore plus fort. On nous exterminait, alors c’était à notre tour de les exterminer eux. On mourrait de faim à petit feu. Les non contaminés finirait par tomber à cause de cette famine. Attaquer, c’était tout ce qui nous restait. Tout… Ce que l’on avait. Rester noble, leur prouver qu’on ne courberait pas l’échine. S’ils se croyaient en sécurité à cause de ce mur immense qu’ils avaient construit autour de l’île ils se trompaient fortement. Qu’est-ce que des humains pouvaient faire contre nous tous, si on s’alliés tous ? Vampires, sorciers, lycans, polymorphes, goules, et autres. Elle était là la vérité. Ils ne pourraient rien contre nous si on se décidait d’attaquer. Pourtant, on ne le faisait pas. Pourquoi ? De quoi avions nous peur ? Je n’en sais rien, mais il était temps que ça cesse. Tant que ça s’arrête. Moi j’étais las, fatigué de les voir nous détruire. Fatigué de les voir se rire de nous. Il fallait que l’on se batte et qu’on leur prouve que nous ne serions jamais leurs esclaves.

« Et des guerres, en as-tu vraiment connu Charles ? Moi oui, j’en ai connu, pour ne pas dire que je les ai presque toutes vécus. Et crois-moi, on ne gagnera pas si on reste faibles, tout comme on ne gagnera pas, si on ne fait rien. Les hommes de Tullamore sont persuadés de nous tenir par les couilles. Ils nous surveillent, nous guette. Organiser des rassemblements de masse serait leur mettre la puce à l’oreille. Mais ça, là, c’est nous renforcer sans se dénoncer. Ils sont partout. A nous de faire preuve d’intelligence, de les emmener ici dans la plus grande des discrétions. Tu viens de le dire, une offensive dans notre état est impensable. Mais si on se nourrit, alors là, on n’aura plus rien à craindre d’eux. »

Je t’ai laissé observer les plans. C’était de la folie. C’était inhumain, je le reconnais. Même pour moi. Les plans de la machine avaient été dessiné par Jayden ne personne. Une machine, permettant de pomper l’intégralité du sang de plusieurs humains en même temps. C’était barbare, mais ça nous permettrait de nous nourrir sans prendre le risque de briser la coalition. Arrêter de se servir sur les hommes de Riverdall serait les renforcer eux aussi. Ils seraient au top de leur capacité. Nous aussi. Quant à Tullamore, ça serait leur faire perdre en effectif, les affaiblir de l’intérieur, et donc, indirectement, les toucher de l’extérieur. La vérité était que rien ne nous servait de les attaquer de front. Tout ce qu’il fallait, c’était nous renforcer, et les attaquer, indirectement. Les affaiblir sans qu’ils ne puissent faire quoi que ce soit. La machine serait planquée, cacher, et peu importe, je ne pense pas que les hommes de l’organisation soient assez stupide pour venir nous attaquer là, ici, chez nous. Je ne pense pas que Wellan approuverait cette idée, lui et son altruisme. Mais il fallait ouvrir les yeux, on ne gagnerait pas en restant là, sans rien faire. C’était naïf que de le penser. Il nous fallait nous relever, remonter en selle et regagner en confiance. Jayden finirait par trouver un remède au virus. J’allais finir par guérir. Mais peut être qu’à ce moment-là il sera trop tard. Il fallait se réveiller, et il fallait le faire maintenant. Pourquoi je t’en parlais à toi ? Parce que je savais très bien que Wellan ne serait pas de mon avis. Toi tu avais côtoyé Callan. Et ne vas pas me faire croire que lorsque l’on côtoie un homme tel que lui, on puisse se retrouver choquer de quoi que ce soit. Se serait hypocrite. Callan aurait pu penser cette machine. Et toi qui le connaissais si bien tu le savais. Il me fallait des alliés pour arriver à convaincre mon frère. Tout simplement. Des alliés qui useraient d’arguments convaincants. On était en guerre Charles, et il fallait arrêter de subir comme on subissait là, maintenant. C’était à nous de nous relever. Et il fallait le faire, maintenant.

