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 "Surrender to my will" ◊ Bartolomeo F.

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Bartolomeo Fonte
feat. Nicolas Simoes

Nom : Fonte
Prénom(s) complet(s): Bartolomeo
Race : Vampire
Âge : 679 ans / 32 ans
Groupe : Vampire
Origines : Italiennes
Métier/Rang : Gestionnaire non-anonyme de la banque du sang
Désirez-vous être parrainé ? [] Oui [X] Non
Apparence

On ne peut nier le fait que Bartolomeo est un bel homme. Il est incapable de quitter son logement sans être parfaitement apprêté. Ses cheveux bruns ondulent parois éparsement devant son front. Ses prunelles claires vous transpercent autant qu’elles vous séduisent lorsqu’elles s’attardent sur vous. Il a facilement adapté son aux siècles qu’il a traversé. Un peu cliché sur les bords, en bon italien qu’il est, il a toujours tenu à suivre la mode. Tantôt dandy, tantôt hypster, il se prend maintenant bien moins la tête sur ce qu’il va porter. Les conditions de vie ne lui permettent plus de passer des heures dans les magasins à dénicher la fabrique indispensable qui manque de son armoire. Aujourd’hui il se contente de ce qu’il possède déjà. Une quantité monstrueuse de vêtements - même une femme perdrait ses moyens face à son dressing. Un piercing à l’oreille gauche. Quelques bracelets de cuir aux poignets. Un collier en argent dont le pendentif tutoie son diaphragme. Des abdominaux parfaitement dessinés. Des épaules légèrement tombantes qui n’en demeurent pas moins fortes. 1,89m de nonchalance et de charme. Quand on le voit, on ne peut s’empêcher de vouloir l’approcher tout en ayant tous les sens en alerte. Ce paradoxe est imprimé sur les traits de son visage. Bart est un homme que l’on voudrait tuer tout autant que le mettre dans son lit.
Doloris
Fonte a la capacité de jouer avec la douleur des autres selon ses envies. Il peut donner l’impression qu’une petite coupure au pouce est en fait un membre coupé petit à petit avec un couteau à beurre. A l’inverse, il peut totalement apaiser une douleur s’il le souhaite. Bien évidemment, tout dépend de ses envies du moment.
Psychologie
Ceux qui ont eu la malchance de le côtoyer disent de lui qu’il n’est qu’un « petit con, arrogant, narcissique et manipulateur ». Ils ne peuvent être plus exacts. En règle générale, les êtres vivants ont quantité égale de défauts et de qualités. Le cas de Fonte est bien différent. On dénombre chez lui bien plus de défauts qu’il n’en faut. Comme vous l’avez compris, le vampire aime être regardé, charmé. Même s’il répond négativement à vos avances, il ne le fait que lorsque l’ennui commence à le gagner. Il aime la beauté, la perfection. Il en a une vision très biaisée, propre à lui. Il aime les joyaux brutes qu’il peut sculpter comme bon lui semble. Il aime briser les volontés de fer pour n’en faire que des miettes d'acharnement, des esclaves en manque d’une drogue que lui seul peut fournir. Puis finalement il se lasse et abandonne ses jouets dans des états qui ne fait qu’accentuer son excitation. La raison pour laquelle il abandonne ses jouets et toujours la même. C’est un perfectionniste. S’ils ne sont pas modulables comme il le souhaite, s’ils sont dociles plus rapidement qu’il ne voudrait, si au contraire