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 Problème d'intégration ? [Avery]

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Si tu veux bien me parler, je t'écouterais.

Daryl venait de terminer de charger le matériel à l'arrière de son pick up. Depuis hier soir le débit d'eau à la sortie des robinets était assez fluctuant, quelque chose devait clocher au niveau des châteaux d'eau qu'ils avaient mis en place il y a quelques mois afin de rentre la vie plus confortable. Vivre en harmonie avec la nature était un des principes fondamentaux de la meute, mais il y a quelques bases de la civilisation, comme l'eau courante, dont il était difficile de se passer une fois qu'on y avait goûté. Ils en avaient déjà monté trois, et un quatrième était en court de construction. Il fallait bien ça vu que leur nombre ne cessait d'augmenter au rythme des rafles de Tullamore dans le reste du monde. Deux autres équipes étaient également chargées d'aller faire des vérifications, et lui s'occuperait du dernier réservoir. Le loup avait déjà une idée du binôme qui pourrait l'accompagner pour mener sa tâche à bien.

Il y a quelques jours, Aindreas lui avait parler d'une jeune lycane qui avait du mal à se sociabiliser avec le reste de la meute. De ce que lui en avait dit l'Alpha, elle ne demandait qu'à se rendre utile et était pleine de bonne volonté, mais semblait ne pas savoir par quel bout s'y prendre et se retrouvait isolée. Chose dont il put rapidement se rendre compte... il lui fallut chercher un bon moment avant de trouver quelqu'un qui l'avait vu ! De toute évidence, les choses ne s'étaient pas améliorés ces derniers jours, même s'il ne s'était pas attendu à un miracle. La question restait de savoir si la louve était d'un tempérament naturellement solitaire et réfractaire à la vie en communauté, ou si elle avait seulement besoin d'aide pour arriver à s'y habituer.

Le brun retourna chercher la voiture, à priori la rousse était sortie du village, justement dans la direction où il devait se rendre. Il espérait réussir à la trouver rapidement, car chercher un loup en pleine nature, c'était un peu comme repérer une aiguille dans une botte de foin. Surtout si celui-ci n'avait pas envie d'être retrouvé, et à l'image qui se dessinait de la lycane, il commençait à craindre qu'elle ne soit de ce genre-là.
Accoudé à la portière, il guettait la vision d'une chevelure de feu parmi la végétation environnante tout en conduisant vers les ruines d'un ancien château tout proche. De l'édifice il ne restait qu'un amas de pierres qu'on devinait être les fondations, aujourd'hui pas plus hautes qu'un simple muret, mais suffisant pour protéger des bourrasques de vent. Il surplombait un petit lac en contrebas où l'on pouvait apercevoir par moment d'énormes brochets remonter à la surface. Quelque chose lui disait que si elle voulait être tranquille, il y avait des chances pour qu'il la trouve là.

Garant le pick up au bord du sentier, le brun se dirigea tout droit vers les ruines. Mais cela aurait été trop facile s'il était tombé directement sur elle. Au moins, d'ici, il avait une large vue sur les environs. Plus que la vue, c'est son odorat qui la détecta d'abord. Daryl pouvait se targuer d'en avoir un très développé, et une fois la bonne direction identifiée, il ne tarda pas à repérer la chevelure rousse.

« C'est un bel endroit pour méditer. J'aime venir ici aussi quand j'ai besoin de tranquillité. »

L'attention de la rousse attirée, même s'il ne doutait pas qu'elle l'avait déjà repéré depuis belle lurette comme il n'avait pas cherché à cacher sa présence pour ne pas la surprendre, il lui adresse un sourire avant d'entrer directement dans le vif du sujet.

« Bonjour Avery, moi c'est Daryl. On m'a dit que tu voulais te rendre utile, alors si c'est toujours le cas, j'aurais besoin d'un coup de main. »

Il la toise un instant, lui laissant le temps de poser les choses. Il n'allait pas directement lui sauter dessus en lui parlant de son intégration dans la meute, ce genre de chose, ça devait se faire naturellement, on ne pouvait pas le forcer, seulement y donner un coup de pouce. Et puis avec ce qu'il leur avait prévu, ils en avaient pour la journée, alors ils auraient tout le temps d'en discuter plus tard !
Un fin sourire étire le coin de ses lèvres, alors que ses sourcils se soulèvent en une mimique d'encouragement.

« Alors, partante ? »

Pour l'instant, il ne lui disait pas grand chose de la tâche à accomplir en question. Mais après tout, si elle voulait vraiment se rendre utile, peu importait, non ?

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Problème d'intégration ?

