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 Antony Bartoli

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Antony Bartoli
feat. Brock O'Hurn

Nom : Bartoli
Prénom(s) complet(s): Antony Adriano
Race : Lycanthrope
Âge : 33 ans
Groupe : Lycan
Origines : Franco / Italien, Corse.
Métier/Rang : Ancien boss du milieu Corse, ancien proxénète, ancien grossiste, ancien mafieux, ancien mais pas trop. Seul et unique Alpha du clan Bartoli
Désirez-vous être parrainé ? [] Oui [+] Non
Apparence

Décrire ici l'apparence du personnage, ses mimiques, son expression, ce qu'il dégage d'un point de vue extérieur
Pouvoir
décrire ici les pouvoirs de vos personnages. Attentions, ils sont limités en nombre de un, complémentaire au pouvoir naturel de mentalisme des vampires ainsi que leur capacité d'hypnose. Toutefois, tentez de ne pas en faire des pouvoirs surpuissants. Le staff se réserve le droit de le refuser en cas d'abus.
Psychologie
Et si je vous disais que je n’avais pas choisi d’être celui que je suis ? Et si tout n’était qu’une simple question de cause à effet ? Une affaire de famille, de haine, de destruction, de colère, de rage, de mensonges et j’en passe sans doute beaucoup. Je pense avoir oublié l’enfant que j’ai un jour pu être. Cet Antony-là était faible, il avait peur de son père et il idolâtrait sa mère. Il courait dans les jardins de cette immense demeure qu’il habitait dans les dehors d’Ajaccio. Il aimait sentir le vent frais du matin caresser son visage et sentir l’eau tiède de la piscine familiale lui chatouiller les orteils. Il aimait jouer avec le chien de son père, jugeait à tort comme étant un chien dangereux. Mais l’enfant Antony n’avait peur de rien si ce n’était que de ce père parfois trop stricte, trop mystérieux, trop absent.

Petit il ignorait bien des choses. Il pensait que son père était un homme bon et généreux. Alors quand sa mère pleurait à la nuit tombée il ne se posait pas vraiment de question. C’est vrai, sa mère portait toujours de belles robes très luxueuses. Elle était belle Louisa Bartoli. Elle faisait du mannequinat à une époque, et puis Julien a fini par penser que ce n’était pas un métier pour elle. Alors il lui payait le luxe. Une voiture de sport, des séances au spa ou encore des journées shopping avec des copines qui en réalité n’en n’étaient pas vraiment. L’enfant Antony était sans doute doté d’une stupidité et d’une naïveté sans faille. Il était jeune, trop petit pour comprendre et aveuglé par la boucle en or qui ornait la ceinture de Julien. Alors parlons-en, de la cause à effet.

Le vrai sens de la vie je l’ai appris bien après alors que l’on m’envoyait dans une grande école à Marseille. Je vivais chez mon cousin, Lorenzo Bartoli dit oncle Enzo. Un type absolument indiscret sur les affaires de mon père et les siennes. Très vite j’ai compris que l’argent que l’on gagnait était de l’argent sale et que toute ma vie avait été basée sur des mensonges et une réalité que j’avais ignoré. J’ai compris que c’était facile de s’enrichir sur la faiblesse des autres et que moi aussi je pouvais devenir quelqu’un. Alors a quinze ans j’ai dealé pour la première fois. J’ai vendu ma première barrette de shit, puis ma seconde jusqu’à m’enrichir sur le dos de pauvres types qui ne pensaient qu’à fumer.

L’enfant Antony a grandis et s’est forgé son caractère. Celui d’un adolescent avide de pouvoir et d’argent. Un adolescent qui ne souhaitait qu’une chose, acquérir la fierté de son paternel alors je faisais ce qu’il faisait. Mais les mensonges et les révélations ont continué et celle qui a scellé mon destin fut basée ce jour où j’ai découvert l’existence de mon petit frère Marco. La même année j’ai déclenché mon gêne, apprenant qui j’étais vraiment, découvrant une force qui était mienne. J’ai fait des choix qui ont alors scellé mon avenir. Celui de me venger de tous ces mensonges. J’ai tué Julien Bartoli, me hissant au rang d’Alpha, chef de meute et c’est là que ma vie a vraiment commencée. Enfin je crois.