ils se rebellent plus longtemps qu’il l’avait calculé, alors il perd tous ses moyens. Les choses qui ne se déroulent comme il les a prévu lui déplaisent grandement. Il n’a pourtant rien contre les imprévus de façons générale, au contraire, ça met toujours un peu de piment dans sa vie. Mais lorsqu’il a mis un plan en place, il faut qu’il se déroule tel qu’il l’a imaginé. Il peut d’ailleurs se montrer assez autoritaire pour obtenir ce qu’il veut. Il sait mettre les formes quand il juge que cela est nécessaire, mais il peut aussi rapidement perdre patience et hausser d’un ton pour bien se faire comprendre.
Vous l’aurez compris, l’on peut aisément affirmé que Bartolomeo aime le sang. Il aime le voir couler d’une veine. Il aime le voir s’agglutiner dans un récipient, prendre cette couleur sombre, s’épaissir. Il aime le sentir sur sa langue et descendre le long de son oesophage. Il aime l’entendre circuler dans les veines d’autres. Il aime planter le voir s’insinuer sous ses ongles lorsqu’il plante ces derniers dans la chair.  Il aime pouvoir jouer avec jusqu’à ce qu’il n’y en ait plus.
Etrangement, il renvoie l’image d’un homme en qui on peut avoir confiance. C’est rare de le voir les sourcils froncés, agressif et prêt à sauter au cou de tout ce qui bouge. Bien au contraire, charmeur comme il est, il aura tendance à faire des clins, passer la main dans ses cheveux, poser des yeux presque lubrique sur un corps qui lui fait envie. Il est courtois, presque serviable par moment. Il n’en demeure pas moins un être manipulateur. Il serait prêt à mettre de côté tout ce qui fait de lui un être redoutable pour parvenir à ses fins. Il serait prêt à renier tout ce qu’il est pour se jouer d’une victime innocente. En plus des tortures physiques qu’il adore infliger, c’est sa façon de jouer favorite.
Il est évident que Bartolomeo Fonte n’a d’yeux que pour sa personne. Ce vaniteux narcissique ne ressent pas la moindre émotions vives pour autre que lui-même. Même lorsqu’il semble s’intéresser de trop prêt à quelqu’un, vous pouvez être que cette personne ne servira qu’à le mettre d’avantage en valeur. Elle ne sera qu’un bijou, un accessoire de mode à son bras. En toute logique, la notion de fidélité pour lui n’engage que lui. En dehors de ses propres convictions, de sa propre petite personne, nul autre ne mérite sa confiance et sa loyauté. Ce qui évidemment, ne l’empêche pas de faire semblant. Autant pour assurer sa survie que pour pouvoir rebondir plus tard.
Ce n’est alors pas infondé de dire de lui qu’il est cultivé. Il tend l’oreille à tous les sujets ou presque. Pas qu’il soit réellement intéressé, plutôt qu’ainsi il engrange des informations qui finiront par lui être utile. Pourtant sans précepteur lorsqu’il était enfant, il ne serait pas arrivé là où il en est aujourd’hui. Il peut admettre presque sans honte, que sans cet homme, il ne serait pas capable de tenir une conversation correcte. Il serait aussi dans l’obligation de lever son joli derrière tous les jours pour travailler. Cela aurait été sa torture à lui. Bartolomeo n’est pas le plus courageux des hommes lorsqu’il s’agit de devoir travailler. Il ne l’a jamais fait et est bien heureux de ne jamais avoir à le faire. Cela doit dépasse la fainéantise.