Au milieu de la nature, je trouve un certain réconfort. Loin de tous ces regards qui se font dans ma direction alors, que je passe. Être nouvelle n'a rien de facile et je suis plutôt du genre à détester être au milieu de l'attention. Je préfère l'anonymat, ma belle tranquillité, faire ma vie dans mon coin me suffit amplement. Pourquoi je devrais me soucier d'une quelconque intégration ! Ma soirée avec Aindreas ne s'est pas très bien passé, j'ai vite pris la poudre d'escampette. Tout ce que je dis, on semble le prendre mal alors que je ne souhaite qu'aider. Je fais quoi de travers au juste. Rien ou probablement tout. Finalement, au bout du compte, je le savais, les meutes, c'est pas fait pour moi, à force peut-être que je me tournerais vraiment vers une solitude complète. J'ai toujours su me débrouiller par moi-même, personne n'a aidé que ce soit ma mère ou moi, alors pourquoi devrais-je intégrer une connerie pareille pour une simple question de survie ? La survie, c'est une notion que je connais depuis que je suis gamine. Alors, pourquoi j'ai accepté ça. Sans doute, pour faire plaisir à Lahja et ne pas trop l'inquiéter.

C'est une réussite. Pure ironie de ma part bien sûr. Au final, elle sera sûrement plus inquiète qu'autre chose à me voir dans un tel état moral. Non, je n'aime pas cet endroit tout comme je n'aime pas le fait d'être montré du doigt ou regarder de travers. Je fais des efforts immense pour ne pas me jeter sur ces gens qui me prennent la tête. À force, je serais condamné à l'exil si je viens à me laisser aller. Une meute, c'est quoi au juste. Ne me sortais pas la connerie d'une famille, parce que même ça, je n'y connais rien et n'y crois pas. Je ne connais que ma mère et moi. Pourtant, même avec elle, c'est parfois électrique. Oui, j'aime ma mère, mais je peux aussi la détester quand elle se laisse aller dans les bras d'un homme qui ne se considère que comme mon père quand il le souhaite. Enfin, ça, c'était avant que je ne tue l'un de ces fils. Il a préféré se sentir plus triste pour lui que pour moi qui ai failli finir en macchabée.

Allongée sur l'herbe, son parfum parvient à me détendre quand le vent se lève doucement, mais la vue de ces oiseaux me fend le cœur. Comme je peux les envier à pouvoir voler et à s'en aller comme bon leur chante. J'ai l'impression qu'il me nargue depuis leur trône céleste. Je tends le bras dans l'espoir d'en attraper et de le faire prisonnier tout comme moi. Mais c'est plutôt stupide, avouons-le. Je soupire. Je m'ennuie. Je ne sais pas quoi faire à part me morfondre de l'injustice, de la vie, de mon incompréhension de choses qui paraissent pourtant logique pour d'autres.

Mais quand on est un loup, on se rend compte que la logique est une notion bien étrange. On quitte la logique pour se plonger dans un univers à part. Étrangement, j'y trouve autant ma place que je m'en sens étrangère. Tout dépend de mon humeur et du moment. Un papillon vient se poser sur mon index, à force d'être immobile, sans doute, m'a-t-il pris pour un élément de la nature. Je ne bouge pas et je tente de regarder cette créature éphémère qui s'éteindra peu à peu. Une fois sortie de son cocon, le temps lui est compté, et même en sachant ça, il poursuit sa vie à chaque battement d'aile. Une façon de voir la fin de sa vie, elle devient apothéose avant que la mort ne nous étreigne. Enfin, je dis apothéose, mais c'est assez cynique venant de moi.

Une odeur vient chatouiller mes narines et elle n'a rien à voir avec un animal ou bien avec la flore. Mon mouvement effraie le papillon qui s'en va, mais je préfère rester allonger sur l'herbe, sans doute, dans l'espoir que l'inconnu poursuive sa route. Un bras sous ma nuque l'autre sur mon ventre, je continue d'observer le ciel. On ne peut pas dire qu'il se fait accueillant avec les nuages plutôt grisonnant. Mais ce n'est pas grave, j'y trouve mon compte quand même. Il se lie à mon état psychologiquement. Durant un instant, je ferme les yeux en prenant une bonne inspiration appréciant ce doux parfum apaisant que m'offre dame nature.

« C'est un bel endroit pour méditer. J'aime venir ici aussi quand j'ai besoin de tranquillité. »

Dans un premier temps, je ne dis rien puisqu'il le mentionne lui-même. Je suis là pour avoir de la tranquillité et pourvoir réfléchir un peu, voir beaucoup ces derniers temps, j'ai l'impression de devenir un penseur des temps ancien qui regardent le monde afin d'y trouver une raison logique ou abstraite de ce qui l'entoure.