La conscience morale est une qualité qui j’ai fini par oublier au fil du temps. J’ai perpétué la tradition Bartoli. J’ai coquerie du terrain, étendant mon royaume de la Corse au Sud de la France, créant des alliances avec la seconde meute la plus puissante de France, Marianne de Moriangias m’y a aidé alors que mon frère nous aidait à nous étendre en Italie. De la Sicile à Rome, on se sentait comme étant les Rois du monde. On tuait quiconque se hissait sur notre chemin, on massacrait les révoltés et détruisait les traitres. On s’enrichissait en imposant un système basé sur la peur. Possédant des boites de nuits pour nous servir de couvertures alors que notre véritable gagne-pain était en réalité basé sur la prostitution et la drogue.

On était ambitieux mais surtout prétentieux de croire que ça durerait et la preuve en est quand on sait que nous étions l’une des premières cibles de Tullamore. On nous a eu sans trop de difficulté. On avait tout, pour au final ne se retrouver avec rien. Vivant dans les ruines de Galway, devant nous soumettre à des ordres d’une meute qui a mes yeux ne vaut rien. Marianne a signé ce traité avec An’Sionnach mais moi je lui ai craché à la gueule avec tout cet égo qui m’est propre. Vivant mal cette destitution massive de mon territoire. Insoumis, révolté, en colère, haineux. J’ai signé ce pacte avec le diable, avec nos propres ennemis dans l’espoir de retrouver une liberté qui je sais bien reste peu probable. On me juge mauvais, peut-être que je le suis mais tout ce que je veux c’est vivre.

Incontrôlable et indétrônable, je refuse de m’abaissais à lui. Je dirige ma meute comme je l’ai toujours fait. Sans doute en prenant de mauvaises diésions mais c’est ce que j’ai toujours su faire de mieux. Prendre de mauvaises décisions. Je veux protéger mon frère de ces parias, je veux le sauver et le savoir en sécurité m’importe bien plus que tout le reste. Egoïste réaction, mégalomanie persistance, naïveté aussi. L’enfant Antony n’est peut-être pas mort. Je l’ignore. Mes choix ont conduit ma meute à vivre en retrait pour avoir pactiser avec l’ennemis de nos cousins Irlandais. Mais je n’ai plus le choix que d’avancer. Il est trop tard pour reculer et faire marche arrière parce que cette menace est là et c’est la vie de mon frère qui est en jeu. Trahir Tullamore serait le condamner lui alors je continu de leur donner ce qu’ils veulent. Des informations, des noms, tout ce que je peux savoir.

J’ai voulu jouer et j’ai perdu. Maintenant je n’ai plus le choix. Que l’on me pense cruel, je ne fais que ce qu’ils font tous. Protéger mon peuple et les miens et je sais que personne ne peut m’aider. Alors quitte à ce que l’on me prenne pour un salop autant jouer ce rôle jusqu’au bout. Pensez ce que vous voulez, j’ai ma propre vérité et c’est tout ce qu’il m’importe. Celle que l’on me tien par les couilles. Tout simplement et aussi simple que ça alors non, je n’ai pas le choix que de trahir pour préserver.


Avez-vous d'autres liens ? : Marco Bartoli, les de Morangias, et qui le voudra.
Comment avez-vous découvert le forum ? Moi aussi j'ai décodé de me multiplier, c'est contagieux. J'y suis depuis sa création.
Vos impressions : Les mêmes depuis le départ, ce forum est une merveille.
Votre taux de présence : "Ca s'en va et ça revient ! c'est fait de tout petit rien !" Vous me connaissez, je vais, je viens, mais jamais ne déserte vraiment.
Fiche terminée? C'est par ici
NΞRIOИ
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L'enfant, innocence, la naïveté, que de stupidité.


Ajaccio,  2027

« Allez-y Monsieur l’agent, arrêtez-moi, j’ai grande hâte de bander à la vue de mon père vous ridiculisant pour outrage en ma personne.»  Dit-il avec flegme. Il est arrogant. Antoni Bartoli le regarde de ses grands yeux vert émeraude, profondément, avec insistance, sans sourciller, sans bouger, sans broncher. Imitateur émérite il ne fait que copier les gestes, les phrases, les intonations de son père, jouant avec fierté avec le bracelet de sa rolex offert par Papa Bartoli, juste comme ça, pour le plaisir. Faut-il de réelles occasions pour faire plaisir à son fils ? Non, pas dans la mentalité des Bartoli. Les Bartoli ont tout. La gloire, l’argent, le pouvoir. Ils ne craignent rien si on part du principe que le commandant de police en personne leur lèche les bottes contre des pots de vin de hautes importances. Alors pourquoi prendre peur ? L’adolescent de quinze ans le toise, ce flic prétentieux, impertinent, sans doute pas farouche pour un sou. Croisant ses jambes en s’enfonçant dans la chaise, il est loin, le souvenir de l’innocence. Bartoli a fauté. Pour la première fois et avec fierté. Revendant à lui seul 500g de cocaïne à seulement 15 ans. Merci papa, ou bien tonton. Bartoli junior le sait, il deviendra important. Il suivra les traces de son noble père. C’est une certitude, c’est dans son ADN, comment il peut en être autrement ?  