Avez-vous d'autres liens ? : Serina Fonte : Ma capricieuse et indomptable Infante
Callan de Rhénanie :  
Jonah Fowler : L'être à torturer
Cassie Nic Lochlain : La petite chose à briser
Orfeo Spinola : l'ancien ami et amant perdu de vue
Comment avez-vous découvert le forum ? je suis schizophrène What a Face
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Until the day I die


Elle était assise dans le fauteuil pourpre, face à lui. Un petit sourire narquois au coin des lèvres. Une tentation à l’état pur, dans un manteau de chair à la peau doré par le soleil. Dans le plus simple appareil, elle posait tel un mannequin. Les courbes étaient voluptueuses et appelaient à l’ivresse des sens. Elle était d’une beauté époustouflante. Ses lèvres entrouvertes le réclamaient. Il la désirait. Il désirait la posséder sans la moindre retenue. Il souhaitait que cette beauté soit sienne et éternelle. Elle le serait sans tarder. Il la posséderait de toutes les façons possibles et imaginables, se repaissant de la moindre parcelle de ce corps offert et de cette âme. Une âme bien trop belle et bien trop pure pour qu’elle n’appartienne qu’à elle.
Quand les premiers rayons du soleil atteignirent le balcon, elle n’était plus qu’ecchymoses et douleur. Les sanglots ne franchissaient plus ces lèvres rougies par le sang. Elle vacillait entre conscience et inconscience, ne réalisant pas encore que là n’était que le début d’un véritable enfer. Il lui était maintenant impossible de faire marche arrière. Elle avait épousé cet homme. Ce monstre. Dans quelques mois, elle donnerait naissance à un autre genre, pire encore que le premier.

Bartolomeo Fonte avait été conçu dans la douleur et le sang. Malgré cela, les premières années de sa vie, il était un agneau des plus doux. Du moins, en apparence. Elevé par une mère qui sursautait au moindre son d’une porte qui s’ouvre et un père autoritaire et violent, il n’aurait pas pu devenir un être humain normal. Il était totalement imperméable à l’amour. L’amour tel que les autres le concevait. La vision qu’on lui avait peint était cruelle. Chez les Fonte, Amour rimait avec torture, violence, douleur. Il éprouvait peut-être un semblant d’attachement pour les autres êtres qu’il côtoyait. Un attachement qui le poussait souvent à s’assurer que sa mère se sustentait comme il le fallait. C’est à peu près à cette période qu’il a découvert qu’il ne ressentait aucune douleur physique. Totalement imperméable aux coups que son père lui portait car il ne souhaitait pas qu’il protège sa mère, parce qu’il espérait qu’il devienne un homme fort, à son image.
Le doute l’envahit peu à peu sur cette étrange absence. A peine âgé de 7 ans, il n’en dormait plus la nuit. Il s’adonna alors à quelques expériences. Laissant sa main sur une bougie, il avait attendu pendant de longues minutes de ressentir le moindre picotement, la moindre sensation. Il ressentait la chaleur, mais ça s’arrêtait là. Ce fut sa mère qui l’arrêta, hurlant comme une bête furieuse. Elle pansa sa blessure, la paume rendue méconnaissable sous une bonne dizaine de cloques prêtes à éclore. Elle supplia l’enfant de ne pas dire un mot à son père. Ses yeux luisaient de peur, humides de larmes qui ne pouvaient plus couler. Alors le jeune Bartolomeo promit à sa mère de ne rien dire. Toutefois, c’était une promesse qui savait rompue au moment même où il l’avait faite. Son père avait ce force de persuasion, ce instinct animal contre lequel personne ne pouvait lutter. Il n’haussait jamais la voix contre un serviteur désobéissant, mais il parvenait à lui faire comprendre son erreur en quelques mots. Le jeune italien n’avait pas peur de son père, bien au contraire, il l’admirait. Il espérait devenir le même homme que lui. Puissant et craint à la fois.

La famille Fonte était l’une des plus fortunées de Milan. L’on voyait le Père Fonte dans toutes les soirées mondaines, aux côtés d’autres tout aussi fortunés que lui, se fondant dans la masse. Nul ne se doutait de ce qu’il se tramait dans son foyer. Il arborait sans cesse un sourire charmeur, une toilette impeccable et un langage plus que correct. L’argent de la famille était utilement dépensé. Une bonne partie allait à de jeunes artistes prometteurs dont les toiles ou les sculptures touchaient le chef de famille. Presque tout le reste passait dans l’éducation de Bartolomeo. Celui-ci serait l’avenir des Fonte. Lorsque le père ne serait plus là pour assurer les affaires de famille, Bartolomeo devrait être capable de faire ce qu’il faisait. De faire même mieux. Il assurerait la descendance. Il transmettrait tout ce qu’il avait appris. Le bon comme le mauvais.

