The Island of the damned est un forum post Apocalyptique rassemblant un grand nombre de créatures surnaturelles.
 

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 [PV Charles] Sous un coussin !

Vampire
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La soirée débute enfin et elle glisse un oeil clair dehors, le ciel est déjà noir, alors que la soirée débute à peine, la faute au temps grisâtre qu'il y a eu toute la journée. De ces journées où la nuit débute avec plusieurs heures d'avance en raison du manque de lumière. Dans la petite pièce sombre, est repéré rapidement ce qu'elle cherche. La jolie blonde attrape la boule de tissu qui lui fait office de vêtements, avant de se glisse dedans pour la journée, enfin plutôt de nuit et c'est donc une fois le t-shirt et l'épais tregging qui recouvre ses jambes, d'enfiler la confortable paire de baskets noire qu'elle aborde, l'épais blouson de cuire trouve ses habituels compagnons, arme à feu, poignard et balles, car il est hors de question d'être démunie, même au sein du repaire des vampires. En somme rien d'inhabituel dans cette cage. Habituée des prisons, plus ou moins dorée en fonction des époques. Elle semblait s'être faite à l'idée d'être éternellement enfermée, privée de liberté, mais c'est quelque chose qu'elle avait vécue pendant les trois quarts de sa vie, puisqu'elle n'avait été une Divine libre, qu'avec Wellan. Ah Wellan, elle lui avait été longuement fidèle et souhaiter continuer, après tout, elle était ici, non ? Même si elle devenait hésitante avec le temps passer dans cette horrible endroit et parfois ses rêves se peuplaient d'humains, le torturant, bien qu'elle n'est jamais eu à subir cela, la belle Divine en avait des frissons dans le dos, rien qu'à l'idée. Aujourd'hui elle ne va pas à l'infirmerie pour aider Tamara, mais elle veut s'entraîné et pourquoi pas danser. Ah la danse, dans ses magnifiques costumes à paillettes, dans sa flamboyance d'or ou la pâleur céleste dont elle se paraît pour enchanter les yeux des clients.

La pulpe sur la pierre du château glisse et s'use sur la grise, laissant la Divine, glisser pensivement, presque par automatisme, jusqu'à l'un des salons du château. Peut-être avec l'espoir de croiser quelqu'un avec qui elle pourrait s'entraîner. Ou quelqu'un qui pourrait avoir des informations à lui fournir, des informations pour retrouver l'immortel de son coeur. Pourquoi ne pas s'élancer, là, maintenant ? Tout quitter au château et retourner toute l'île, pour le retrouver, aller foncer tête baisser sur le bâtiment des Tullamore, se laisser capturer, garder en tête les moindres détails, gagner du temps et tout faire, quitte à trahir sa race, pour retrouver son aimer. La lippe se fait torturer. Elle ignore s'il serait content d'une décision si peu évaluée, cela ne lui ressemble pas. Ce n'est pas la jolie créature qu'il a amer à la Cour anglaise, qui aurait foncé ainsi et après toutes ces années, après plus de trente ans, sans histoire depuis Elijiah, elle se sent seule, isolée. Rafaël n'est pas là, Wellan est toujours là bienveillant, mais ils ne sont plus en guerre contre le McGuinness et sans être une mauvaise chose, elle n'arrive pas à déterminé si la chose est bonne pour autant. Cette guerre lui donner une raison de ne pas laisser tomber et lointaine, elle savait où il se trouvait alors que maintenant ce n'est plus le cas et son coeur est compresser dans sa poitrine en y pensant.

Là, entre les murs de ce bâtiment agonise son espèce, car c'est ce qu'ils sont. Autrefois tout puissants ils s'entassent comme des animaux dans un élevage. En arrivant sur les lieux elle observe, la pièce est encore vide et un soupire la trouve devant ce constat. Prise de déprime, elle se laisse tomber sur un des fauteuils du salon.


« - Il y a quelqu'un? Non, bien sûr. Personne, tout le monde est affairé, tout le monde agonise. Le monde par en lambeaux et nous mourrons. En soit, il fallait s'y attendre, les humains ont fait assez de guerre entre eux, maintenant ils s'attaquent à ceux qui sont simplement ... spéciaux.»

Elle s'allonge et attrape un coussin, pour le mettre sur son visage, puis le serrer contre elle et glisser son nez dedans. Dans cette pièce qui lui semble vide elle ressens le froid et celui-ci pénètre son corps, ses os, son esprit et une vague de souvenirs se glisse en elle et l'emprisonne dans cette autre prison. L'oeil clair se couvre de la paupière et c'est une déferlante de souvenirs glacé qui la prennent. Puis un bruit et elle sursaute. Qui est là ? Soudainement alerte, elle tire son poignard, la voilà prête à en découdre, si elle est en danger.


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Cultiver les incertitudes, pas pour les dompter, pas pour les maîtriser ni les contrôler, mais pour savoir où elles se trouvent, connaître leurs apparences qui elles sont. C’était là un chemin que le brun arboré depuis plusieurs années maintenant.  Les anxiétés lui tapaient le ventricule, simplement, les questions étaient nombreuses et par elles, il apprenait.