« Pour ça que je suis là. Être tranquille. » Ne pouvais-je m'empêcher de dire malgré tout.

« Bonjour Avery, moi c'est Daryl. On m'a dit que tu voulais te rendre utile, alors si c'est toujours le cas, j'aurais besoin d'un coup de main. »

Je finis par ouvrir les yeux avant de me redresser observant avec méfiance Daryl. Sachant qui il est, je redoute un peu ce qu'il a derrière la tête. J'ai pas l'impression qu'on m'apprécie des masses alors, je préfère faire acte de prudence que de donner une bonne poignée de main avec un sourire hypocrite en prime. Il a besoin d'un coup de main et c'est moi qu'il vient voir. J'sais pas pourquoi, mais il doit y avoir anguille sous roche.

« Alors, partante ? »

Je soupire me redressant et passant mes mains sur mes vêtements pour enlever de la terre et brindilles d'herbe. D'un autre mouvement, j'arrange ma veste en simili cuir. J'ai pas franchement le visage le plus accueillant qui soit, mais ça, ça doit être un trait de famille. Je suis comme ça avec les étrangers avant de leur offrir ma confiance. Et puis forcément, quand on n'est pas de bonne humeur, on se force pas à sourire. Enfin, je dis ça pour moi, j'ai bien connu des gens qui le font et se rendent plus malade qu'autre chose.

« Pourquoi pas. » Finis-je par lui dire. « Qu'est-ce qu'il y a à faire ? » Pas la peine de se présenter et de demander si ça va. On n'en est pas vraiment là pour le moment. Je préfère voir comment les choses évoluent dans la journée, mais nul doute qu'il est là pour savoir plus sur moi et mon intégration. Si ça marche pas avec lui, alors, j'ai peu d'espoir pour moi dans cette meute.

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Justayne
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Si tu veux bien me parler, je t'écouterais.

Revêche. C'est le premier mot qui lui vint à l'esprit devant l'attitude de la louve. Que ce soit par ses premiers mots, qui l'invitaient gentiment à aller voir ailleurs, ou bien ce regard qu'elle lui envoya ensuite, tout dans le corps de la lycane, de sa posture à ses expressions, lui envoyait des signaux comme quoi il n'était pas le bienvenu dans l'espace vitale de cette dernière. S'en rendait-elle seulement compte ? En même temps, il pouvait la comprendre. D'ordre général, il faisait tout autant preuve de méfiance qu'elle en ce qui concernait les étrangers. Il avait du beaucoup prendre sur lui pour endosser le rôle que lui avait imposé son frère pendant des années, aujourd'hui encore, il mettait de côté son tempérament naturellement réservé pour s'occuper des autres. En général, il s'agissait plutôt de personnes qui venaient d'éveiller leur gène et peinait à contrôler leur nouvelle nature dont il avait la charge. D'autres fois il s'agissait de missions un peu plus "diplomatique", comme avec Avery. Moins brute de décoffrage que ses aînés, Daryl avait plus de faciliter pour arrondir les angles. Même si la jeune femme n'en avait pas l'impression, elle faisait partie de la meute à présent, et son bien être était quelque chose qui comptait.

Il n'empêche que, durant un instant, il cru bien qu'elle allait purement et simplement l'envoyer paitre, ce qui n'aurait pas arrangé ces affaires ! En quelques minutes avec Avery, l'ancien Béta compris tout de suite qu'il n'allait pas suffire d'un sourire et d'une tape dans le dos pour arranger les choses. Ça allait être plus compliqué. Mais, hey, personne n'avait dit que ce serait facile. Trouver sa place au sein d'un groupe déjà bien établi dont les membres se connaissaient parfois depuis l'enfance, grandissant ensemble de génération en génération, n'était pas aisé, surtout si on était là par obligation et non par choix. Mais il y avait aussi pas mal de nouvelles têtes, il avait espéré qu'elle se lie peut-être avec un autre lycan un peu solitaire dans son genre si le nombre l'impressionnait de trop pour qu'elle s'y sente à l'aise. Il fut cependant rassuré. Malgré toutes les réticences dont Avery faisait preuve, elle daigna tout de même lui tendre une perche en acceptant sa proposition de venir travailler à ses côtés.
Daryl releva un instant son regard brun vers le ciel grisonnant, avant de le reposer sur la rousse, lui faisant alors signe de le suivre.

« Suis moi, je t'expliquerais en route. J'aimerais qu'on ait fini avant ce soir et la pluie, et on est déjà pas en avance. »

Il redescend la colline jusqu'au pick up à l'intérieur duquel il grimpe. Démarrant le moteur, il attend qu'Avery s'installe à son tour, après un regard lourdement insistant pour qu'elle mette sa ceinture, il reprend enfin la route.

