The Island of the damned est un forum post Apocalyptique rassemblant un grand nombre de créatures surnaturelles.
 

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 I run (jughead)

♦ Humain ♦
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I run
jughead & Andrée

Tu souffles, un sac chargé de bonnes choses sur le dos et à tes côté Sean qui portait un autre chargement. Des légumes et quelques bestioles qui vous servirons de monnaie d’échange pour des livres, des substances illicites sans doutes mais destinées à fabriquer des médicaments. Vous avancez à l’intérieur de la ville sans trop de mal, l’idée est de trouver des gens qui accepterons le marchandage sans se faire trop alpaguer. Mais ce n’est ni la première, ni la dernière fois que vous y allez. Si au début vous aviez du mal à garder vos bien dans vos sacs, vous vous êtes habituez et désormais pour être plus rapide vous faites chemins séparés arrivés une fois au centre. Un « à ce soir » échangé, le challenge, trouver où dormir. Pour l’instant ta mission restait de trouver du tissu en masse. Tu arpentes alors les rues, sourire radieux au milieu du gris. Couleur trop brûlantes pour le reste du monde, regards trop violents pour ton cœur et te jambes. C’est comme si chaque pas en avant se traduisait en milles épines dans ta peau, mais tu le fais c’est pas grave. Tu prends une pause dans ce qui semble être une place en miniature. Tu t’assoies sur le trottoir, enlève le fardeau que tu portais et enfonce ta main dans le sac quasi magique. Tu en sors une vieille boite tupperware que vous aviez récupéré en faisant les poubelles et le quadrillage des ruines juste après l’événement tragique qui a meurtri toute l’Irlande. Dedans il y avait fraises et framboises que tu te réservais. Tu en enfournes deux ou trois dans ta bouche pour remplir l’estomac si petit qui habite ton ventre, puis tu refermes la boites.

Tu n’avais pas vu les regards noirs de gens non habitué à la vie d’ici, ceux qui, jaloux, bavaient sur tes provisions des plus indécentes. Ceux qui ne savaient pas qu’il suffisait de te demander pour que tu leur donne tout simplement. Depuis l’apocalypse, les rôles se sont étrangement inversés, tu es passée d’une classe méprisée et pauvre à une classe encore plus méprisée. Sans le vouloir et d’ailleurs tu donnes volontiers tout ce que tu as aux plus nécessitants. Mais eux, ne le savaient pas. C’est comme des chats aux pattes de velours que les trois jeunes hommes s’approchent, le plus courageux s’approche et attrape ton sac sans plus de manière et commence à courir. Bondissant, tu es sur ses talons, mais les deux autres te font tomber puis suivent leur camarade. « merde » tu te relèves aussitôt le jurons Français sorti de ta bouche et tu te remets à les poursuivre. Tu avais besoin de tout ça pour du tissu, ce tissu est plus précieux que ce qu’ils croient. C’est pas pour de la couture, c’est pour des pansements, des choses qui pourraient peut-être les sauver. Tu cours plus vite qu’eux, tu connais mieux cette ville qu’eux, il ne reste que quelques mètres. Tu trébuches, mais te rattrape. L’endurance ça n’a jamais été ton truc. On voit dans tes yeux quelque chose d’autre que de la haine, tu prends plus ça pour une compétition, est-ce que tu mérites plus qu’eux toutes cette nourriture ? Sans doute pas, de toute façon tu n’aimes pas le mérite. Mais c’était à toi et tu avais peur de la réaction de Sean quand tu allais lui annoncer que tu t’es fait voler tout le sac parce que tu étais trop distraite pas la couleur des nuages pendant que tu mangeait une framboise. Tu perds en distance et tu commences à t’essouffler tandis qu’eux gagnent du terrain, c’est un vrai match qui se joue et toi tu en chie. « rendez le moi ! Fais chier. » une dernière lamentation avant de ralentir dans la grande rue qu’ils traversaient à toute allure tes trois voleurs.



ps : l'italique est en français.
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♦ Humain ♦
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I run
- Jughead.J Johnson & Andrée Caldwell -






« Mec y’a plus d’bière !»
« Mec, t’as des guibolles non ?»
« Putain t’es chiant c’était ton tour bordel.»  