Fantomatiquement le vampire autorise la déambulation des lettres de l’alphabet sur des bouts de papier, soupirant un peu, assassinant parfois le flot de ses pensées à l’intérieur de courbes encrées. La calligraphie maladroite de celui-ci faisait danser les mots. Sans doute pour s’absoudre un peu, pour inscrire ce qui n’a jamais été dit, pour graver ce qu’il les vagues qu’ils n’arrivent pas a prononcé. Tout perdre, tout abandonnée. Encore, comme lorsqu’il a quitté sa mère patrie. Son Angleterre, sa madone. Le brun abandonne ses racines et voltige. Cette mère se lit pourtant encore dans les courbes de son corps, dans sa façon de déverser les mots à travers sa bouche malgré les années passées. Sans doute un peu dans son attitude, il ne sait plus très bien, mais Londres manquait parfois à son coeur. Encore une lettre, encore une qui s’évapore et qui s’échoue dans sa collection comme un de ses monts de terre qu’on laisse traîner après avoir creusé un trou. Douce tombe de ses envies. Cette lettre-ci, elle laisse une trace particulière, une errance d’aspiration insurgée dans le silence. C’était un peu comme s’il avait déposé un bout de ses muscles contre la matière. Les désires étaient ravageur alors avec maturité il fallait les anéantir en diapason avec son corps, ainsi par l’écrit, il les frustrations étaient moins puissante. L’anglais était encore hypnotisé par les douces caressent qui martèle son crâne. Tendre déchet qui flâne et qui se perd dans les absences qui charrient avec ferveur ses rivages.  Fidèle et hébété, le brun sent les membres de son être qui aboient férocement contre les exiles et les conséquences.

L’anglais revient doucement sur terre, se déconnectant de son crayon. Évitant de se demander pourquoi il flâne autant. Il vient profiter des détails qui fourmillent dans ce qui est présent autour de lui, un léger sourire apparaît. Un sourire idiot, le vampire est heureux d’être présent, la frustration disparaît alors en voyant les belles choses du monde qui écume le ciel. De sa plus stupide présence la myriade de possibilités, celle de rendre le monde meilleur. Wellan lui rappelait étrangement cette valeur. C’était précieux pour lui. C’était impossible de déposer le vocabulaire précis sur la sensation qui s’échapper de son être lorsqu’il pouvait contribuer même de façon minime à établir des choses nouvelles. La création sans se poser de question. Vagabondant ainsi toujours et à jamais. Wellan était comme un mât planté profondément dans les sables mouvements et dont le drapeau flotté dans le ciel. Wellan lui avait permis de dévoiler les pépites de son être qu’il avait jusqu’alors caché.  Rien n’a prouvé, aucun poids sur ses épaules, juste à être ce qu’il était. N’est-ce pas précieux ? La liberté pour Charles était précieuse et cette liberté était découpée en morceaux. Piétiné dans tous les coins, ce qui avait le don de le faire réagir violemment dans des confessions inavouées.  

Quoi qu’il en soit, il a passé son temps au manoir. C’était des choses qui arrivaient, il avait passé du temps avec Wellan qui était très occupé. Le brun l’avait distrait en lui racontant des vannes, mais en restant aussi sérieux sur des sujets divers et variés ainsi le vampire apprenait des choses qu’ils ne connaissaient pas. Apprendre était une source intarissable de stimulation, une stimulation qui n’était pas douloureuse dans ses mirettes. Les livres ne l’écorcheraient pas, ossifié les substances du monde à l’intérieur de son cerveau pour mieux contempler les architectures qui l’entourent. Les mensonges autour de lui l’avaient marqué de vive combustion qu’il arrivait à abandonner lors de ce mouvement de gain de connaissance. C’est ainsi qu’il flânait.

Disciple bancal, le brun finit par s’échapper car Wellan a d’autres choses à faire, mais ça t’a fait plaisir de traîner avec lui.  Dans le salon pourquoi pas, des livres qui vont agités les créations de son cerveau. Idéal, pour enfermer l’énergie qui déborde en lui ne serait-ce que pour une heure ou deux. Ça lui évitera d’aller se perdre dans des poussières libertines.

« - Il y a quelqu'un? Non, bien sûr. Personne, tout le monde est affairé, tout le monde agonise. Le monde par en lambeaux et nous mourrons. En soi, il fallait s'y attendre, les humains ont fait assez de guerres entre eux, maintenant ils s'attaquent à ceux qui sont simplement ... spéciaux.»