« On est tous en train de crever Charles. Nos meilleurs hommes risquent leur vie en sortant chercher de quoi survivre. Arrêtons le massacre. Il n’y a qu’un moyen de les affaiblir, et il se trouve là, dans les anciens cachots de cette bâtisse. Arrêtons de jouer les utopiste en espérant une quelconque collaboration avec eux. Je suis malade parce que Wellan a tenté de leur parler. Je suis malade parce que j’ai pris sa place. C’était de la provoc’. A nous maintenant de leur montrer qu’ils ont eu tort de s’en prendre à des gens tel que nous. »

A nous de nous battre et de se relever. Ne te voiles pas la face Charles. Arrêtons de jouer les naïfs, il est temps de se battre. Tout simplement.




©️ Fiche codée par Aindreas An'Sionnach



March of Mephisto
I am the thorn in your side that seeks accomplishment reminding the mortal of death. I am the spore of your pride, an angel heaven sent. The master of all. You know just who I am. Don't be so distant, cause when you're lost, I am solely there to share your grief. Wailing for your sorrow is only my way to comfort you. Reminders of innocent youth, waiting for morrow. You're lonely. I name your solitude, I speak the truth.
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Shadows fall on their futile ways
Léandre McGuinness 



Pour certain s’endormir paisiblement en sachant que tout est sous contrôle est d’une importance capitale, ils ne trouvent pas sommeil. L’anglais à abandonner les églises de ses importances à son dernier souffle de vie, ainsi il se contente simplement de suivre la route. Ombre solitaire traçant sa route au grès des reflets des rencontres et de la petite misère, c’est ainsi qu’il a traversé le grondement des guerres. Ombre n’a pas besoin de prouver un titre factice, l’ombre est libre, mais dépend du soleil menteur. Comme son lien au sang, marchant sur la route, parfois partant en courant dans une cavale interdite. Charles suinté sous les merveilles et les rêves, restant spectateur des apocalypses qui abîme la terre. Hurlement en silence qui tangue dans son intérieur éteint d’intérêt de ses jeux de combat entre les races. La fatigue innocente faisait sa neige qui au fond de ses yeux brûlait d’apathie un peu trempée dans l’acier des deuils. L’éternel recommencement, tempête des ennemies. Les pupilles de Charles se perdent, les images dans sa tête sont plus puissantes et lui donne un vertige plus profond. Des odeurs qui manquent ont son âme, celle de la liberté au creux des reins. La liberté était retirée à tout le monde ici, bien que ce n’était qu’une question de vision. Il fallait voir les barreaux et parfois il enviait les oiseaux, ceux qui volaient dans le ciel qui nageait dans les cieux comme des anges, traversant les océans et les plaines, sans bruit, planer dans les formes, un rêve abstrait qui l’apaise dans ses dérivations, qui lui rappel pourquoi il faut avoir ce genre de conversation qui sont loin d’être ses favorites. Autrefois, l’immortel ne ce sentait pas concerné, ça lui était égal et, mais aujourd’hui pour la liberté, il était près a participé à ce genre de tempête. La liberté était sa flamme qui effleurait ses pupilles, l’insaisissable qui venait vivre en lui.


Vision éphémère, illusion inutile, sous de bonne intention imaginaire dans l’estuaire du réel et puis l’apparition du vrai. Un sourire discret à la vision de l’animal. Un chien, une présence, une amitié qui partait parfois d’un rien mais qui n’avait pas de frontière. L’innoncence au creux de leurs rétines, leurs affections éternellement sans jet de pierre. Charles préférait les animaux aux humains, au vampire et à toutes les autres espèces. Puisqu’il ne répondait qu’au besoin, qu’a l’instinct. Connexion particulière entre un animal et son maître. Réconfort solide et invisible parfois. Tant mieux pour Léandre, la solitude de cette quarantaine forcé devait être moralement pesante alors au moins lui il était là. La bête c’était approché pour sentir Charles, l’inconnus de cette piéce pour capter son essence. Odeur cadavérique, l’odeur n’avait rien a craindre de lui. Charles n’était pas de ses hommes menaçant qui lancer des violences pour un rien et encore pour des monts d’importance, il n’était facilement violent mais ça pouvait arrivé. « Moi aussi j’ai le mien. Je te présente Melkior. » le brun s’est mit à le caresser «  Salut Melkior » puis il l’observa obéir au vampire malade.