Ton tour pour ? Aller faire les courses ? Acheter à manger ? Chercher de la binouse ? Je soupire en lançant le bout de pain que je dévorais à la tronche d’Alec. Y’a plus de bière, mais ma mère m’a bien fait avec des guibolles, et à l’évidence, mon pote a la flemme de se bouger pour aller faire le ravitaillement. Quelle merde. J’étais en pleine concentration, focalisé sur cette foutue série que je passais en boucle dans le lecteur du PC. Vampire Diaries l’intégrale s’il vous plait ! Avec qui va sortir Helena Gilbert ? Damon le méchant vampire ou Stefan le gentil, torturé ? J’avais trouvé ces DVD en fouillant dans le placard d’une maison que l’on squattait, et je me suis dit que ça me rappellerait le bon vieux temps. Quand on se faisait des soirées à éventrer des paquets de chips devant des série B avec ma bande de pote. Ce qu’ils peuvent me manquer ces couillons, mais ils ont dû tous déserter depuis belle lurette je suppose. Soupirant j’ai appuyé sur l’espace du clavier, mettant ainsi sur pause pour ne rien rater. J’étais en plein dans cet épisode où Rebekah, l’originelle, pleine de rage avait balancé la voiture de la dit Helena l’insupportable dans le décor. C’était marrant à regarder, surtout quand on sait désormais que nous sommes entourés de vampires, et des on ne peut plus réels. Cette série c’était de la merde. Les bagues de jours n’existaient pas, les vampires n’avaient pour la plupart pas plus de conscience moral qu’une anguille sous morphine, et moi, franchement ? Ils me foutaient les miquettes même si on bossait pour eux pour avoir leur protection rapprochée.  

Enfin, j’ai donc attrapé ma super veste en cuir à l’effigie des serpents pour aller chercher de la bière en ville. J’en arrivais à regretter cette bonne époque où il nous suffisait d’aller dans un supermarket pour faire les courses et où on trouvait tout ce qu’il nous fallait sans aucun souci. La, c’était différent. Si tu voulais de la bière, fallait batailler. Echanger, troquer.  Et nous on avait trouvé la solution avec Alec. Tant qu’on était en possession des informations secrète de Tullamore, on savait tout sur tout. Ce qui nous donnait un certain avantage sur pas mal de chose, fallait bien le reconnaitre. Ca nous assurait la protection des vampires et des autres créatures surnaturels, un toit, de la bouffe, à boire. Tout ce dont on avait besoin en échange de quelques informations. Alors je savais où trouver ce que je cherchais. Nathan Parker recherchait son frère et m’avait demandé quelques informations. Son petit frère je ne l’avais pas encore trouvé, mais par contre, j’avais quelques pistes et j’avais bien l’intention de les lui donner en échange de quelques canettes qu’il planquait dans sa réserve personnelle, là, dans sa cave. On se serait cru parfois en pleine seconde guerre mondial. Troquer pour des denrées rares. C’était un peu l’idée. Au moins, ça dépannait bien, fallait bien le dire. On ne manquait rarement de rien avec Alec. Mais ça nous foutait aussi parfois dans des merdes invraisemblables. Mais est-ce qu’on avait le choix ? Franchement ? Non. On survivait, comme tout le monde. Et même si on trouvait nos méthodes dégueulasses, on faisait ce qu’on pouvait, comme on pouvait et surtout, avec ce qu’on avait.  

J’avais donc fourré dans la poche arrière de mon fûte une feuille de papier sur laquelle j’avais griffonné quelques petites informations que j’avais pu avoir au sujet de Kaï Parker. Il semblerait qu’il avait trouvé refuge chez les sorciers. Mais ça, c’était aux dernières nouvelles, qui dataient de quelques mois. J’étais dealer d’informations, pas Dieu en personne non plus. Fallait pas pousser. Enfin quoi qu’il en soit j’étais déterminé à trouver ce que je cherchais, mais je crois que c’était sans compter sur les potentielles embuches que je pouvais trouver en chemin. Ca faisait pas dix minutes que j’étais parti de chez moi, ou tout du moins, de ce qui nous servait de maison quand je t’ai entendu crier. Tournant la tête avant de vous apercevoir. Eux. Courant fièrement avec qui avait été à toi, et toi, courant derrière, te faisant distancer malgré une certaine bonne volonté. J’aurai pu continuer mon chemin, sans ne rien dire, mais parce que j’étais ce que j’étais, j’ai traversé la rue. Discrètement, afin de me placer dans un angle mort pour rattraper tes agresseurs. Je les ai attendu, là, quelques secondes, avant de chopper celui qui tenait ton sec. Un choc frontal qu’il l’a fait tomber à la renverse alors que je m’accaparais déjà de tes affaires. Maintenant on était deux contre trois, mais autant te dire que vu ma carrure, je comptais sans doute plus pour une moitié de personne. C’est à cette pensée que je me suis dirigé vers toi, te plaquant ton sac contre ta poitrine avant d’attraper ton bras. Ces gars, je savais qui ils étaient et tu peux me croire, ce n’étaient pas des enfants de cœur.  