Le Britannique écoute, éclabousse un rire qu’il étouffe derrière un air sérieux. Sous le coussin, un corps, allègrement étaler dans le canapé puis dans un sursaut le corps s’élève avec un poignard. L’anglais fronce les sourcils en se demandant ce que Divine foutait là. Divine… Charles avait énormément de mal avec ce surnom. C’était pour lui son Sire qui le lui avait donné, mais il ne pouvait pas se permettre de l’appeler ainsi, tout simplement parce que sa Divine à lui, c’était sa mère et aucune femme à l’oeil du gamin qu’il était ne pouvait lui arriver à la cheville dans son coeur.  «  tu es pas un peu tendu  et dans le Dráma ma belle ? » puis il rit,  la situation pourrait être pire  à son humble avis. Le Britannique l’observe et éloigne la lame de son visage, ça serait con qu’il soit marqué de cette façon. Marqué, il s’en fiche, mais, comme ça, ça serait vraiment idiot. Il voit mal dire «  je me suis fait agresser par Divine dans le salon du manoir avec un poignard. » Ce n’était pas très glorieux. « Tu ranges ça d’accord ?  » Le brun prend le contrôle du poignard pour lui rendre dans le bon sens. Ils se sont croisés plusieurs fois, lui et la demoiselle. Le brun aime bien la longueur de ses cheveux, c’est ce dont il l’avait marqué quand il avait croisé, c’était semblable aux poupées de sa cousine. «  Tu veux boire un verre ? » le Britannique lui propose ça par sympathie vu sa réaction. «  Tu en as besoin si tu veux mon avis. » l’anglais avance dans le salon pour trouver où sont mis les bouteilles et les verres.  Lui aussi, ça lui fera du bien de se prendre un petit verre.   «  J’ai par contre vraiment beaucoup de mal avec ton surnom.. je peux pas t’appeler autrement ? » ça serait plus simple pour lui.  







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Médusée, c'est la bouche qui s'ouvre, qu'elle accueille le rire de l'anglais qui résonne dans la pièce vide. Ah, l'Angleterre, elle avait vécu dix ans, avant de mourir entre les crocs de Rafaël, ses cuisses enflammées de sa présence, sa gorge hurlant et se nourrissant du sang vampirique, qu'il faisait glisser entre ses lèvres. Et en bonne petite dame de compagnie elle s'était intégrée parfaitement à cet univers, à cette langue qu'elle avait apprise en France, pour son futur. Qu'est-ce qu'il fait ici lui ? Et comme ça ? Comment est-ce possible ? Charles, sérieusement ? Sa mémoire lui rappelle sa relation avec lui, alors que les billes claires le détail. A l'époque où Wellan le surveiller, il lui était arrivé de rares fois de remplacer le vieux vampire et de devoir surveiller Charles, d'ailleurs c'était une chose bien étrange, que de joué les nounous pour un homme qui semblait plus âgé qu'elle au premier abord. Et passer les premiers échanges qu'elle avait essayée de rendre les plus froids possible, pour éviter qu'il lui échappe, la relation avec le vampire c'était détendu. Fille unique, dans un univers où ses moments d’échappatoire lui était accordé par l’œil paternel, elle s'était trouvée un compagnon libre, désinvolte, sociable et humain, qui offrait un certain contraste avec elle, régulièrement soucieuse et qui avait le sentiment d'être en permanence enfermée. Elle l'avait intégré à sa vie et s'y était attachée même, pas assez pour qu'il en sache beaucoup sur elle néanmoins. Peut-être juste assez pour qu'il l'ait vu danser, car la Divine l'aurait entraîné dans une danse comme elle les aimes tant. Comme un compagnon pour s’échapper de sa prison et passer un moment à rire comme une idiote. Puis bien sûr, les événements de River Crow ayant tout détruit, elle ne l'avait plus revu.
Si elle est tendue, bien sûr qu'elle l'est ! Lui non ? Il en avait de drôle l'Anglais ! Elle reste ainsi silencieuse, la bouche béante et elle hoche la tête avant de ranger le poignard penaude et presque maladroite dans ses gestes. Avant de tendre la main, pour accepter le verre.


« - Oui. Oui, oui excuse-moi. Tu as si peur, que je te blesse ? Tu es capable de te défendre. »

La main se porte à son front et elle reprend doucement ses esprits. Portant le verre vers son nez, elle renifla un peu, sentant l'odeur forte de la tequila et elle laisse glisser un peu du liquide dans sa gorge. Laissant celle-ci s'enflammer un peu, ses papilles l'emportant vers une liberté qu'ils n'ont pas.

« - Tu ne l'es pas toi, tendu ? Regarde ce que nous devenons ! Et si des Tullamore étaient présents parmi nous, pour mieux nous tuer de l'intérieur ? J'ai peur Charles c'est comme ça. Et puis ... avec ma mémoire, ce n'est pas évident de ne pas angoisser. »

Et pour mon nom ... tu peux bien attendre, car même un nom de substitution ne viendra pas tout de suite. Cette identité, elle a mis des jours à se construire et nul ne pourra en réclamer une nouvelle sans réflexion. Un sourire se fait néanmoins à une pensée en particulier. Voilà, le nom qu'elle lui donnera : Charlotte. Oui, comme la fameuse princesse anglaise, un féminin de Charles. Au moins, il saura que c'est personnalisé pour lui. Cette pensée tire un sourire malin à Divine, qui se laisse à une nouvelle gorgée alcoolisée. Quoi qu'il en soit, la jolie créature n'a pas envie de facilité la tâche.
A demie absente, sa pensée divague vers le passé, vers ce grand appartement de ville qu'elle s'était payée à River Crow, lorsque enfin, les femmes avaient eu assez de droits pour qu'elle puisse s'émanciper et user de son argent, qui dormait depuis des années. Dans cet appartement, qu'elle avait aménagée en fonction de ses besoins, occultant avec soin le soleil et se dotant d'un dressing contenant ses tenues de danse et quotidiennes depuis le début de sa liberté loin de l'italien. Dans ce dressing, qui aurait fait baver Carrie d'envie ou même Barbie, la célèbre poupée, qui avait tout de faux, dans un monde de silicone aux paillettes fushia, quand Divine était authentique. Une poupée grandeur nature, avec laquelle ont pourraient pu jouer des heures durant à l'habiller, la coiffer, la maquiller et l'arranger pour lui faire correspondre à n'importe quelle époque. Sa petite taille aidant sûrement à la prendre bel et bien pour une poupée. Est-ce comme cela qu'on la voyait ? Elle s'était toujours convaincue que Rafaël et Wellan la voyait comme une femme intelligente, un soutien infaillible comme un diamant, qui à vie reste présent. Et Elijiah ? Comment la voyait-il ? Elle posa un regard triste, sur l'anglais.


