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 bitter sweet symphony

♦ Humain ♦
survivant des limbes
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Bitter Sweet Symphony

 
@alexander o'brian  ϟ  soma devosariah .

Pieusement installée dans l’herbe, elle disparaît. Dans le silence d’une Irlande décharnée, son esprit fulmine dans le néant de ses horizons. La Française était venue sur ses terres pour ramener les siens auprès de sa mère. Utopiste réunification qui lui tenait à coeur, tout semblait être une suite d’embûche aux allures de cauchemars. Ils devaient vieillir tous ensemble et dans son espoir naïf tout pouvait être réparé. Les cheveux charbonneux de sa mère et de sa soeur disparaissaient au fur et à mesure des jours qu’elle passait ici. Il n’y avait que des souvenirs sur un papier glacé pour la consoler, pour le lui rappeler. C’est accompagné du vent qu’elle essayait d’oublier la peur et la fatalité qui peuvent parfois couler. Étrangement, elle se prend parfois à comprendre les idées formelles de sa grand-mère. Cette femme qui ne voulait finalement garder les siens qu’auprès d’elle malgré la rudesse de ses façons de faire, d’agir envers eux, même si elle restait révolter, la compréhension était présente. Après tout, on a le droit de comprendre sans accepter.  Tout ça n’était que de pensées qui passaient dans l’instant paisible. Les Cries, la fureur, les bombes n’étaient pas là. Protéger par les hommes, les suppositions volatiles n’avaient pas de place. Le vent venait la toucher, l’effleurer et une coccinelle s’est posée non loin d’elle. Sur le visage de la Française, un sourire s’est tendrement dessiné, la ramenant à la réalité. Tout n’était pas détruit dans la toxicité des hommes. Elle s’est levée pour prendre la route vers la maison de Dorian. 

Quittant le sentier qu’elle avait emprunté, elle allait chercher Scylla, qui passait du temps chez le hacker. Mutuellement, ils s’aidaient et c’était une bonne chose. Scylla avait besoin d’être écouté, et aussi d’entendre des paroles de personnes qui la comprenaient. Chaleureuse, Soma l’était envers cet être qui était venu se lier dans sa vie, mais parfois, elle ne pouvait la consoler de sa peine. La Française connaissait le père de la jeune fille, son grand-frère qui était des amis de la famille  et malheureusement, elle ne les connaissait pas. C’était injuste, oui.  Tout ce qu’elle pouvait lui raconter était des souvenirs flottants dans son crâne de son adolescence à Jakarta. Elle voulait les connaître et, ensuite, la tristesse teintait ses iris azurés. Soma connaissait ce sentiment, car elle-même n’avait pas connu son père biologique.  Ces moments sans Scylla lui permettaient de travailler sur les dossiers qui avaient fait parvenir la magicienne aux cheveux glacés nuancé de neige. La Française s’était plongée dans les mots, dans les notes qui étaient ancrées sur le papier et elle ne pouvait être que reconnaissante envers la sorcière de bien vouloir qu’elle puisse les classer, les consulter afin d’en apprendre un peu plus.  Ainsi, à sa façon, elle pouvait oeuvrer dans le silence et dans les papiers elles cherchaient des réponses sans doute qui n’existait pas.

La rencontre avec Dorian s’était faite dans un flou qu’elle n’avait pas réellement compris ni saisi, l’homme avait été présent et avaient fait fuir des hommes. La prudence délavée de Soma c’était envolée et il était intervenu. Sous le coup, elle n’avait pas été reconnaissante, sous l’incompréhension de son acte. Elle s’était dit qu’elle pouvait se débrouiller seule, mais c’était une erreur qu’elle avait comprise. Il l’avait aidé, elle lui était reconnaissante. La prise de conscience de ses failles, de ses démons qui sommeillaient dans ses entrailles étaient une route semer d’embûche. Elle avait cherché sans doute cette violence naissante, mais depuis que Scylla s’était posé dans sa vie, elle essayait d’être digne d’elle, de son innocence d’exister dans le chaos. Sans l’abîmer même lorsque ses flots de rages apparaissent. Ne pas cacher son impuissance derrière des promesses qui n’existent pas. La tenir contre elle, comme une amie qui à jamais sera. Souffler, les maux qui triomphent parfois. Alexander l’aidait aussi dans tout cela. Le hacker était abîmé par des brûlures que la Française de connaissait pas, ne saisissait pas, mais elle comprenait que cet attachement et ses silences n’étaient pas un hasard. Elle même pas très bavarde, sur ce qui retourne son sourire à l’envers. Naturellement, elle avait envie d’apprendre à connaître Irlandais qui trônait derrière son écran. Pour la française il y avait des fragments nouveau qui la déroutait. Elle ne savait pas comment agir sans les consolation du corps et ce n'était pas ce qu'il l'intéressait. Les repaires habituelles disparaissaient alors elle se sentait toujours un peu étrangement démuni à l'idée de revoir le brun.

Au fur à mesure des pas, les goûtes de pluies avaient fait son apparition. Elle s'est donc dépêché, la jeune femme a entendu des bruits qui se brouillaient dans le vent, celui d’un animal gémissant. Ses yeux ont fouillés les ruines et les herbes, trouvant la bête. Proche de la maison, elle était allongée là. Un chien, la Française c’est approché de la bête qui a montré ses dents. «  Du calme » voix légère, voix qui voulait la rassuré. Elle n’avait pas de nourriture sur elle. C’est à pas de velours que Soma s’est approché, le chien s’est laissé faire. Une nouvelle fois, ses crocs étaient de sortie lorsqu’elle voulait le caresser pour rassurer la bête. L’animal a essayé de se redresser pour s’approcher et a crié. Visiblement, la douleur était sur une de ses pattes. «  Je vais t’aider », lui a-t-elle soufflé. Et puis elle a essayé de porter le chien, celui-ci c’est laissé faire, assez lourde elle a dû le poser et le chien la mordu. Peut-être avait-elle touché de façon maladroite sa douleur, c’est avec calme que la Française c’est mordu l’intérieur de la lèvre. «  J’arrive. » La Française a caressé le pelage de la bête, a posé le tissus qui recouvrait ses épaules et a accompli  le reste du chemin vers la maison, elle a sonné. Scylla a ouvert. Soma l’a embrassé. «  Bonjour Scylla, va chercher Alex, il y a un chien près de chez lui qui doit avoir quelque chose de cassé. » On entendait la bête gémir d’ici maintenant.  « Reste à l'intérieur tu vas attraper froid. » et puis la française est repartie près de la bête, à deux ça serait plus facile de la transporter.

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In the land of Gods and Monsters, i was an Angel living in the garden of evil screwed up, scared, doing anything that I needed me and God we don’t get along, so now I sing. no one’s gonna take my soul away it's innocence lost  
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