Le vampire malade c’est ensuite levé, le britannique la observé ce lever et s’approcher vers un bureau, cherchant des bout de papier et puis l’attention de Charles c’est disloqué, elle est partie loin dans les iris noir du canin. Il admirait la bête, il la trouvait élaguant et paisible sur ce canapé. Lui aussi aurait aimé s’affalé chez lui de cette façon mais l’anglais était dans le brouillard de cette endroit, dans cette suite puis le britannique est revenu sur le vampire malade qui avait parsemer la grande table de papier.  


« Et des guerres, en as-tu vraiment connu Charles ? Moi oui, j’en ai connu, pour ne pas dire que je les ai presque toutes vécus. Et crois-moi, on ne gagnera pas si on reste faibles, tout comme on ne gagnera pas, si on ne fait rien. Les hommes de Tullamore sont persuadés de nous tenir par les couilles. Ils nous surveillent, nous guette. Organiser des rassemblements de masse serait leur mettre la puce à l’oreille. Mais ça, là, c’est nous renforcer sans se dénoncer. Ils sont partout. A nous de faire preuve d’intelligence, de les emmener ici dans la plus grande des discrétions. Tu viens de le dire, une offensive dans notre état est impensable. Mais si on se nourrit, alors là, on n’aura plus rien à craindre d’eux. »  


Les mots escaladaient dans ses tympans, l’ancien parlait. Le vampire était jeune comparé a son interlocuteur mais en deux cents années passées, il avait eu le temps de voir passer des évènements, des atrocités et autres péripéties justes que ça façon de gérer sa mémoire n’était pas la même. Salinger s’évertuer à vivre dans le tango d’aujourd’hui, de l’instant qui s’écrasaient lentement sous ses phalanges. Lui, il se renversait un verre aux paroles de Léandre. L’ambre coulait dans la transparence de ce verre pour enfin s’évanouir sur ses lèvres comme un doux baiser chaleureux. Charles essayait de prendre du recul face aux paroles. Qu’est-ce que Léandre lui voulait au juste ? Dans la complainte de l’ancien, il y avait du vrai comme du faux mais il était bien d’accord sur le fait qu’il fallait preuve d’intelligence plus subtile. La conviction du sang, que se nourrir était la clé pour lui n’était pas la clé. Leur rang était affaibli en nombre, défectueux, réduit et quand bien même nourrit, le virus restait présent, l’arme des Tullamore n’allaient pas mourir parce qu’il allait assouvir la soif qui criait dans leur veine. Quand bien, il gagnait en puissance les Tullamore n’étaient pas stupide, il trouverait une autre faille. Un nouveau virus. Une nouvelle bactérie ou un autre moyen. L’alcool venait luire un peu dans l’entre de son oesophage. L’anglais avait la fibre attentive aux paroles lancées par Léandre. Le malade était peut-être agonisant, mais son cerveau était toujours autant actif vers des idées pour régler les choses qui lui échappées. Ce qui en est était plutôt une bonne nouvelle, tout a son honneur également. Sans doute qu'il avait besoin de ressentir le contrôle qui lui échappée vu ses syndromes. Celui-ci luttait et c’est une bonne chose pour lui. Forcément ça pouvait altérer ses façons d’agir, car dangereux est celui qui n’a plus rien à perdre. C’est pour cette raison et pour bien d’autres que l’Anglais était méfiant. Sa nature le forcer a remettre toujours tout en question pour analyser silencieusement, sans grande importance. Salinger c’est levé pour aller observé ce que Léandre voulait lui montrer, marchant et buvant la fin de son ambre qui malheureusement était bien fini. Peut-être que l'ancien avait trouver la solution, le miracle. C'était fort possible après tout, il connaissait les failles. L'ombre de lui même c'est mit à observé les papiers qui tapissaient le bois. Toujours en écoutant le roi vampire malade.  