Il se souvient sans en parler de ce qu’il était il y a encore de cela quelques années en arrières. De ce jeune enfant qui avait tout ce qu’il voulait. Les jouets derniers cris, les consoles de jeux haut de gamme, les vêtements toujours achetés dans des magasins de luxe, les cours de tennis au club privée d’Ajaccio, les dimanche après-midi sur le Yote de son père, les cheveux au vent en rêvant de conquérir le monde. Antony Bartoli était le fils unique de l’homme le plus influent de Corse. Il ignorait encore tout du pourquoi ils avaient autant d’argent, mais il s’en fichait. Il ne cherchait pas à savoir. Tout ce qu’il savait c’est qu’il ne manquait de rien. C’était devant la villa familial que bavaient les touristes rêveurs qui venait sur l’île pour passer des vacances dites de rêve. Il est vrai que la Corse est belle, sauvage, paradisiaque, on ne s’en lasse pas même en y vivant, mais faut admettre que l’on finit par s’habituer au décor et par ne plus voir les choses du même œil que les autres. Antony lui, était né ici, alors il voyait les choses comme un autochtone. Tout simplement. Puis quand il partait pour Marseille rendre visite à Oncle Enzo, il trouvait ça moche. La ville. La mentalité. Trop de stress. Trop de monde. Marseille, c’est moche. C’est ce qu’il se disait.  

Il soupire un peu en croisant les bras sur son torse. Ca remonte à loin ce temps-là. Il en a l’impression parce qu’il a grandi et que maintenant qu’il possède trois poils sur le pubis et quatre sur le menton il se sent fort. Invincible, invulnérable. La colère ne le quitte pas, ça, par contre, c’est un fait qu’il se contente de mettre sur le dos de la puberté. On a la voix qui mue, on devient moche, acnéique, le matin on a constamment le zgueg en l’air et on ne sait pas pourquoi. C’est agaçant la puberté. Même si on fait tout pour paraitre beau on est moche et au-delà d’être moche, qu’est-ce qu’on est con ! C’est oncle Enzo qui le dit. Alors pour le rassurer il l’emmène en boite, lui fait boire de la vodka redbull, et Bartoli se sent au-dessus de toute civilisation. Comme son père. Dans un an il passera la conduite accompagnée et il pourra conduire la Ferrari de Papa. Bartoli ne roule qu’en Italienne. C’est important les origines. Il ne faut pas les renier même s'il se fait souvent traiter de putain de rital. Mais il s’en fout parce qu’un jour il pointera le canon d’un 45 sur la tempe de ses enfoirés de merde et il leur fera exploser le caisson. Sans sourciller, comme maintenant alors qu’il sourit quand la mère Bartoli fait éruption dans la pièce.  

Perchée sur ses talons, il la regarde, sans ne rien dire, persuadé qu’il n’a rien fait de mal. Pourtant le premier geste qu’elle a fait fut celui de lui en mettre une sur la joue gauche, spontanément, devant tout le monde, sans complexe. L’égo du Bartoli en prend un coup et il se jure d’aller le répéter à son père une fois bien cloitrer entre les murs de la villa familial. Mais il n’en fera rien parce que le patriarche arrive déjà dans la pièce, allongeant dans le silence une certaine somme. Une caution pour relâcher son fils sans suite. Et c’est là qu’il réalise qu’il a sans doute était trop loin. Il s’enfonce dans sa chaise alors que son père le relève par le col de sa veste en cuir. Comment ne pas se laisser faire ? Il baisse les yeux, sort sans ne rien dire. Antony Bartoli vient de signer son arrêt de mort très certainement. Il se verra privé de sortir durant deux mois, son père prétendant que c’est une honte de réagir comme il l’a fait. Qu’il déshonneur sa famille et son clan. Il en prend une. Une plus forte qui le propulse à l’autre bout de la pièce. Ce qu’il déteste son père. Ce n’est qu’un hypocrite. Parce que ce qu’il a fait, son père le fait aussi. Il le sait maintenant.