« - Charles, comment tu me vois ? Que suis-je pour toi ? »

Suis-je une simple poupée ? Une amie ? Une jolie chose inutile ? Le regard posé sur l'Anglais est plein d'espoirs et de tristesse à la fois.

« - Qu'est-ce que fait ici ? Je te manquais ? »

Sourire malin ponctue la phrase, pour alléger la charge des questions posées. Des questions qui l'empêchent de demander à nouveau un nom, un surnom. Sa liberté à elle est de conserver sa vieille identité sous un épais voile, qu'elle protège, comme si connaître son nom était une façon d'avoir du pouvoir sur elle, sur sa vie, alors qu'en réalité non, il s'agissait juste d'une marque de confiance absolu. Contance n'est pas Divine, Divine n'est pas Constance. La mort à cela de bien, qu'elle permet une nouvelle identité et immortalité permet d'en adopter des multiples, même si au fond on reste la même personne. D'ailleurs, est-elle la seule à mentir? Qui d'autre c'est inventé une nouvelle identité après sa mort? Une nouvelle réflexion s'impose à elle. Quel vampire, quelle créature immortelle peut dire qu'elle est réellement elle-même? Pour elle, c'est quand elle danse, qu'elle raconte des choses, qu'elle se trahit et depuis combien de temps, elle n'a pas laissé ses pieds glisser sur le sol, pour se perdre dans une énième danse dont elle avait le secret, à se déhancher, à onduler, flotter et tournoyer.


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« - Oui. Oui, oui excuse-moi. Tu as si peur, que je te blesse ? Tu es capable de te défendre. »

La dame l’avait « surveillé » comme un gamin qu’on zieute pour savoir s’il va faire ou non une connerie un geste déplacé. La dame c’était donc la sentinelle. Lui vivait un peu dans son monde. C’était amusant qu’elle le surveille, enfin du moins Charles avait rendu sa amusant comme il l’avait pu en l’emmerdant un peu et puis elle aussi. Chamailleries lointaine. « Peur ?  Je suis tétanisé. »  sarcasme inutile qui ne faisait rire que lui même mais qui était en soi une réponse. Ça s'échappait de sa bouche tout seul. La téquila était servie. La dame allait surement se détendre et lui trouver pourquoi il était venu ici. L'anglais trempa ses lèvres dans l'alcool et réfléchit en fronçant les sourcils.

Déambulation, danse d’un pas et d’un autre ou une combinaison qui s’en approche un peu, qui effleure cette vision. Une danse continue, qui ne s’arrête pas, qui ne s’abreuve pas sur des pauses d’un tempo qui ne cesse de battre le rythme ? Il faut suivre les aliénations capricieuses d’une mélodie qui suinte dans un arrière-plan éloigné. Judicieusement choisi, elle est ce qu’on choisit d’entendre, on se mouve exactement comme on choisit de bouger. Tout est une question de choix. Le choix d’accepter, le choix d’ignorer, le choix d’être ou de ne pas être. Quoi qu’il en soit tout est de notre responsabilité.