« On est tous en train de crever Charles. Nos meilleurs hommes risquent leur vie en sortant chercher de quoi survivre. Arrêtons le massacre. Il n’y a qu’un moyen de les affaiblir, et il se trouve là, dans les anciens cachots de cette bâtisse. Arrêtons de jouer les utopiste en espérant une quelconque collaboration avec eux. Je suis malade parce que Wellan a tenté de leur parler. Je suis malade parce que j’ai pris sa place. C’était de la provoc’. A nous maintenant de leur montrer qu’ils ont eu tort de s’en prendre à des gens tel que nous. »



La surprise n’était pas présente sur le visage de l’anglais en découvrant les plans en question. Peut-être parce qu’il avait vu bien nombre de conception de machine ingénieuse créer par son meilleur ami à River Crow. Callan était un être créatif, il l’a toujours été même lorsqu’il ne s’agissait pas de créer des machines.Quand il alliait son intelligence, sa créativité, sa haine et sa colère. C’était un mix plutôt détonant.  C’était fou ce qu’il pouvait être créatif quand il s’agissait de détruire . Mais c'était bien plus que ça chez lui. Bien plus. Callan aurait adoré sans aucun doute. Salinger horrifié, il ne l’était pas.  C’était subtil, intelligent, invisible aux yeux des autres ce qui laissait en soi une marge de manoeuvre plutôt avantageuse. Les phalanges s’étaient posées sur sa barbe de quelques jours pour observer avec attention le fonctionnement et bien entendu les plans qui avaient été soigneusement réalisés. En soi, il trouvait que l’idée était plutôt bien trouvée, plus intelligente qu’une offensive brute et suicidaire. Plus subtile, également, ce qui avait un fort taux de probabilité élevé de fonctionné étant donné l’état de nos congénères affamé. Bien que Salinger n’avait pas tous les paramètres sous les yeux c’est à dire les nombres, la façon d’aller les chercher aussi.  C’était une façon de faire qui méritait une attention particulière, mais pour lui ça n’allait pas tout régler. Reprendre des forces était important c’était évident, mais c’était aussi à proprement parlé un Génocide. Ce qui allait donner des braises aux feux déjà tremblants. Une raison de plus au Tullamore d’exister, de recruter ailleurs. Faire grossir leur propagande déjà existante. «  Regarder ses monstres, ce qu’ils ont fait » les traiter de monstres encore et toujours.  «  Nous devons-les exterminés ils sont dangereux. » Une nouvelle motivation plus ardente à leur offrir sur un plateau. Le sang appelle le sang et c’est bien connu, qu’il ne se laisserait pas faire si facilement. Bien sûr que l’affrontation était devenu inévitable, bien sûr qu’il fallait réagir et en cela Charles était d’accord avec Léandre. Pour la liberté non pas pour la vengeance. Sa proposition, c’était un nouveau rivercrow dans l’enceinte de ce château, pour apeurer et  essayer de reprendre un contrôle factice, mais était-ce la solution pour un fonctionnement durable ? Bien sûr que les êtres de l’ombre devaient s’imposer, bien sûr qu’ils avaient leurs places dans cette société, mais ils devaient la trouvé. Accepter les ratures de leurs passés et établir un nouveau présent, pour un nouveau futur, mais en évitant de refaire les mêmes erreurs qui les ont mener a cet instant.  