Vexé il s’enferme dans sa chambre, musique à fond pour ne rien entendre. C’était plus facile quand il était plus petit. Il ne se souciait de rien, pas même de connaitre les activités de son père, ni pourquoi sa mère semblait parfois si triste. Tout ce qu’il savait, c’est qu’il était heureux, bien, et qu’il n’était pas à plaindre à côté de certains autres enfants. Antony Bartoli allait à l’école privée, et encore, c’était pour son intégration personnel, parce que s’il n'était tenu qu’à la volonté parental, Antony Bartoli n’aurait jamais mis les pieds dans une école. Il aurait eu son professeur particulier, à la villa. Mais Antony voulait se faire des copains, comme tous les enfants. Alors ses parents ont capitulé et l’on mit dans une école remplie de fils de bourgeois à Ajaccio. C’est là qu’il a découvert les premiers émois amoureux, les premières disputes, les premières bagarres, les premières larmes et tout un tas de trucs. Ce qu’il ignorait, c’est le pourquoi ses parents ont voulu le tenir à l’écart. Antony n’était pas un méchant garçon, cela dit il avait une certaine noirceur qui le poussait parfois à faire beaucoup d’erreur. Comme cette fois où il a poussé un peu trop fort le petit Pierre Antoine de Martel. Ce gamin insupportable.  

C’était quand il avait huit ans, en CE2. Le gamin est tombé et s’est ouvert le crâne contre le bitume. Bartoli n’a pas bronché. Il a juste regardé en se disant que c’était tout simplement bien fait pour sa gueule. Alors pour canaliser cette colère incompréhensible, Julien Bartoli lui a offert un punching ball qu’il fît installer dans la chambre. Puis du Punchig ball on est passé au coach sportif. Antony quitta l’école peu après, ne sachant pourquoi il cherchait constamment la merde comme il le faisait. Il a préféré se reclure, s’enfermer dans sa chambre en écoutant du Maitre Gims. Un vieux pseudo rappeur qui tenait la célébrité par on ne sait quel miracle en vue de la merde musical qu’il écrivait. Mais ça plaisait au petit Bartoli comme à 90% de la population des gamins de son âge. Il était encore jeune, innocent. Mais surtout il avait peur de ce qu’il était, de ce qu’il éprouvait, tout comme ce sentiment de colère interne, cette voix dans sa tête qui le poussait à faire mal à quelqu’un sans trop savoir pourquoi. Alors au lieu de devenir destructeur pour autrui, Antoni Bartoli fit un choix, celui de l’autodestruction. Se faire mal, plus qu’à l’autre.  

Il a délaissé son punching ball, attrapant une écharpe Lacoste dans son dressing pour se la passer autour de son petit cou tout fin. Il a serré. Encore et encore jusqu’à ce que le souffle lui manque. Jusqu’à ce qu’il ait des étoiles dans les yeux et qu’il ne ressente plus rien. Ni la colère, ni la douleur. Il pense même s’être vu d’en haut. Il pense avoir vu la lumière blanche au bout du tunnel mais ce qu’il ignorait encore à ce moment-là c’est que cette lumière blanche n’était rien d’autre que les néons de l’hôpital. L’Enfant Bartoli, fils unique, n’avait pas voulu se suicider. Il avait juste entendu parler de ce jeu de débiles et il avait voulu tenter. Parce qu’on disait que c’était chouette de tutoyer la mort. Et si Julien Bartoli, Patriarche du clan, ne voyait pas la détresse de son petit, ce fut sa mère qui elle comprit. Peut-être qu’il fallait lui parler de ses origines. Lui expliquer qui il était pour l’aider à comprendre et à en être fier. Mais il était si jeune, si petit, si fragile le petit Bartoli. C’était trop tôt, elle en était convaincue. Alors elle allait encore cacher le secret. Préférant payer des séances chez le pédo psychiatre de la clinique privée d’Ajaccio, pensant que ça aiderait son petit.  