Il y a longtemps maintenant, l’Anglais avait choisi de passer le pas de cette fondation qui pour peu dire le laisser de marbre et les conséquences des choix étaient parfois bien trop amer dans les bouches. Le vampire était de marbre face à beaucoup de choses, face à beaucoup de meurtrissures dégueulasses qu’il avait pu voir où parfois en avait été l’auteur. Est-ce réellement important ? Qu’est-ce qu’il l’était ?  Être fait de paradoxe, d’incompréhension parsemer sur le chemin de son état d’âme. « - Tu ne l'es pas toi, tendu ? Regarde ce que nous devenons ! Et si des Tullamore étaient présents parmi nous, pour mieux nous tuer de l'intérieur ? J'ai peur Charles c'est comme ça. Et puis ... avec ma mémoire, ce n'est pas évident de ne pas angoisser. » Si l’Anglais ne panique pas parce qu’une guerre éclate, il peut cependant être pris de panique pour une raison tellement futile qu’un bébé résout facilement la situation, d’un battement de pupille bien placé. Un petit souci avec les émotions, il paraît. Une incapacité a les porter sur soit et a dansé avec. Ce qui est en soit dérangeant, car fait de ses comportements quelques choses de très fugaces. L’inattention lorsqu’il n’est pas intéressé est franche, sans détour. L’apathie est souvent une réponse aux papillonnement de ses vibrations qu’il cherche avec grand appétit à détruire pour savourer la vie. Charles le fait pas exprès mais lorsqu'il n'est pas dans ce lac léthargique. Il est divinement vivant. C'est pour ça que Charles cherche comme un enfant le jeu. Il y a bien des mouvements sur son être et son âme qui se joue de lui. Ça le titille, c’est organique et son instinct tape dessus. Fréquemment même endormi. Putain c’est là, ça bouge en toi qu’il se dit. L'anglais voudrait bien hurler, mais rien ne sort de ses cordes vocales asséchées par la mort. Il n’y avait qu’une isolation profonde et solitaire. Pourtant sous elle, la vie. Ça le protège ou ça le tue a petit feu, il a perdu la notion d'analyse. Il sait pas. Chercher le plaisir était comme se débarrasser du souci, chercher le plaisir était comme chercher la vie et s’en délecter. Le plaisir, élément éphémère qui se déclenche sur certains stimuli. L'hérèsie comme un moteur.  Les plaisirs n'avaient pas les saveurs de compliqués, il fallait juste savoir les regarder.  Le plaisir intellectuel subissait bien trop profondément dans son entre l’abreuvait dans une gymnastique intéressante. Le savoir était intéressant. Ce qui n’était pas intéressant pour lui à cet instant, c’était les complaintes de la demoiselle. Pour lui s'était déplaisant de l'entendre parler ainsi. Mais après tout elle avait ses raisons, réaliste raison. C’était surement lui le fou de pas être tenu par l’angoisse mais ça ne l’angoisse était une émotion qui ne l’aiderait pas dans une situation tel que celle-ci.

L’angoisse c’était un mouvement, un mouvement incontrôlable qui le tenait quand Charles était sous ses mouvements, il parlait très vite ce qui avait le don de parfois finir en logorrhée mental ou pire audible. Il fallait vraiment s’accrocher pour entendre tout ça. Déjà parce que ça n’avait bien souvent ni queue ni tête mais aussi parce que c’était éprouvant pour les oreilles qui pouvaient l’écouter avec le recule il savait, il était conscient mais dans la panique, l’inconscience était tel que sa tristesse, sa colère, ses rejets et ses peurs étaient brillantes de milles feux et juste : il les dégueulait dans cette inconscience. Tragiquement dans ses mots, il pouvait envoyer au suicide tous les idéaux. Dur à calmer car dur d’énerver, se calmer seul bien entendu mais quand il y a l’autre c’est complexe. Charles n’avait jamais eu envie qu’on le voit sous cette (perte) de contrôle sous l’angoisse. Pourtant c’était arrivé et c’est avec de la gratitude qu’il regarde l’attitude de l’autre à être resté dans ses torrents. Parfois même certain être on réussi à calmer ses tornades étonnement avant lui même. Une chance, une putain de chance. Tendresse secrète dans ses nerfs qui se déhanche. Est-ce que Charles avait envie d’être dans l’angoisse en ce moment pour une situation chaotique dont il n’avait pas le contrôle ? Non, bien sur que non. Est-ce qu’il l’était pour des conséquence à celle-ci ? Oui bien sur mais fallait savoir accepter son sort, s’adapter à la situation pour y avoir plus claire. Charles écrire lui faisait du bien et il avait passé la soirée à écrire ses lettres. Elle devait certainement avoir un truc en réserve, un truc qui la fasse vibrer et qui détruirait les maux. «  Avec des Si on refait le monde. C’est jamais une bonne idée de se lancer des Si. C’est une pollution de l’esprit. »  Lancer les si, Charles étaient doué dans ses mouvements d’angoisses pour les chanter mais les spéculations pour analyser faussement les choses n’a rien de bon étant donné qu’on est obscurcie par l’émotion qui pousse à chanter les si. Faut se détacher des si et des dérivations de l’esprit. Les spéculations sont jamais bonne. Il dit pas que c’est facile de le faire mais qu’il vaut mieux pour sa santé mental de ce concentrer sur autre chose de plus constructif. « Non je suis pas tendu, j'évite de l'être tu devrais faire pareil.. J’ai écris, c’est le genre de chose qui me fait du bien. » Chacun avait ses façons de ce détendre, il lui parle de sa mémoire parfaite, il ne saisi pas vraiment. Lui sa mémoire était par défaut défaillante, imparfaite mais c’était de sa faute, il ne la faisait pas travailler dans ce sens. Sans doute aussi ça lui permettait avancer de ne pas vivre le passé, de pas vivre les évènements qui l’ont amoché à répétition. Ça n’avait pas d’intérêt. «  Hmf.. bah essaie de vivre tout au présent et de laisser reposer ta mémoire, je sais pas comment tu fonctionnes.  » il a pas de solution toute faite. Vivre dans le présent, t’être qu’il lui disait n’importe quoi aussi, les particularités de son encéphale. Elle devait les connaitre ou les explorer d’elle-même. «  Spéculation, tension, peur, mort, guerre, angoisse : t'as un champs lexical joyeux ce soir, qui donne envie, c'est sûr.   » il lui souligne pour lui faire prendre conscience.