« C’est la bande à Malaki faut se tirer.»

Malaki, ou le salaud qui veut tout contrôler. Je t’expliquerais, mais pour l’heure, fallait surtout qu’on prenne les jambes à notre cou et qu’on se tire très loin de ces emmerdes. Parce que ça allait sans doute très mal finir cette histoire. Et que le bolloss qui était à terre n’allait pas tarder à se relever. Alors c’est sans réfléchir que j’ai poussé une porte, sans trop savoir où on allait atterrir, mais au moins, ça ne pouvait pas être pire que de se confronter à cette brande de brute. Essoufflé, je me suis laissé tomber par terre, contre le mur, reprenant mon souffle avant de constater qu’on était dans le couloir de ce qui devait être un immeuble. Au moins on était à Riverdal, fallait se rassurer, on ne tomberait pas sur des trucs un peu bizarres et dangereuses. C’était certain. Quoi que, fallait toujours rester prudent, on ne le savait que trop bien en règle général.  



©️ Fiche codée par Aindreas An'Sionnach



I'm a weirdo
IN CASE YOU HAVEN'T NOTICED... I'M WEIRD....I'M A WEIRDO. I DON'T FIT IN... AND I DON'T WANT TO FIT IN. HAVE YOU EVER SEEN ME WITHOUT THIS STUPID HAT ON ? THAT'S WEIRD. I'M THE DAMAGE, LONER OUTSIDER, FROM THE WRONG SIDE OF THE TRACKS.
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♦ Humain ♦
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Ils s’éloignent encore, tu cours toujours mais perds vite espoir de retrouver ton sac. Il y a tellement de choses dedans, tant de provisions qui pourraient te permettre de les échanger et subvenir parfaitement aux besoins de Sean et toi, ça t’énerve. Si tu n’étais pas déjà pleine de sueur après avoir traîner ce poids sur le dos toute la journée, maintenant c’est fait. Tu lâches un grognement de mécontentement, mais aussi de résignation, un « cassez-vous » sous entendu et tu décélères, sentant les courbatures qui te rendraient une joyeuse visite le lendemain. Mais au loin tu vois un jeune homme en blouson noir et ton renard voleur au sol. Tu te remets à courir, oubliant que tu étais fatigué d’avoir tant sprinté. L’inconnu, sauveur de ta nourriture, arrivant vers toi te flanque ta propriété sur la poitrine t’a pas eu le temps de ralentir. C’est une onomatopée étrange s’échappe de ta bouche, faisant comprendre un choc non prévu qui coupe un demi souffle et ton élan par la même occasion. Tu attrapes ton sac et l’enfile en vitesse sur ton dos, là où est sa juste place. T’as même pas le temps d’articuler un « merci » que déjà le jeune homme te tire dans l’autre sens en enfermant ton poignet entre ses doigts te faisant l’effet premier de menottes. T’avais de petites mains, un petit poignet, pas lui visiblement. « C’est la bande à Malaki faut se tirer. » Attends, c’est qui Malaki ? Tu t’es dis que c’était une mauvaise idée pour en parlé vu le ton qu’il a employé. T’imaginais déjà la pire racaille du coin vous courir après, mettre au point un plan machiavélique pour récupéré trois tomates, des carottes et des patates. C’était ridicule, mais reprendre à une bande ce qu’ils ont volé ne devait pas être des plus agréable pour leur égo. Alors t’emboîte le pas du héros de ta journée, sans pensée qu’il pourrait aussi t’assassiner dans une autre ruelle et choper tes provisions. Les gens se battaient pour plus grand-chose en Irlande, une goutte de sang, des frites, même dilemme. Vous tracez dans un endroit qui t’es inconnu, tu espère qu’il sait ce qu’il fait. Grincement de porte, vous vous planquez là. Tu le laisses reprendre son souffle, tant qu’il te laisse le temps de récupérer le tient.