Elle avait tort. Tellement tort. A la place de se confier, Antony s’enfermait sans un mutisme qui lui était propre. Il avait délaissé le foulard, trop voyant, alors c’était autre part qu’il allait la chercher sa dose d’adrénaline. Il avait désormais douze ans, et faisait presque n’importe quoi. Ses notes scolaires étaient mauvaises, dès qu’il sortait il rentrait avec des bleus sur les bras, les jambes, le torse, parfois même sur le visage. On apprit qu’Antony payait ses anciens petits camarades pour se faire tabasser durant des soi-disant “sorties entre potes”. Il disait que ça l’aidait à se contrôler. Que ça lui faisait du bien, que ça lui remettait les idées en place. Autant dire que le jeune Bartoli aimait l’adrénaline. Désespérée sa mère l’a condamné à rester chez lui. A ne plus sortir, à ne plus voir personne jusqu’à ce jour où c’est Oncle Enzo qui pris les devants. Antony devait savoir s’il ne voulait pas péter les plombs. Ils n’avaient plus le choix maintenant. Ca devenait compliqué et le petit en souffrait trop. Alors il fallait assumer, tout simplement.  

C’était à l’Aube de ses 13 ans. Oncle Enzo lui avait offert une console de jeu dernier cris alors qu’il s’est assis à côté de lui, sur son canapé. Antony était focus sur son écran, manette en main, lèvres pincées, il se sentait puissant quand il gagnait. Et quand il perdait... Il en avait explosé de la manette. Oncle Enzo était ce genre d’homme plutôt cool et tranquille. Il était plus jeune que le patriarche. Ce n’était pas vraiment un oncle, plutôt un cousin éloigné qui avait pris parti de quitter Palerme pour Marseille. Il était sympa avec sa gueule de surfeur, puis Oncle Enzo ne se prenait jamais trop la tête. Il avait simplement parlé en vidant une bière. Il lui a parlé de leur ligné, de leur don si spécial, du pourquoi il sentait ce besoin de faire du mal à une personne. Il lui a expliqué que c’était le loup qui voulait vivre, mais que pour ça, il devait tuer quelqu’un. Antony a écouté, simplement, sans en perdre une miette. Il était donc un loup. Futur chef de meute. Son père en était un. Il était même Alpha. Et sa mère, descendante d’une grande lignée, en était une elle aussi. On lui avait menti, mais malgré ça il se sentait soulagé de pouvoir enfin comprendre.  Tout prenait son sens.

De ce moment il se souvient encore. Il soupire en se laissant choir sur le même canapé, là, où oncle Enzo lui a parlé de qui il était. Il se dit qu’il ferait mieux de la déclencher cette malédiction, qu’il serait aussi fort que son père, qu’au moins, il arrêterait de finir dans les murs. C’est vrai, il a 15 ans maintenant, ce n’est plus un enfant. Alors pourquoi pas ? S’il se sent prés ? Non. Pas encore. S’il y pense ? Tous les jours. Il attrape son Iphone dans sa poche, tapant le numéro d’oncle Enzo. Il veut lui parler. Il veut rentrer à Marseille. Il a fait une connerie mais ce n’est pas si grave que ça ? Le téléphone sonne. Une fois, deux fois, trois fois. Jusqu’à tomber sur la messagerie, alors il insiste, Antony Bartoli ne supporte pas l’idée de se faire ignorer. Encore jusqu’à entendre la voix fatiguée d’oncle Enzo au bout du fil. Il semble essoufflé, apeuré. Alors il réalise. Ce soir c’est la pleine lune, c’est pour ça que son père semblait sur les nerfs. Ce soir ses parents iront se réfugier dans le maquis et oncle Enzo dans sa cave, enchaîné, puis enfermé par Sofia Velasquez, sa copine louve du moment. Ce soir, Antony Bartoli sera seul. Parce qu’il n’a pas déclenché le gêne. Et il n’est pas encore prêt pour ça. Alors il raccroche, s’excusant, prétextant qu’il rappellera demain...