L’étranger, l’inconnus était toujours effrayant. L’autre qu’on en connait pas dont on ne saisi pas les contours et en plus ci ceux-ci son surnaturelle était encore plus compliqué. Dans l’histoire humaine il y avait bon nombre de bataille stérile, des infamies divers pour des différences, pour la culture, pour des différentes religions ou pour imposer sa propre religions autres. Tout ça avait déjà déclanché bien des guerres alors la réaction humaine face à la frayeur était cette prison Irlandaise. L’humain établit tout ça par confort, il rejette subtilement ce qu’il ne connait pas. Ne nous sentons pas plus à l’aise avec nos semblables ? Ne nous sentons pas plus en sécurité avec ceux qui ont des points communs ? Le britannique essayait de se mettre à la place de l’adversaire, de ce mettre à sa place d’humain qu’il était autrefois mais de façon contemporaine. Les meurtrissures de ses congènaires étaient en soit une conséquence à leurs actes passés. Tout ce pays dans ce bas monde et pour lui la merde dans laquelle ils étaient, quelques part, ils l’avaient bien chercher à vouloir jouer les tout puissant, tous. Lui y comprit.  Wellan avait une façon différente de voir, il ne le qualifierait pas d’utopiste mais chargé de bonne intention oui. Le vampire Allemand ne lui avait jamais menti à ce propos et en effet il géré de son côté des affaires pour essayer de trouver une solution. Les deux frères le faisaient, de façon différente. Tous deux avaient des forces et des faiblesses dans leurs façons de faire.  Mais au fond de tout ça, la puissante était qu'une idée subjective et imparfaite.

La menace et faire éclater la peur était-elle vraiment le meilleur moyen pour vivre avec les autres ?  L’homme était dépassé par les créatures, c’était une redondance des temps, une rature qu’il ne cessait de faire. Le Britannique se souvient d’une histoire qu’il avait lue, elle était de son époque, un peu plus vieille, mais qui importe, il avait lu le bouquin dans son lit. Il sent encore dans ses narines l’odeur du papier, la texture des pages. Ce livre était tout simplement Frankenstein ou le Prométhée moderne. C’était là exactement, la même histoire qui se répétait sans cesse. Bien que celle ci soit un roman, c’était une façon de voir la société qui leur arrivé. Nous avions tous été abandonnés par la création et on se vengeait des rejets, des persécutions des autres, d’une société qui était dans l’incompréhension et apeurée faiblement. Il se souvient de se livre, de ses lettres qui dansaient devant ses mirettes encore adolescentes. Ce roman avait laisser des marques  au delà de la raison, faisait appel à l’empathie. C’était au delà de la moral, même s’il parlait de la création de scientifique et eux vampire n’avait rien d’une création de la science, fils de Caïn, en compagnie des créatures d’Eve. Ils n’étaient pas cousu ni possédait des écrous, mais en soi ils étaient des cadavres persécutés. Étrangement dans le bouquin le fils monstrueux avait le même nom que le père savant. L’inconnu effrayait, leur faculté était menaçante. Pouvait-on au fond leur en vouloir d’avoir peur des assassins  qu’ils étaient à l’origine ? Ce qui pouvait changer c’était la façon dont on traite les informations, les désamorcés. Baser sa dominance sur une émotion négative n’était pas stable car tôt ou tard, l’émotion allait se résorbé et elle s’était résorbé il y a bien nombre d’années maintenant, les conséquences étaient sous leurs yeux, de la famine, un roi malade, un virus qui traîne et autre crime. 
 

 les Tullamore intelligents de les avoir placé dans un environnement qu’ils pouvaient contrôler.  C’était un fait, l’isolation était un moyen les plus efficaces mais eux, à l’intérieur qu’eux savait-il de l’étendu extérieur ? Des paramètres absent. Charles n’était stupide, Léandre lui parlait de tout ça pour un raison bien précise, essayant sans doute de le manipuler au passage. Le vampire s’alluma une autre clope, laissant le paquet sur la table et le laissant a disposition. Le vampire pris place en observant les dessins. Charles n’avait pas les moyens de faire tanguer la vision de Wellan. C’était trop profondément ancrée dans l’entre de son crâne pour qu’il puisse changer et c’était en soi tout a son honneur car il était ainsi. Aucunement mais trouver un accord à leurs dysharmonie n’étaient pas impossible, l’anglais pris le temps et s’installa sur une chaise en fumant son bâton de nicotine.