« On a trois châteaux d'eau pour alimenter le village. Assez éloignés les uns des autres, et placés sur les régions les plus élevées, pour acheminer l'eau par un réseau gravitaire, comme tu sais, y a pas l'électricité par là-bas, et puis plus on monte la chercher haut, plus l'eau sera de meilleure qualité. Les réservoirs ne sont pas faciles d'accès, mais ça évite aussi les sabotages de Tullamore. D'ici, on en a encore pour une bonne demi-heure en voiture, puis il faudra continuer à pied. »

Il jette un regard en coin à la louve, avant de se reconcentrer sur la route.

« En y allant tranquillement, il devrait y en avoir pour deux heures de marche. C'est assez escarpé, mais j'ai cru comprendre que les randonnées, ça ne te faisait pas peur ? On va aller contrôler le réservoir le plus au nord. Pour ce qui est des travaux, je t'expliquerais sur place, ça sera plus simple. »

A vrai dire, il n'y avait rien de très compliqué. Il aurait sans doute put s'en occuper tout seul, mais à deux, ça irait plus vite. Et puis, question de sécurité, il était toujours préférable d'y aller à plusieurs. Deux était un minimum. On ne savait jamais ce qui pouvait se passer. C'était vrai en général - un accident est si vite arrivé, c'était sécurisant d'avoir un binôme qui serait là pour aller chercher du secours au cas où - mais d'autant plus avec la situation de l'île actuellement. Même s'il était fort peu probable de trouver des équipes de Tullamore dans ce coin reculé de l'Irlande.

Daryl se fit plus silencieux ensuite, plus concentré sur la route. Il proposa à Avery de mettre de la musique si elle voulait. La radio ne marchait plus depuis que Tullamore avait prit le contrôle de l'île, mais il avait quelques cassettes dans la boite à gants. Oui. C'était totalement rétro. Mais quand les anciens modèles de voiture étaient ressortis dans les années 2030 pendant une période où le vintage revenait à la mode en force, il avait totalement craqué et avait tanné son frère pour qu'il l'aide à acheter ce pick up pour ses vingt ans. Aujourd'hui il ne regrettait pas, car avec les voitures modernes, dès qu'il y avait une panne ça touchait tout de suite le domaine de l'électronique, une vraie plaie à réparer. Surtout depuis que l'Irlande était coupée du reste du monde. De la bonne vieille mécanique, y avait que ça de vrai !
Alors qu'ils s'approchaient d'un coin bien plus montagneux, la route devint tout de suite plus chaotique. Si on pouvait appeler ça une route. Bringuebalés sur encore cinq cent mètres, Daryl fini par arrêter la voiture.

« On ira pas plus loin. »

Coupant le contact, il fourre les clés dans sa poche de jean, et descend aller chercher les affaires à l'arrière du pick up. Vérifiant une fois encore qu'il avait tout le matériel nécessaire, il enfile son sac à dos, avant de se saisir du second et de l'envoyer à la rousse.

« J'te confie notre casse-croûte, le paume pas. »

Il s'écarte de la voiture de quelques pas, et fait signe à la louve de s'approcher, puis lui désigne l'un des sommets.

« C'est par ici qu'on va. On ne monte pas jusqu'en haut, il y a une sorte de plateau à peu près à mi-chemin, c'est là qu'est le réservoir. »

Le brun tourne son visage vers son acolyte de la journée, et sourit en coin.

« J'espère que ça te semble faisable. De toute façon, c'est un peu tard pour faire marche arrière. »

Il l'observe, à vrai dire, il était curieux. La petite "balade" qu'ils s'apprêtaient à faire était loin d'être une partie de plaisir, du moins selon des critères humains. Ça lui donnerait en tout cas une première idée des capacités de cette demoiselle qui se disait indépendante. Daryl aimait être à l'extérieur, à vrai dire, il y était presque en permanence. Même lorsqu'ils avaient choisi l'endroit où s'établir et que la meute avait commencé à bâtir des habitations, il avait préféré donné  un coup de main aux autres plutôt que de s'occuper de la sienne, qui restait pour l'instant à un stade très rudimentaire. A quoi bon de toute façon, puisqu'il n'y était quasiment jamais ?
Remontant les bretelles de son sac à dos sur ses épaules, il prend la tête de la marche, s'enfonçant parmi les arbres. Pas de sentier de randonnée ici, on devinait à peine le chemin que les loups empruntaient régulièrement depuis quelques mois pour venir contrôler le réservoir. Autant dire qu'il serait facile de se perdre si on ne sait pas où on va.

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