Son précepteur, Alberto Renaldi, était un homme ferme mais juste, habilement choisi par le chef de famille. Chaque bonne réponse se voyait récompenser d’une heure de détente où il avait quartier libre, ou d’une sucrerie glissée sous la table. Chaque erreur se voyait être punie d’un violent coup de baguette en bois sur les doigts ou la paume de la main. Suffisamment fort pour que ceux-ci rougissent. Evidemment, ce dernier ne ressentait rien et n’apprenait donc pas de ses fautes. Il les reproduisait encore et encore, jusqu’à ce que lui-même ne supporte plus de voir son précepteur s’impatienter et le traiter d’incapable et de bon à rien. Alberto devait s’y prendre à plusieurs reprises pour qu’un mot d’une langue étrangère soit retenue. Il fallait d’avantage d’effort pour qu’il comprenne l’astronomie et les mathématiques. Ce fut un travail de longue haleine. Et le Signore Renaldi ne fut pas au bout de ses peines quand l’adolescence frappa à grands coups. Apportant avec elle, des vagues d’émotions que le jeune homme ne saurait jamais vraiment contrôler.

La mère du jeune Fonte fut retrouvée morte un matin, dans son lit. Elle s’était tranchée les veines avec le marque page en or que son époux lui avait offert. Les plaies étaient brouillons et il n’était pas difficile de comprendre qu’elle avait forcé plus que de raison. Ce fut son fils qui la découvrit. Il resta un moment à son chevet, sans un mot, à observer le cadavre inerte, happé par le regard vide sa défunte mère. Puis il avait levé une main, posé un doigt sur le front glacé. Il tapota à plusieurs reprises, tentant de comprendre ce qu’il se passait. Il était à peine âgé de 14 ans et une fascination morbide commença à croître en lui. Une fascination pour le liquide carmin qui s’était répandu sur les draps et le parquet. Il s’était ensuite accroupi et avait plongé un index curieux dans la vitae. Il frotta ses doigts les uns contre les autres, poisseux de la lymphe épaisse.
Les premiers temps, il demeura impassible, n’assimilant pas bien tout ce que cette disparition sous-entendait. Les regards doucereux, les paroles réconfortantes, tout lui passait au dessus de la tête. Il avait insisté pour que le Signore Renaldi reprenne ses cours là où il les avait laissé.
Vint ensuite la colère. Une colère qui n’avait rien de sourde. Une colère agressive, vindicative. Quand les serviteurs de la famille lui proposaient des gâteaux en toute innocence, il les envoyait paître sans retenue. Lorsque des amis de la famille leur rendait visite, s’inquiétant des sentiments du jeune garçon, il les insultait, criant haut et fort qu’il n’avait pas besoin de leur pitié. Quand son père tenta de comprendre pourquoi il se mettait dans de pareils états, il lui reprocha tout ce qui n’allait pas dans sa vie avec une véhémence et une diction qui surprirent le Père Fonte. Une pointe de fierté fut lisible dans son regard. Bartolomeo approchait de monstre qu’il souhaitait faire de lui.

A la fin de l’adolescence, il avait appris tout ce qu’il avait à connaitre. Il avait connu l’amour charnel très rapidement, entrainé par son père dans les salons libertins de la ville. Attiré malgré lui autant par les hommes que par les femmes, il n’osait avouer la première. Pourtant, il avait rencontré un jeune homme qui avait raison de ce que l’on pouvait appeler ses sentiments. Un jeune homme d’une beauté époustouflante et aux prunelles azurées hypnotisantes. L’attirance qu’il ressentait à son égard était pour lui malsaine, poussé par un géniteur qui voyait en lui un dominateur sans âme. Cela ne l’empêcha pourtant pas de passer énormément de temps aux côtés d’Orfeo. Les deux jeunes hommes partageaient une multitude de discussions diverses et variées. Sur les arts et la philosophie. Ils passaient énormément de temps ensemble, ne voyant pas défiler les heures, apprenant ainsi l’un de l’autre. C’était à un point que Bartolomeo ressentait une sorte de manque loin de lui. Il souhaitait le voir et lorsqu’ils se séparaient, il n’avait qu’une envie, le retrouver. Il ne se passa rien entre eux qu’ils auraient pu regretté, ressentant la même chose pour les relations entre hommes. Ils n’en parlèrent jamais réellement, mais cela se lisaient dans leurs yeux.