Tu décides de faire poids mort contre la porte. Inspirant tout l’air que tu peux par la bouche, t’as fait l’erreur fatale que les athlètes débutants font tous. T’as eu la connerie de ne pas respirer par le nez et maintenant t’as l’air d’un chiot qui a trop couru. Tu le rejoins au sol, avec cette impression horrible que l’air est un couteau qui fait des aller et retour dans ta gorge. Tu te racles cependant la gorge et entre deux respiration dégueulassement difficile tu lui adresses enfin un clair et net « merci beaucoup ». Tu savais pas trop où tu étais, ni quelle heure il était, peut-être que ton vieux mentor allait s’inquiéter. Seulement, t’as un peu peur de sortir maintenant, tu ne veux pas plus de problèmes que tu en as déjà dans cette ville. Parce que t’ose la couleur et le sourire, les gens te dévisagent facilement dans la rue. Tu retires à nouveau ton sac, cette fois au moins t’es sûre que personne va se barrer avec. Tu fourres ta main dedans et t’en sors une gourde à moitié pleine. Façon de le remercier tu lui tends avant de te servir toi même. Courir ça donne soif, la peur aussi ça donne soif. « Mais du coup, c’est qui ce Malaki ? » t’avais peut-être l’air un peu à l’ouest avec ta dégaine étrange, tes bouclettes en bataille que t’essayais avec ardeur d’arranger en couette. Tu ne faisais pas attention aux rumeurs, tu ne faisais jamais attention au murmures. Habitude prise depuis toute petite pour jouer à l’aveugle face aux autres gamins qui prenaient un immense plaisir à te malmener. Mais il n’avait pas l’air mieux, avec sa carrure de motard avec quarante ans de moins, l’air pourtant beaucoup trop sérieux pour être aussi jeune. Enfin, tu ne savais même pas quel âge il avait, tu assumais simplement qu’il devait environ avoir les même nombre de printemps que toi au compteur. Attendant une réponse plus clair, et une explication digne de ce nom, tu sors une petite boite de graines. Tu l’ouvres, en prend deux dans ta bouche, et la pose entre vous deux pour qu’il se serve. Tu sais pas si commencer un pique-nique maintenant est une réelle bonne idée, mais autant dire que tu en as pas grand-chose à faire. Si vous voulez pas attirer l’attention, vos mieux attendre ici un petit peu plus longtemps. Au moins le temps de prendre des forces, puis tu te sens obligé de le remercier, alors quelques graines c’est pas de trop.

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♦ Humain ♦
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- Jughead.J Johnson & Andrée Caldwell -





Malaki c’est qui ? Un vrai connard de service. Ce type qui effraies et que trop peu de monde connait. Moi je le connais, je connais tout le monde, j’en sais trop, et des fois je me dis que je ferais mieux de fermer ma gueule plutôt que de vouloir sauver le monde. Mais mon savoir c’est aussi ma carte de survie, alors je ne peux pas trop la cacher, même si je ne peux pas trop en dire. Couverture, double jeu, je sais pas trop, mais avec Alec on s’est simplement foutu dans une drôle de merde alors on tente de s’en servir de façon ludique. Tullamore détient toujours mon père, et moi, tout ce que je veux, c’est le sortir de là. C’est le récupérer et faire en sorte de reprendre une pseudo vie normale même si je sais que ça n’arrivera jamais. Mais pour l’instant c’est pas la question. Je te regarde t’assoir à côté de moi, sortant une gourge, je t’en pique un peu quand tu me la tends. J’aurais préféré de la bière mais je ne vais pas faire la fine bouche. Je n’ai rien dit. Sortant le téléphone de ma poche pour envoyer un simple texto à Alec. « Emmerde, planqué dans un immeuble au coin de Main Street. Besoin de renfort, la bande à M est dans le quartier fait gaffe. » Le téléphone, j’aurais peut-être pas dû le sortir devant toi mais tu m’avais l’air d’être tout sauf dangereuse. Alors j’avoue que je m’en foutais un peu. Où je l’avais eu ? Valait mieux pas le savoir. Mais on était des hackeurs, et très franchement, quand t’es capable de rendre internet encore plus lent que le minitel t’es capable de bien des choses.