L’anglais s’évade vers les livres, son verre à la main, il cherchait a apprendre une  langue sémitique ce qui lui occupera l’esprit et puis ça l’intéressait.    « - Charles, comment tu me vois ? Que suis-je pour toi ? »  Il a froncé les sourcils, il se demandait ce qu’elle lui racontait. « Avec mes yeux ? En 3D ?  » non c’était pas la réponse qu’elle souhaitait, mais il ne voyait pas ou elle voulait en venir. Qui était elle pour lui ? Il ne la connaissait pas du tout, elle l’avait surveillé et elle n’avait pas voulu faire connaissance avec lui. Bien qu’il avait essayé pour s’occuper et aussi parce qu’il était curieux, mais elle lui avait donné un faux prénom il pouvait comprendre qu’on n’aimait pas dévoiler son identité, sans doute qu’elle avait des raisons personnelles puis oui ils ne se connaissaient pas, sans doute la méfiance. Le Britannique avait voulu jouer en l’embêtant et le feeling était bien passé comme ça heureusement d’ailleurs sinon ça aurait été ennuyant, au final il s’était bien amusé, lui aussi. Charlotte ? Il souffla dans le creux de ses lèvres, car il ne savait pas quoi dire d’autre, il trouvait ça juste bizarre.    « Tu te prends trop la tête. » Bon ça lui arrivait aussi, il ne jugeait pas. Le brun se mord l’intérieur de sa joue, il avait trouvé son livre.  « - Qu'est-ce que fais ici ? Je te manquais ? »   Ses yeux pétillaient un peu sur la couverture. «  Je viens t’admirer » il caressait la couverture puis alla la ranger dans son sac.  Il termine son verre, la regarde en souriant et vient s’installer à côté d’elle, lui ressert un verre. «  Hmf donc : tu t’emmerdes, tu flippes, du coup tu déprimes, tu flippes encore plus et tu te mets a devenir paranoïaque sur comment on te voit. » Il résume de façon simpliste pour lui faire prendre du recule et en prendre aussi.  «  Ma prescription pour toi, un peu de téquila, fait un truc que t’aimes et ne te prend pas la tête. » Ce n’était pas si terrible.  L’anglais claqua sa main sur le genou de la dame. « Aller du nerf vampire de pacotille, ressaisie toi !   » il l'embêtait  et puis il se leva a nouveau pour reprendre un verre et puis il marcha dans le salon, ses yeux cherchant les détails.  





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Il ne répond à rien, il évite. Jolie esquive, mais ne rien oublier à se désavantage que ce n'est qu'une remise à plus tard de la conversation. Le verre est reniflé est alléger d'une gorgée, les vampires ne peuvent ingérer que de petites quantités à cause de leur organisme mort, ce n'est peut-être pas plus mal, ils peuvent se consacrer à autre chose qu'à passer deux heures en cuisine, il suffit de faire chauffer du sang dans une casserole et pourquoi pas y rajouter quelques épices. Éclos sur les lèvres de la jeune femme un sourire pour le beau brun.

« - Très bien, tu l'auras voulu. Je te nomme officiellement comme mon compagnon du jour ... voir de la semaine. Tu as pour charge de me sortir de ma morosité ... quant à moi, je t'aiderais à faire ce que tu veux, ok ? »

Le verre est reposé et une main se glisse sur celle posée à la cuisse. Pressant celle-ci, elle se relève et attire la main avec elle. L'autre dégageant une mèche qui ne gêne pas, des mèches de l'anglais.

« - Je n'ai plus tous mes costumes, ni mes paillettes ou le maquillage que j'avais autrefois, mais je reste une bonne danseuse. »

Bonne ? Incroyable, plutôt. Divine, même. Près de quatre siècles de danses diverses emmagasiné dans son corps souple et musclé. L'Anglais est tiré vers le centre de la pièce, elle allume la radio présente pour mettre en route le son. Celui-ci rappelleraient peut-être quelque chose à Charles ... il s'agissait d'une musique pour de la contredanse anglaise. Classique peut-être, mais elle n'allait quand même pas embarquer son danseur dans un boogies woogie, ou une salsa ou toutes autre danse, sans en connaître son niveau.

« - Tu sais danser ça ? Je pense que tu dois connaître, nous dansions cela à la cour d'Angleterre lorsque j'étais jeune. Montre-moi ce que tu sais faire, l'Anglais, c'est une danse de chez toi, ça !»

Un sourire amusé se glisse jusqu'à ses lèvres. Lorsque j'étais jeune ? Lorsque tu étais jeune, c'était en quelle année, belle Divine ? La Cours Anglaise, ça remonte ! Elle reste songeuse un instant, dans ses robes couleurs pâles, presque poudré, avec son sourire lumineux et ses manières nobles, Constance avait eu du succès oui, admirée et courtisée, la danse enchanteresse et enivrante. Et c'est derrière ces mèches blondes lumineuses, que c'était niché une fille du diable. D'ailleurs, elle avait joué de son minois angélique et de ses danses par la suite. Elle avait découvert toutes les danses possibles et durant sa relation avec Elijiah, l'avait enchanté par des danses orientales. Pour Divine, chaque personne avait une danse qui pourrait lui correspondre et lui plaire, alors il fallait tester, il fallait essayer jusqu'à trouver la bonne. Jusqu'à qu'elle capte cette étincelle, dans l'oeil de Charles, qui capterait son attention et qu'elle pourrait allumer à chaque fois que cela lui chanterait, par la danse. Gardant la main du vampire dans la sienne elle lui montre les premiers mouvements.