D’ailleurs, ce fut ainsi que Leonardo interdit à son fils de revoir son ami. Il était absolument impensable que sa progéniture puisse faire une telle chose, puisse commettre un tel acte. Il l’avait disputé comme un enfant qui vole dans les affaires de ses parents. Le jeune homme ne s’était pas laissé faire, ne pardonnant toujours pas à son père la mort de sa mère. Les voix s’étaient élevées, les tons échauffés et finalement, Leonardo en était venu aux mains. Ce fut la première fois qu’il frappait son enfant. La première fois qu’il s’en prenait à lui. Ca n’avait pourtant été que la claque d’un père blessé, mais la fierté du jeune italien avait été ébranlée.

Il vit alors grandir en lui des envies plus particulières. Il se profilait en son sein des désirs incontrôlables. Il devint plus sélectifs sur les personnes qu’il côtoyait, ne voyait qu’en elles des objets à posséder, pour une collection qui n’avait de place que dans son esprit brisé. Il se mit à fréquenter de plus en plus de salons mondains, sans son père, sans qui que ce soit pour surveiller ses gestes. Il devint plus violent, plus possessif. L’on voyait se profiler une personnalité des plus troubles. Il ne se laissait plus approché comme auparavant. Il était hors de question qu’une personne qui ne lui plaisait pas ne tente ne serait-ce que de le toucher, de l’effleurer. Bien évidemment, Leonardo, à bonne distance, gardait un oeil sur son fils. Il était hors de question qu’il le laisse faire ce qu’il voulait sans qu’il n’ait son mot à dire. Mais Bartolomeo devenait exactement tel qu’il le souhaitait. Un être froid, sans âme, uniquement contrôlé par ses désirs et envies. Qu’il fut incapable de ressentir une quelconque douleur n’était pas dans ses plans, mais conférait au jeune homme, un avantage certain.

Peu à peu, Leonardo Fonte s’effaça des affaires de famille pour laisser le champ libre à son héritier. Plus digne de jour en jour. Il n’avait pas son pareil pour dénicher les jeunes talents prometteurs. Il savait s’entourer des bonnes personnes. Il n’y avait pas un soir où il n’était pas accompagné ou sollicité. On le désirait dans toutes les soirées si bien que l’on ne prononçait plus le nom de Leonardo Fonte. L’on avait même oublié à quoi il ressemblait. Bartolomeo avait les traits fins de sa mère. Des traits dont il était difficile de se passer. Des traits à la fois attirants et repoussants. L’on ne tarissait pas d’éloges sur lui, sans pour autant oublier qu’il avait un caractère haïssable. Il les entendait le critiquer autant qu’il l’admirait, cela ne le faisait jubiler que d’avantage.

Ce fut dans un de ses salons qu’il fit la rencontre des Vester. De talentueux artistes et des personnes qu’il pouvait ajouter à sa collection. Une en particulier. Cassandre Vester. Une beauté rousse comme il n’en avait jamais eu l’occasion d’en croiser dans les ruelles milanaises. Il était évident qu’il devait la faire sienne. Il se rapprocha alors doucement de sa famille, apprenant ainsi de conversations en conversations qu’ils pratiquaient la magie. Ca ne pouvait rendre Cassandre que plus attrayante encore. Elle fut plus facile à séduire qu’il ne l’aurait pensé et se servit d’elle sans la moindre vergogne. Il lui fit miroiter une vie qu’il ne lui offrirait jamais. Il lui fit croire en des sentiments qu’il ne ressentirait jamais pour elle et peut-être même pour quiconque. Elle y avait cru ou bien souhaitait-elle y croire. Quoi qu’il en fut, elle était si éprise quand finit par se laisser mourir lorsque Bartolomeo disparut totalement de sa vie sans la moindre explication. La porte du domaine Fonte lui furent définitivement closes.

