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 astrum harenas (Ilian)

♦ Humain ♦
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astrum harenas 
Ilian Anh'Shallah

L’étouffement en horizon, la monotonie de l’impuissance frappait à la porte des humains. Les esclaves de cette terre désespéraient de revoir le monde, pris dans l’étau des conséquences. Soma manquait de sa mère, bien qu’elle était à la recherche de sa soeur et de son père. Des nouvelles de celle qui lui avait donné la vie creusaient son être, humain. La maladie avait prise sa mère sous son aile et ne pas avoir de nouvelle de son état était une situation difficile. L’attente, l’impuissance, elle n’était pas faite pour la passivité redondante.  Il fallait qu’elle lâche prise sur ses ressentiments qui gondolaient son corps à ce propos, car son ventre était tortueux quand l’angoisse venait naître dans ses idées. Ici là-bas, il n’y avait que de l’amour déguiser dans son être pour les maux de sa mère, de ses proches qui n’étaient pas si loin. D’un pas décidé elle a fermé sa porte. Scylla étant absente à sa cour, elle décidait  de prendre le large et traîner dans les vagues de la nature qui survit sous les meurtrissures des hommes. Celle qui est toujours là, celle qui vivait sous les morceaux de bétons que les yeux de Soma avaient déshabillait. Dans le chaos, la nature mère était toujours là et ses entre ses veines que la jeune femme aimer se perdre. L’air se perdait dans ses poumons, doucement le vent s’échouer et ses pas se poursuivait. Dans cette contemplation il y avait la présence de la vie, même si c’était un risque supplémentaire. Il n’était pas resté enfermé ? Entre quatre murs ? Dans une boîte ? Qui protégerait un peu plus du monde, un peu plus des dangers qui son semé mais elle ne pouvait pas, non attendre dans l’ombre sans arrêt pouvait la rendre folle. De plus, c’était une utopie, aucun mur ne pouvait protéger du feu des anarchies. Elle avait besoin d’un air nouveau, rien que de voir le vent danser à travers les feuilles lui faisait du bien. Elle ressentait se bien-être se faufiler dans son être en oubliant le danger. La présence des oiseaux qui toujours chantaient, elle avançait en laissant ses pupilles mordre la verdure.   

L’apathie qui avait l’habitude de stagner sur sa chair facilement depuis quelques années cessait de s’éteindre un peu au contact de la nature, si vivante. Le courant d’air fait frémir son ossature et elle continu son morceau de chemin, s’évader, loin du règne du silence. L’empire des senteurs se tient un peu entre ses narines, celle de l’herbe  et des fleurs qui se donnent à chaque aurore. Soma avait bien du mal à comprendre comment pouvait-il décider du pourquoi et du comment. Elle avait trop vu les jeux illusoires des membres des hautes sphères, des bourgeois pour être bernés par les principes de mettre en autarcie tout une nature pour le bien-être du plus grand nombre. Oui, elle était un peu perdue dans les pensées funéraires, car ses ancêtres faisaient partie de ses humains qu’on a mis dans des camps pour leurs croyances, pour leurs racines, leurs origines et leurs natures. Ne pouvait-il pas vivre ensemble ? Sans doute, que s’était utopiste mais elle avait envie de s’enfuir avec sa soeur et son père qu’on les laisse en paix retourner vivre dans leurs ailleurs. Aller chercher leur mère et s’en aller peut-être brûler au soleil. Elle y était prête, elle prête à laisser brûler sa peau rythme du soleil toute sa vie et de sentir le sable entre ses doigts chaque jour. Des pensées qui se reflétaient comme des rêves mais qui l’ont rendaient attentive. Elle ne savait pas réellement comment ses ancêtres avaient vécu ses coups de couteau que la société leur avait planté. Tout ce qu’elle sait étant qu’on leur avait interdit de voir le soleil. Elle a pris son carnet  qu’elle choisit de salir d’un coup de crayon et puis ses coups de mine hélas, elle n’a pas de gomme pour faire fondre les imperfections sur son papier alors elle les essuie pour espérer les faire disparaître. Elle dessine les paysages pour ne pas les oublier, pour les faire vivre encore un peu dans l’antre de sa mémoire, pour oublier le reste, pour s’effacer. La musique lui manque terriblement, les touches d’ivoire qui étaient plus efficace que les coups de crayon mais elle s'y faisait.  

Le temps s’est étiré et puis elle s’est dit qu’il fallait rentrer tout de même. Elle reprit la route à l’inverse. Son chemin s’arrêta quand elle vit un homme au loin, le teint d’or, une chevelure fournis, mais bien trop loin pour en voir le visage.  Cet allure lui était familière, c’est pour ça qu’elle a pressé le pas. «  Monsieur ? » bien sur il n’a pas entendu, elle était bien trop loin de lui et il ne regardait pas dans sa direction. Elle a bien essayé de sifflé entre ses doigts mais elle avait perdu l’habitude de le faire et elle ne savait plus faire du bruit. Soma a marché plus rapidement mais celui-ci était toujours plus rapide et puis elle a fini par ce dire que c’était bien stupide de poursuivre un homme qui ressemblait à son beau-père lorsqu’il était plus jeune, qu'est-ce qu'elle aurait pu bien lui dire ? Cependant, quelques minutes plus tard alors que sa demeure de fortune n’était plus très loin, elle a retrouvé l’inconnu. Il allait visiblement à Riverdall. Soma avait du coupé par un raccourci étant donné qu’elle se retrouvait non loin de lui. «  Bonjour »  avait-elle lâché en arrivant à sa hauteur. Elle espérait qu'il parlait sa langue. La jeune femme ne l’avait jamais vu dans le coin non plus, c’est pour ça que sans réfléchir elle lui demanda. «  Vous n’êtes pas de Riverdall? »  peut-être que s’il allait au-delà des limites avait-il vu sa famille, même s’il y avait peu de chance que ça puisse être le cas, elle ne risquait rien à demander.  




Je suis le nuage explosé allongé en mille morceaux, nue, délavée après la pluie, après le gris, après le déluge, je récolte les reflets. Où va l'azur quand vient l'averse ? Parle au futur quand le temps s'inverse.
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astrum harenas (Ilian)
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