« - Fais comme ça, ensuite en rythme, avec moi. »

Et la voilà, qui sourit enfin, ravie et heureuse.

« - Charlotte. Appelle-moi Charlotte cette nuit. Ça ira mon beau ? »

Elle commence la danse, le même sourire ravi sur les lippes qui illuminerait presque la pièce. La question qui se pose alors est : est-il bon danseur ? Pire, encore, survivra-t-il à une séance de danse avec elle ? Finira-t-elle par danser seule, les yeux fermés, face à un public d'une seule et unique personne, ou restera-t-il avec elle, pour danser, encore et encore, jusqu'à épuisement de leurs forces de l'un et de l'autre. Taper, tournoyer, avancer, reculer et recommencer. Encore et encore, faire un mouvement parfait, car bien sûr, les mouvementes seraient parfaits et avec l'agilité propre au vampire cela ne serait que plus facile. L'esprit de Constance ce calme enfin alors que la danse débute, le visage s'apaise et devient souriant, quand a la ride inquiète du front, elle a céder la place à cette peau lisse et parfaite, qui trône normalement.


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Vampire
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babydoll   
constance de bager  

Ses pupilles se posaient un peu n’importe où sans ancrage vraiment profond, il avait envie de rentrer dans ce chez lui provisoire maintenant qu’il avait son livre en main. Il allait se laisser bercer par les mots, les déchiffrés pour nourrir son crâne avant qu’il ne s’enlise dans les péripéties décolorées. Débordant parfois dans les puits de ses illusions, il tailladait ses psychés de sombre dessins pour assassiner les restes d’angoisses. Il s’était levé pour s’en aller, pour déguerpir du château. Le radeau de sa raison était présent et il voulait être plus ou moins rationnel : ses démons le torpillaient. Tout était insipide depuis bien nombre d’années, bien qu’il essayait de voir les couleurs qui dégorgeaient de là, c’étaient les fêtes, mêmes étaient devenu barbante. Les schémas répétitifs, il les connaissait par cœur et lui avait envie de s’ancrer dans des profondeurs plus cosmiques encore. Les rêves de grandeur le prenaient, mais il semblait encore être un rêveur éveillé, il lui manquait la boussole et la carte.


« - Très bien, tu l'auras voulu. Je te nomme officiellement comme mon compagnon du jour ... Voir de la semaine. Tu as pour charge de me sortir de ma morosité ... Quant à moi, je t'aiderais à faire ce que tu veux, ok ? »


Les paroles de la vampire ont déclenchées un rire au Britannique. Elle était bien audacieuse dans ses propos. Sans doute elle s’essayait à l’humour mais la surface de ses mots n’arrivait pas à toucher le fond du puits, dans son cerveau, les syllabes s’étaient fait balayer rapidement. Trop aspirer par d’autres choses qui le tenaient comme un moteur, fébrilement, mais présent. «  Non ça ira merci, j’ai d’autres projets. » il déclina poliment l'invitation. C’était le cas, c’était important, ça lui prenait l’esprit, lui vampirisait toute son énergie dans des bruissements volatiles, il devait retrouver Callan. Sa famille lui manquait affreusement.


« - Je n'ai plus tous mes costumes, ni mes paillettes ou le maquillage que j'avais autrefois, mais je reste une bonne danseuse. »



Les costumes, les paillettes, les maquillages n’avaient pas bien d’importance à ses yeux, Charles n’était pas de ceux qui glorifie la matière avec importance vitale, ni les apparences, mais il admet être fascisé par le changement d’apparences, sachant appréciés les beaux tissus. Charles aimait bien les grandes fêtes masquées également, c’était bien dommage qu’il n’y en ait plus, mais tous les jours, on pouvait avoir un certain défilé. « C’est bien dommage que tu ne les aies plus. Ça devait être quelque chose. Heureusement que l’habit ne fait pas le moine. » Il le déclare sincèrement sans grand intérêt. Elle a mis de la musique qu’il ne reconnaissait pas sans doute parce que la musique lui semblait antérieure à sa naissance. Anslem lui avait fait découvrir bien nombre d’harmonies plus âgée, mais plus Français. Inculte de sa propre nation, oui. « - Tu sais danser ça ? Je pense que tu dois connaître, nous dansions cela à la cour d'Angleterre lorsque j'étais jeune. Montre-moi ce que tu sais faire, l'Anglais, c'est une danse de chez-toi, ça !» À la cour d’Angleterre.. «  Je suis trop jeune pour avoir connu ça. » Il voit un peu de quoi ça doit avoir l’air des danses de château, des danses à plusieurs qu’il a déjà vu, mais c’est vague. Charles n’était pas un bon danseur et il le savait. Dans les classiques, on lui avait appris les bonnes manières, les danses danse de Salon pour épargner les pieds de sa fiancée disparu. Il n’y avait qu’avec elle qu’il avait été à l’aise pour danser ce genre de danse. Elle qui était d’une timidité avérée, discrète comme la pâleur de la lune, elle était composée d’aucune prétention et d’une indulgence assez importante à l’égard de Charles. Ses pensées sont ailleurs, il pense à elle qui n’est plus. Son amie lui manque elle aussi, la fragilité de son essence qui venait traîner sur sa peau, ses meurtrissures qui s’éteignaient parce qu’il la prenait contre lui. Le brun revient à la terre, la blonde veut lui partager sa passion alors il doit se montrer un peu plus attentif que ça. Il dépose son livre et se montre attentif en se disant que peut-être, ils allaient s’amuser, se détendre et qu’elle lui apprendrait à danser cette danse. « - Fais comme ça, ensuite en rythme, avec moi. » il l’imite donc au mieux. Lui préfère danser sur les cadences plus fugace, moins encodée, enivrée par les voiles d’autres fuites. Il n’est pas vraiment à l’aise dans les codes, mais c’est ainsi que visiblement ça se danse. Elle avait parlé mais il était pris dans le ailleurs. La réminiscence mauvaise, qu'est-ce qu'il faisait là ? il se le demandait souvent. Il ne sait pas s’il s’y prend correctement pas à l’aise dans l’exercice, mais ce n’est pas vraiment grave, il se détend et puis au bout d’un moment, il s’arrête. «  Je te remercie de m’avoir appris ce morceau de ma culture que je ne connaissais pas. » il a mis une cigarette tiré de son paquet enfoncé dans sa poche. Les pensées en fusions, il a mit le bâton de nicotine au creux de ses lèvres pour s’en aller fumer dans le jardin.