«  Tu as raison sur bien nombre de points Léandre. Wellan sait bien aussi que cette situation ne peut pas perdurer éternellement et il cherche des solutions, t’es bien au courant de ça aussi. Je sais pas ce qu'il veut faire. Ton idée est bonne, elle fonctionnera sans aucun doute, mais sur le long terme j’ai des doutes. Wellan sera pas pour étant donné ses valeurs enfin je pense. C’est basé sur le conditionnement de la peur. La peur va durer un instant, mais elle a des conséquences. Aujourd’hui c’est les Tullamore, mais demain ça sera une autre organisation si ce n’est la même qui refera surface  eux aussi auront peur et voudront se venger du génocide. Effectivement, on a notre place dans la société et être enfermé dans isolation une difficulté, le virus en est une autre. Ils connaissent certain de nos points faibles, mais pas tous. Pas de toutes les créatures. L’union n’est pas un mal, car certains ont des choses à nous apporter que nous n’avons pas et on peut leur en apporter également. Ce nourrir des Tullamore va nous renforcé pour un temps et après ? On restera toujours en nombre inférieur, car ils vont recruter et tapé dans nos faiblesses aussi on est sur leurs territoires. »  

il se léve pour retrouver un cendrier, laisser mourir les cendres et il se mord l'intérieur de la joue.

«  Killian envisage de créer un sang de synthèse. Ce qui est en soi une alternative qui ne va pas convenir à tout le monde c’est certain mais ça pourrait nous donnés des forces et ça sans éveiller les soupçons. C’est important en soi que les Tullamore croient garder le contrôle. C’est important qu’ils nous pensent faible. Je suis certain que les sorciers peuvent également nous aider sur bien des points à ce propos pour effectivement combler la pénurie. Je connais pas bien leur faculté mais j’imagine que la connexion avec la nature peu aider a appeler l’extérieur. Enfin j’en sais rien.. »  Avec la distance il aurait bien dit apporter aux humains un truc qu'ils souhaitent pour les attirés, lui en bon hédoniste il aurait dit la luxure mais c'était bien trop faible pour faire de l'irlande une merveilleuse destination touriste afin d'attiré les gens. «  Je pense que ton idée de prendre les Tullamore de cette façon n’est pas totalement mauvaise mais c’est du gâchis. Ils pourraient gonflé nos rangs car comme tu la dis effectivement nos rangs ont été asséchés, par la maladie et également la famine. En soi je pense pas que la transformation vampirique est là clé car ouais on a besoin de sang, les goules et les léviathan on besoin d’humain pour bouffer. Ce qui fait que accroitre le nombre de vampire fera qu'on a toujours le même soucis : pas assez de sang. Sauf si le sang alternatif est fait. Après les polymorphes ont pas besoin de sang pour vivre. Bon tu vas me dire on peut pas faire des polymorphes sur commande. Je te l’accordes mais bon si on travail dessus, je suis persuadé qu’on peut s’en servir comme notre virus à nous ou des transformations en loup garou qui sont aussi une alternative.  » Charles peut-être brouillions quand il réfléchit à haute voix..  « ensuite un Tullamore dont la chair est transformé qui devient comme nous va pouvoir défendre notre point de vu dans sa société.. ou même tout simplement être des émissaires après je te parle pas de transformation involontaire fait par haine, vengeance. Je te parles de quelque chose de consentie qu'il le veuille ça serait mieux. On peut les convaincre. Dans tous les cas ça fait des rangs plus fournis, renforcer notre nombre, ça ferait des émissaires pour la diplomatie ou même simplement des espions. »  
il termine sa cigarette «  Bon, je me perds dans tout ça. C’est sans doute flou. »   flou car il ne connait pas tout, il n’est pas confiant également dans ses mots car quand il réfléchit ça s’électrise dans son cerveau dans tous les sens et que sans doute dans ses paroles il y a des erreurs dans tous les sens mais au moins ils sont d'accord sur le fait qu'il faut faire quelque chose pour regagner la liberté.  
 

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All smothered by my conscience and fear  i’m aching in the strangest places, can’t feel myself with distance. i forget that there’s a world outside, where i can be weightless in the sunlight  so many vices with me everywhere i go. i feel like i’m alone again & i’m fading, i know that this is how it ends.
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