Ce fut une fois la trentaine passée que le père Fonte refit son apparition dans la vie de son fils. Il s’était au début peu à peu effacé avant de totalement disparaitre de la demeure familiale, de la ville même certainement. Personne ne sut réellement ce qu’il était advenu de lui. Une part du jeune italien rêvait qu’il soit mort comme le chien qu’il était dans les bas fonds de Milan. Quand il revint, les deux hommes se jugèrent un moment. L’un admirait ce qu’était devenu le second, comment la petite graine était devenue un arbre fort et puissant. L’autre se demandait quel nouveau malheur il allait causer dans sa vie. L’avantage était qu’il ne s’était attaché qu’à une seule personne jusque là et que cette dernière avait totalement disparue de sa vie depuis plus d’une décennie.

Che cosa vuoi ?
Tu…
Sono già tuo figlio. Non è abbastanza per te ? O allora desideri uccidermi anche ?

Le ton de Bartolomeo était suffisant, regardant son père de haut, comme s’il n’était que la moitié de l’homme qu’il prétendait être. Ce dernier ne bougeait pas d’un millimètre, observant la moindre mimique de sa progéniture. La veine qui pulsait nerveusement sur sa tempe. Les mâchoires qui se serraient et se desserraient sous la peau. Les pupilles qui semblaient trembler en le fixant. Il percevait aussi les battements de son coeur. Calmes, réguliers. Il ne le craignait pas. Il ne l’avait jamais fait. Les minutes s’égrainaient et aucun des deux ne semblaient vouloir prononcer la moindre parole, faire le premier pas vers l’autre. Puis Leonardo entrouvrit les lèvres, prêt à prendre les paroles mais se ravisa au dernier moment et tourna les talons. Bartolomeo le regarda s’éloigner en direction de la chambre qui avait vu sa mère mourir, pestant entre ses dents de ce retour non désiré.

Plus tard dans la soirée, alors que le jeune Fonte rentrait d’une soirée bien arrosée, il fut surpris de trouver son père, assis sur son lit. Une jambe croisée sur l’autre, une main en appui sur les draps, il fixait celui qui venait d’entrer. Il le laissa approcher alors qu’il titubait. La langue de l’italien se délia plus que dans le début de soirée et se mit à insulter son père dans toutes les langues qu’il l’avait forcé à apprendre. Le père le laissa terminer puis se leva calmement. Il posa une main sur l’épaule de son enfant qui étrangement se broncha pas. Puis arriva l’instant décisif. L’instant qui scella le destin le Bartolomeo Fonte, ainsi que ceux qui croiseraient sa route.

NΞRIOИ
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Histoire

Décrire ici l'histoire du personnage en une cinquantaine de lignes minimum

Ils gisaient tous les deux sur le fond de sangle du lit dans la chambre où avait été trouvée Mlle l'Espanaye. Le corps de la jeune dame était fortement meurtri et excorié. Ces particularités s'expliquent suffisamment par le fait de son introduction dans la cheminée. La gorge était singulièrement écorchée. Il y avait, juste au-dessous du menton, plusieurs égratignures profondes, avec une rangée de taches livides, résultant évidemment de la pression des doigts. La face était affreusement décolorée, et les globes des yeux sortaient de la tête. La langue était coupée à moitié. Une large meurtrissure se manifestait au creux de l'estomac, produite, selon toute apparence, par la pression d'un genou. Dans l'opinion de M. Dumas, Mlle l'Espanaye avait été étranglée par un ou plusieurs individus inconnus. Le corps de la mère était horriblement mutilé. Tous les os de la jambe et du bras gauche plus ou moins fracassés ; le tibia gauche brisé en esquilles, ainsi que les côtes du même côté. Tout le corps affreusement meurtri et décoloré. Il était impossible de dire comment de pareils coups avaient été portés. Une lourde massue de bois ou une large pince de fer, une arme grosse, pesante et contondante, aurait pu produire de pareils résultats, et encore, maniée par les mains d'un homme excessivement robuste. Avec n'importe quelle arme, aucune femme n'aurait pu frapper de tels coups. La tête de la défunte, quand le témoin la vit, était entièrement séparée du tronc, et, comme le reste, singulièrement broyée. La gorge évidemment avait été tranchée avec un instrument très affilé, très probablement un rasoir.