i knew myself before i knew anyone; i was scared as fuck and out of touch, and i was still testing my luck, All I wanted would become everything i ever loved, i remember. i left myself in the alleyway
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Charles, Charles ... Tout aussi volage, que son esprit est torturé, tout aussi torturé, qu'elle peut l'être, mais Charles ne se coupe pas du monde, pour un instant de bonheur, il fuit. Le voyant si absent, elle s'approche et les sourcils se froncent, le bâton de mort est retiré des lippes masculines, pour le conserver intacte dans son dos. La tête se penche un peu, curieuse de savoir ce qui tracasse tant le vampire.

«- Charles, regarde-moi et dis-moi ce que tu as. »

Senestre, libre, se glisse sur la joue pour en caresser le derme et apaiser un peu la tristesse, la tension sous la peau. Confie-toi Charles, confie-toi, petit frère. Divine aimerait avoir le pouvoir de lui arracher toute la tristesse qu'elle voit dans ses yeux, mais non, elle n'a pas se genre de pouvoir. Divine, c'est juste une jolie tête blonde, bien pleine, tout juste bonne à retenir absolument tout, don ou malédiction ? Parfois, elle se demande. Elle ajoute ensuite.

« - Ne m'oblige pas à aller fouiller ton esprit s'il te plaît. Je veux t'aider et te voir ainsi me fends l'âme. »

Sous la blondeur se cache l'âme d'une jeune femme pleine d'empathie qui a du mal à voir ce vampire, son ami, ainsi. La sensibilité de la jeune femme n'est pas nouvelle, toujours elle s'est dirigée vers les arts, toujours elle a eu a coeur de prouver sa valeur, car le regard des autres sur elle était important. La sort des autres l'a toujours rendu soucieuse et dévoile toujours ces trois plis sur son front soucieux. La main toujours sur la joue, lentement, se fait plein de picotements. Sans s'en rendre compte, un sentiment de tristesse la prends, partant de ses doigts, remontant dans son bras et continuant ainsi jusqu'à prendre son coeur et l'envelopper dans une brume invisible de tristesse. Elle retire son bras, alors que les picotements s'intensifie et le sentiment avec. Brusquement, les picotements s'éteignent et la brume enveloppante également. Les bleutés observe sa main, puis le vampire qui lui fait face et elle se rappel de ce sentiment qui vient de la prendre, ce sentiment qui c'est infiltré dans son corps comme une brume parasite et non pas en partance de sa poitrine, comme lorsqu'elle ressent d'elle-même. Il ne faut pas longtemps, pour deviner ce qu'il s'est passer. Ses pouvoirs se développent encore et tout comme sa mémoire est devenue parfaite, sa sensibilité aux autres a fait naître une empathie nouvelle par le contact.

« - Tu es si triste Charles. Plus tourmenté que je n'aurais pu imaginer. »

Divine n'a jamais eu de frère. Elle a eu un amant, presque un mari, elle a eu un époux, des amants, des aventures, des amis, un phare qui l'a guide sur le bon chemin, mais jamais de frère et elle se sent impuissante face à celui-ci. S'il ne parle pas, impossible de l'aider et s'il reste triste, elle-même sera triste. Elle tire un peu Charles, conservant la cigarette du jeune vampire entre ses doigts, lui interdisant l'accès au jardin. Cette fois-ci, hors de question de le laisser s'enfuir, dans ses pensées ou en réalité, alors qu'elle a ressenti sa souffrance. Il est temps de parler et pour de bon et plus tard, de s'occuper de ce nouveau pouvoir, qui va sûrement lui compliquer un peu plus la vie.


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[PV Charles] Sous un coussin !
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