NΞRIOИ
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Histoire

Décrire ici l'histoire du personnage en une cinquantaine de lignes minimum

Ils gisaient tous les deux sur le fond de sangle du lit dans la chambre où avait été trouvée Mlle l'Espanaye. Le corps de la jeune dame était fortement meurtri et excorié. Ces particularités s'expliquent suffisamment par le fait de son introduction dans la cheminée. La gorge était singulièrement écorchée. Il y avait, juste au-dessous du menton, plusieurs égratignures profondes, avec une rangée de taches livides, résultant évidemment de la pression des doigts. La face était affreusement décolorée, et les globes des yeux sortaient de la tête. La langue était coupée à moitié. Une large meurtrissure se manifestait au creux de l'estomac, produite, selon toute apparence, par la pression d'un genou. Dans l'opinion de M. Dumas, Mlle l'Espanaye avait été étranglée par un ou plusieurs individus inconnus. Le corps de la mère était horriblement mutilé. Tous les os de la jambe et du bras gauche plus ou moins fracassés ; le tibia gauche brisé en esquilles, ainsi que les côtes du même côté. Tout le corps affreusement meurtri et décoloré. Il était impossible de dire comment de pareils coups avaient été portés. Une lourde massue de bois ou une large pince de fer, une arme grosse, pesante et contondante, aurait pu produire de pareils résultats, et encore, maniée par les mains d'un homme excessivement robuste. Avec n'importe quelle arme, aucune femme n'aurait pu frapper de tels coups. La tête de la défunte, quand le témoin la vit, était entièrement séparée du tronc, et, comme le reste, singulièrement broyée. La gorge évidemment avait été tranchée avec un instrument très affilé, très probablement un rasoir.

NΞRIOИ
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Just in case +1
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Ton orientation est tellement... parlante lol!

Du coup, je te sors l'irakien pour la peine XD Bref What a Face Je te souhaite que du plaisir avec ce nouveau compte ! Depuis le temps que tu espérais le jouer ce PV, have fun Very Happy


Fire & Ice
ELIJIAH HASSAN JAZEEM
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Bartoli premier du nom ! finnommaisfaçondeparlersurleforumquoi /pan

C'est cool que tu prennes ce perso, ça fera peut-être venir d'autres membres dans le clan Bartoli ! Ce clan quelque peu dissident...

Rebienvenue, si j'ai bien compris, pas besoin de te souhaiter de l'inspi, t'en as pour ce perso depuis un petit moment ! xD

Pleins de motiv' en tout cas !

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Vampire
Caïn's child
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bienvenue bon courage pour ta fiche, amuse toi bien avec ce nouveau personnage



i knew myself before i knew anyone; i was scared as fuck and out of touch, and i was still testing my luck, All I wanted would become everything i ever loved, i remember. i left myself in the alleyway
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Re bienvenue mon gars ! Depuis le temps que t'en parlais du Bartoli ! XD Hâte qu'on se fight ! Bonne rédac en tout cas. Smile



Irish's Alpha
I WAS BROKEN FROM A YOUNG AGE, TAKING MY SOUL INTO THE MASSES. WRITE DOWN MY POEMS FOR THE FEW, THAT LOOKED AT ME, TOOK ME, SHOOK ME, FEELING ME. SINGING FROM HEART ACHE FROM THE PAIN. TAKE UP MY MESSAGE FROM THE VEINS. SPEAKING MY LESSON FROM THE BRAIN. SEEING THE BEAUTY THROUGH THE PAIN.



♠️ LITTLE BADASS'S FATHER ♠️
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Re-bienvenu Louloup ! ♥️
Et bon courage pou ta fiche !
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♣ Elementaire ♣ Administratrice
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Date d'inscription : 22/09/2017

Rebienvenue à la maison I love you

Il me tarde de découvrir ce que tu vas faire du Bartoli ! Bon courage pour la rédaction de ta fiche et surtout, amuse-toi avec ce nouveau personnage.



You'll be given love, you'll be taken care of, you'll be given love, you have to trust it. Maybe not from the sources you have poured yours, maybe not from the directions you are staring at. Twist your head around, it's all around you. All is full of love, all around you, all is full of love. All is full of love.

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Merci à Eli d'avoir fit remarquer l'orientation, j'ai bien ri en le lisant xD Mais c'est con, je suis pas sous la bonne tête, tant pis !

En attendant, rebienvenue à la maison, que l'inspiration soit avec toi !
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Date d'inscription : 30/07/2018

Merci à vous ! Désolé ma fiche avance vraiment lentement. Je pense avoir étrangement besoin d'un délais supplémentaire. pig
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Vampire
Caïn's child
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Messages : 66
Points RP : 35
Date d'inscription : 31/01/2018

Mon dieu quel bon choix d'avatar *-*
(Re)Bienvenue parmi nous et bon courage pour la suite Wink


Bound to you

I let myself take the game. I let myself embrace even though. I have no memory. I hated myself for loving this. I got lost after a while. To understand who I am and what to do with my life ∞
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Antony Bartoli
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