NΞRIOИ
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+1 Juste au cas où Surprised


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Preeeeeeeeeeeeeeeem's



Comme les mots me manquent face aux arguments visuels de cette nouvelles tête :
et évidemment:

Bon courage pour ta fiche, j'ai hâte de rp avec ce monsieur
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Re-bienvenue !

Excellent choix d'avatar


Fire & Ice
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I'LL SHOW YOU THAT I AM

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Qu'est-ce que tu m'emmerdes à être aussi hot... Ça mériterait une condamnation. What a Face

Rebienvenue à la maison sinon, j'ai super hâte de découvrir ton italien et qu'on continue à faire des merveilles en RP. Bon courage pour la rédaction Love et amuses-toi bien avec ce nouveau compte.



When you speak my name, it don't matter to me. Where you place your blame, it don't matter to me. Where could you be walking to, it don't matter to me. Take my wicked heart, it don't matter to me. Turn my twisted words, it don't matter to me. What are you here waiting for, it don't matter to me. Where do you go to, you don't matter to me.

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@ Aby : Toi et moi on fera de grandes choses ma jolie
Et oui

@ Eli : Merci Bêh ! Razz

@ Cal : Owi punis-moi, viens !
Merci. Hâte aussi de continuer à faire des merveilles avec toi Love !
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Mamma mia, quel bel homme !
Je valide !

Hâte de voir ta fiche terminée, en tout cas **
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De rien ! C'est cadeau
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Bienvenue avec ta nouvelle tête
Amuse toi bien bounce bounce bounce bounce
bonne rédac
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Je ne sais pas ce que je dois penser. Dois-je être heureuse de te revoir ou particulièrement mécontente, on s'est quitté assez difficilement autrefois, chez père Crois-moi, je ne changerais jamais ce que je suis devenue sans toi hors de question

*quitte la pièce en claquant la porte telle une diva xD*

(Je suis trop contente que tu sois enfin là Dépêche-toi de faire ta fiche pour que je lise le reste )


Bound to you

I let myself take the game. I let myself embrace even though. I have no memory. I hated myself for loving this. I got lost after a while. To understand who I am and what to do with my life ∞
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@ Charles : Merci jeune homme ! Au plaisir de te croiser je l'espère !

@ Serina : *n'arrive toujours pas à comprendre pourquoi il a autant envie de la faire souffrir que de la posséder* Rolling Eyes
Ca arrive doucement mais sûrement mon Précieux ! Ton maître que tu aimes sera là sous peu :3


I'm just a sucker for pain
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*sans doute parce que je suis trop parfaite et aussi pas que tu ne pourras jamais me posséder comme tu le veux et ça te fou en rogne xD*

J'suis obligé de t'aimer, tu m'as créer et donc le lien est là, mais n'empêche que je déteste toujours autant le fait que tu sois aussi inhumain avec des innocents


Bound to you

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Tullamore ♝ Humain mais pas trop…
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Mais que vois je ? Que j'ai été impoli de ne pas saluer ce beau jeune homme ? ENFER ET DAMNATION !!

Bon, je te l'accorde, sous cette tête je perd beaucoup de crédibilité. Mais je m'en fous, on a cas mettre ça sur le dos de la schizophrénie.

Quoiqu'il en soit, Rebienvenue à la maison !
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