J’ai rangé l’appareil dans ma poche, m’allumant une clope, soupirant légèrement. Je savais qu’Alec trouverait bien un truc pour nous retrouver. J’avais activer le signal GPS de l’appareil, pour lui faciliter la tâche. En cas de galère je pouvais compter sur lui. C’était ça les alliés, les potes, les frères de cœur même. Sans lui je ne sais pas ce que je ferais sérieux. Je crois que je serais vachement dans la merde. On était un duo, pire que des siamois. Depuis Polaris je m’étais rattaché à lui comme à une bouée de sauvetage. Et très franchement, il en faisait de même je pense. J’ai tiré sur ma clope, te piquant une graine ou deux. On avait le temps. Très franchement je ne suis pas sûre que les gars viendraient nous chercher ici. Ils n’avaient pas eu le temps de nous voir et ce n’était pas le genre à perdre leur temps en ouvrant toutes les portes pour trouver deux merdeux et un sac remplis de légumes. Mais du coup, oui, c’est qui Malaki. Tu voulais vraiment le savoir ? Quoi que, mettre les gens de Riverdale au courant serait sans doute plus judicieux pour la protection de tous, on avait des sauvages parmi nous. Des hommes qui profitaient de la situation pour s’en prendre aux plus faibles. C’était moche, mais pourtant ça existait. Certains étaient vraiment prêt à tout pour leur propre survie, c’était ça la réalité. Ce putain d’instinct nous faisant parfois faire de drôles de choses, c’était une évidence. Et il ne fallait pas se méfier que des vampires ou des autres créatures. Si seulement tu savais.

« Ambrose Malaki. De son nom complet. C’est un fils de pute qui profites des plus faibles pour imposer sa loi. Un vrai dictateur. Il a créé son clan à l’extérieur de Riverdale. Scott l’a banni je crois après qu’il est senti les emmerdes venir, mais ça ne l’a pas empêché de se créer un petit empire. Il est du côté de personne mais faut te dire que ce n’est pas ton ami. »

Pas ton ami, non, c’était une évidence. Ambrose Malaki n’était l’ami de personne. Très franchement ce type me foutait les jetons. Encore plus que les vampires. Il était sadique, lui et sa batte de baseball. C’était un vrai psychopathe. J’avais entendu dire qu’il fracassait le crâne de tous ceux qui refusait d’entrer dans ses bonnes grâces. Mais très franchement, je préférais crever que d’aller lui sucer les boules à ce connard. Scott et Amarok nous protégeait très bien et on ne risquait rien ici. J’avais envie de croire en la forteresse qu’était Riverdale même si on bougeait beaucoup avec Alec et qu’au final, on ne passait pas beaucoup de temps ici. Mais ça restait un sacré havre de paix, c’était une évidence. Pour les hommes, pour nous tous. Recrachant un nuage de fumée, je surveillais mon téléphone. J’avais mis une quinzaine de minutes avant de vous croisez, Alec mettrait sans doute un peu plus de temps, histoire d’éviter les ennuis. Il était futé, je savais qu’il trouverait une solution, il le fallait. Je n’avais pas d’arme, je n’avais rien. C’était un crédo qu’on préservait avec Alec. Nous on sauvait nos moches de façon pacifiste et non violente. De toute manière, vu nos bras c’était clairement plus prudent que de foncer tête baissée dans le tas. On n’était pas suicidaire. On cherchait simplement à éviter les emmerdes comme on pouvait. On agissait parfois de façon égoïste, mais de toute manière, ici, en vu des circonstances, qui ne l’était pas égoïste ? Dire le contraire serait mentir.

« T’es fait pas mon pote va venir nous sortir de là. De toute manière ils vont vite se faire capter si tu veux mon avis. Scott ne les laissera pas trainer dans le coin bien longtemps. Je m’appelle Jughead. Et toi tu es ? »

Avec tout ça j’en avais oublié les formalités à la con. Je venais de te sauver les miches, mais je ne m’étais même pas présenter. Tu m’avais simplement suivi sans te poser de questions, sans chercher à savoir si j’étais moi aussi dangereux. Ce qui me faisait savoir que tu étais sans doute un petit peu naïve. Tu avais besoin d’un coach de survie, de toute évidence. Alors je t’ai souri, de façon sympathique en te tendant la main. Ici de toute manière valait mieux s’entre aider. A plusieurs, on était plus fort c’était une réalité. Même si je savais que tu ne pourrais pas venir avec nous. Non. Tu vois, on se devait de se préserver avec Alec. On avait mis les deux pieds dans le tas, c’était notre histoire, notre affaire. Et il était hors de question d’entrainer des innocents avec nous.




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